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Agriculteurs célibataires, il n'y a pas de fatalités, il y a des femmes slaves ! Femme à la Campagne

Agriculteurs célibataires, il n'y a pas de fatalités, il y a des femmes slaves !

18 novembre 2018

Nous en parlions dans un précédent article, en évoquant des femmes slaves qui sont prêtes à s'expatrier pour vivre avec l'homme habitant la campagne qui aura su les séduire. Elles sont en fait des milliers à l'Est, en Ukraine et en Russie particulièrement, elles vivent dans un monde où il y a beaucoup plus de femmes que d'hommes. Elles ont entre 20 et 60 ans, elles aspirent à vivre avec un homme honnête courageux, fidèle et aimant, qui puisse assurer aussi un certain confort à leur existence. En disant cela nous ne parlons pas de les entretenir, ni même d'une vie luxueuse, ces femmes veulent une vie normale, un foyer doucereux et accueillant. Elles sont parfois mères de famille, elles ont connu des hommes inconstants, frivoles et instables. Les hommes et les femmes qui viennent du monde de la Terre, c'est bien connu sont à l'avant-garde de la défense des traditions, des valeurs et défendent aussi bien d'autres pans essentiels de notre monde, des préoccupations écologiques à celles du mieux consommer, du faire soi-même.

Mais en Occident, malgré des émissions comme L'Amour est dans le Pré, dont une saison est en cours en France, les agriculteurs sont souvent montrés comme des personnes rétrogrades, sales, frustres, ignorantes et même méchantes, désordonnées, sans goût et profondément incultes. Le monde de l'agriculture n'a rien à voir avec ces stéréotypes méchants et stupides. Il y a beaucoup d'intelligence dans ces hommes (et ces femmes), parfois même en avance sur les citadins pour tout un tas de raison qui font qu'au contact de la nature on apprend souvent à être moins… pressé, moins impatient, moins consommateur, moins sensible à ce qui est inutile. Mais dans le monde agricole on connaît aussi la solitude, une grande solitude, ils approcheraient en France un total d'un demi-million d'hommes et de femmes célibataires, avec beaucoup de jeunes gens, ils sont répartis sur tout le territoire, mais on en trouve énormément aussi au Canada, en Belgique et en Suisse. Dans beaucoup de cas, les jeunes partent dans les grandes villes effectuer des études supérieures et si les hommes retournent plus à leur terroir, les jeunes femmes prennent la tangente, préférant souvent d'autres horizons plus alléchants… plus rutilants.

Le divorce occidental d'avec le monde paysan.

C'est un fait carrément nié, voir ignoré, mais il y a un profond fossé hostile entre le monde agricole et celui des villes. Ce divorce a été initié contre la paysannerie. Ces paysans ne sont fréquentables que lors de dégustations savoureuses de produits locaux ou de bons vins, ils sont à la limite intéressants pour vous fournir quelques productions maisons, des gens que l'on cite dans ces contacts, fermiers, jardiniers, apiculteurs, vignerons… mais que l'on se garde bien de fréquenter vraiment. C'est ainsi que le fermier tient une place très particulière dans le paysan français, à la fois adulé et secrètement envié, mais surtout méprisé et rabaissé Ce monde paysan est très diversifié, par ces métiers, par les régions où les activités sont installées et également par les hommes, les traditions, les savoirs antiques ou innovateurs. Ces gens nourrissent notre planète et sont aussi des gardiens d'un immense jardin que la plupart d'entre nous ne fréquentent que pour son bon plaisir ou ses loisirs, au cours de vacances, de randonnées ou de cueillettes furtives. Derrière cette réalité, il y a aussi des métiers difficiles, des horaires parfois deux fois plus importantes que celles fournies dans leur travail par le citadin lambda. Ce sont aussi des métiers soumis à des contraintes saisonnières, les aléas des intempéries, la dureté des conditions de travail, physiquement et parfois moralement. Ce divorce a provoqué de longue date une désertification des campagnes, s'accompagnant d'un repli des commerces, disparition des services publics et punissant d'un double isolement les gens de la campagne. Si cela n'est pas fait pour plaire à beaucoup, la conséquence est aussi un célibat très important, une misère affective, des replis sur soi, des difficultés relationnelles et à communiquer sur leurs détresses et leurs problèmes. Le divorce paysan a aussi entraîné une grave crise existentielle, le suicide étant ainsi un fléau préoccupant des campagnes. Mais loin dans l'Est, il y a des milliers de femmes qui elles ne sont pas assujetties à ces mentalités occidentales et qui peuvent faire le bonheur de ces hommes.

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Des femmes slaves en corrélation avec le monde agricole.

Il y a environ à l'heure actuelle 1 400 profils de femmes sur le site de l'Agence matrimoniale CQMI. Ces femmes sont pour beaucoup des citadines, mais nombreuses sont les semi-urbaines, vivant dans des petites villes très proches du monde paysan, ou ayant vécu leurs jeunes années à la campagne. Certaines sont opposées à la vie avec des agriculteurs, beaucoup sont très ouvertes sur la question. Pour ceux qui ne connaîtraient pas les chiffres, l'Ukraine est un des plus grands pays agricoles de l'Europe, certes derrière la France, mais ressemblant beaucoup à la Pologne, l'autre pays du monde paysan de l'Union européenne. L'Ukraine était il y a peu un des principaux fournisseurs de denrées agro-alimentaires à destination de la Russie et d'autres pays slaves ou voisins. Très grand pays de productions céréalières, enjeu de manipulations internationales géopolitiques, l'Ukraine produit aussi beaucoup de produits laitiers, mais la Biélorussie est aussi à ce niveau en bonne place, célèbre pour son lait et ses élevages. Il en va de même pour la Russie, immense pays, l'un des membres du G8 qui bien que suspendu pour des tensions internationales, reste l'une des puissances économiques, l'un des plus riches pays du monde, par son industrie mais aussi son territoire, l'agro-alimentaire étant un des volets importants, sans parler d'un PIB important (la Russie est à la 10e place mondiale). Si les populations sont très regroupées en Russie dans des zones urbaines parfois de grandes tailles, l'Ukraine a une démographie répartie sur le territoire plus similaire à l'exemple de la France. Dans tous les cas, les femmes ukrainiennes ou russes candidates à un mariage mixte viennent souvent de ces régions productrices agricoles, ou des centres urbains régionaux. Toute l'Ukraine est bien sûr concernée, mais aussi la Biélorussie et des pans entiers de la gigantesque Russie. Dans les plus jeunes générations de femmes russes, il y a aussi une certaine idée du retour « aux sources », le modèle « soviétique » du départ à la ville pour faire « fortune » existe toujours, mais a pris désormais pas mal de plomb dans l'aile, beaucoup de jeunes femmes russes et ukrainiennes rêvent donc du… gentleman farmer.

Un confort de vie bien supérieur à celui de la ville.

Si certaines femmes slaves ont comme seuls éléments de comparaisons les campagnes de leurs pays ; qui il est vrai sont très inférieures à celles de l'Occident par les infrastructures, les moyens et équipements de travail, les aménagements des habitations ; le confort des campagnes est aujourd'hui bien supérieur souvent à celui des villes. Quand nous parlons de confort, c'est d'abord une qualité de vie qui rassemble des éléments tels que la qualité de l'air respiré, le silence des campagnes, un rythme des saisons encore préservé et sain, des possibilités meilleures, parfois par rapport à l'eau potable, les énergies utilisables (bois etc.), mais aussi les productions locales à portée, les avantages d'un jardin-potager, de cueillettes saisonnières de fruits, baies, champignons, sans parler de solidarités plus importantes et d'un tissu humain finalement beaucoup plus fort. Les femmes slaves qui auront vu ce niveau de vie seront très étonnées et sans doute rassurées et charmées par ce style de vie. Si au Canada les distances peuvent parfois être un problème, pour atteindre les commodités d'une ville, la France et ses massifs montagneux, les régions isolées et forestières, par ailleurs aussi en Belgique et en Suisse, font que certains campagnards seront dans un isolement plus important. Mais en général, dans un pays aussi petit que la France, la Belgique ou la Suisse, les villes sont proches et faciles d'accès. C'est une vraie chance et c'est le choix de nombreuses personnes que d'être des semi-urbains profitant des avantages de la campagne mais travaillant à la ville. Cette proximité est un vrai atout pour des couples vivants mixtes vivants à la campagne, car les femmes slaves expatriées (après l'obtention d'un permis de conduire français) pourront facilement s'intégrer dans les villes régionales alentours, voire même apporter leur métier et leurs savoirs sur place, dans des régions désertées mais où une demande existe très forte de professions et de services (dans la coiffure par exemple, la garde d'enfants etc.). Il y a de nombreuses femmes russes ou ukrainiennes qui expriment cette volonté d'une vie plus saine, plus active, plus campagnarde et ceux qui connaissent l'âme slave savent qu'elle est sensible à la nature.

L'âme slave : de l'amour de la terre aux sensibilités champêtres.

Si les Français sont sensibles à leur terroir, les Slaves ne le sont pas moins et à leur manière, même si ce mot est encore pour Russes et Ukrainiens un petit mystère. Cependant, les Slaves ont un attachement à la terre qui est ancré dans leur histoire commune, c'est la défense du sol sacré, de la terre russe, qui a pu pousser les Russes à se battre avec une extraordinaire énergie pour le défendre contre des envahisseurs. Les Russes adorent également leurs datchas, de petites maisons de campagne, parfois aux installations sommaires, qui sont des lieux de repos, des jardins potagers, des vergers mais aussi des endroits où l'on peut s'amuser et se réunir en famille pour passer de bons moments. La plupart des citadins connaissent et aimeraient avoir une datcha et c'est une pratique généralisée des citadins de la classe moyenne de s'en construire ou d'en acquérir une. Les Russes, tout comme les Ukrainiens sont friands des conserves maisons, des miels authentiques, de saveurs campagnardes et de bonnes choses qui les ramènent aussi à leurs traditions. C'est dans ces conditions que vous verrez sourire les Russes, en évoquant les maisons de campagnes de chez vous, ou la vôtre, les conserves de légumes ou les alcools des bouilleurs du passé. Les Russes comprennent cela et une promenade dans les campagnes de l'Oural ou de la steppe ukrainienne vous ferait comprendre l'importance de ces racines dans l'âme russe. La littérature russe et ukrainienne est d'ailleurs très rupestre, les plus grands écrivains russes et ukrainiens, comme Alexandre Pouchkine, Anton Tchekhov, Mikhaïl Lermontov, Léon Tolstoï, sans parler bien sûr d'Ivan Tourgueniev mon écrivain russe préféré, tous, des plus grands classiques à ceux moins connus, évoquent ou transpirent cet amour de la terre, la contemplation de la nature, de son immensité, de sa force et de sa beauté. C'est en écoutant des chansons ou des poèmes russes sur la nature, de vieilles chansons traditionnelles, que vous pourrez éprouver, effleurer ce qu'est la nostalgie russe, ce vague à l'âme puissant et lancinant que seuls les Slaves peuvent ressentir avec profondeur… avec peut-être les Français et certains des peuples francophones aux contacts des mers, océans, des montagnes et des massifs, des terroirs. Un agriculteur aura de fortes chances de pouvoir jouer sur cette corde romantique, mettre en valeur sa région, sa beauté et la qualité de sa vie, très supérieure à celle de la ville, quoi que les propagandes en disent, car le confort… ce n'est pas qu’un grand écran et les derniers appareils ménagers ! Le confort c'est le mieux vivre.

La fausse image des femmes slaves, russes ou ukrainiennes, futiles, fragiles et précieuses. 

Il existe autant de femmes… que de qualités et de défauts, et nous voulons ici indiquer que les femmes russes ne sont pas toutes des femmes portant des talons, uniquement préoccupées de leurs coiffures, de leurs tenues et de leur apparence. C'est certes une composante importante que la femme russe n'a pas abandonné totalement comme nombre de femmes occidentales, mais elles ne sont pas que des citadines particulièrement futiles et précieuses dans les mentalités. Beaucoup de femmes russes apprécient les plaisirs réels de la randonnée, des cueillettes et du jardinage, vous seriez surpris des immenses balcons des appartements en Ukraine et en Russie, emplis de fleurs, de plantes et de curiosités parfois tropicales qui y poussent. Car le monde slave, avec son climat parfois franchement rude, fait que les femmes sont souvent très sensiblement à l'arrivée du printemps, aux plantes, à la verdure et au soleil. Elles compensent largement par ces fameux balcons, très en vogue depuis l'ère soviétique, certains appartements citadins en possèdent deux ou trois, à la fois lieux de rangements, étendages à linges et orangeraies miniatures. La femme slave est donc beaucoup plus complexe dans sa mentalité et sa construction psychologique. Elle n'est pas qu'une belle figure, une belle plastique, elle se trouve aussi en osmose avec son environnement, avec la nature qu'elle aime et apprécie beaucoup plus, et d'une manière différente des femmes occidentales. La femme slave est aussi dotée d'un « pouvoir spécial » consistant à pouvoir changer de casquettes, de l'amoureuse des étendues sauvages, à l'élégante de la soirée, il y a chez elle des capacités insoupçonnées. Car il faut rappeler que dans le monde soviétique, la femme était mise en avant de bien des manières, sous les projecteurs et sur le devant de la scène, dans les armées, dans l'espace et la conquête du cosmos, dans la société elle-même. La femme slave est plus que toute autre une femme capable d'appréhender des mondes très différents, en sachant rester femme, sans s'inquiéter de sa condition et de son genre, de se transcender et souvent bien sûr de faire mieux que les hommes… mais jamais contre les hommes.

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Frappez à la porte du CQMI. En partant de toutes ses constatations, nous aimerions dire aux agriculteurs, aux hommes isolés de la campagne qui d'ailleurs ne sont pas tous des paysans, de venir avec confiance à l'Agence du CQMI. Nous ne vous cacherons pas bien sûr aussi les difficultés. Les femmes slaves sont souvent des femmes qui ont été négligées par leurs hommes, car ces derniers ont un choix colossal de femmes en surnombre. Ils n'ont de fait pas besoin de leur prêter attention. Les agriculteurs ou campagnards de l'Occident devront prendre cette dimension en compte, pour offrir à leurs futures compagnons russes ou ukrainiennes une place très large dans leur vie. Ces femmes attendent donc de l'attention, de l'amour, des activités communes, elles veulent des hommes sûrs, sains de corps et d'esprit, qui ne méprisent pas les femmes et ce sont des personnes entières avec des caractères bien trempés. Ceux qui s'attendront à découvrir seulement des femmes d'intérieur, des cuisinières ou des mères devront passer leur chemin. Pour les autres, alors oui ces femmes sont d'excellentes cuisinières en général, oui certaines sont des femmes d'intérieur, toutes sont de bonnes mères, mais elles donnent souvent un vocabulaire très spécial pour l'homme désiré : elles veulent un homme « décent », « digne », « avec des possibilités ». En langage clair, elles veulent des hommes respectueux, attentionnés envers elles, non perclus d'addictions diverses comprenant l'alcool ou le tabac et enfin ayant une activité qui peut faire tourner la baraque et bouillir la marmite ! Vous vous rendrez mieux compte des possibilités de l'Agence CQMI en suivant sa chaîne YouTube et en lisant régulièrement nos articles, sachez aussi que nous sommes en train de mettre en place un coaching privé personnalisé pour ceux qui le souhaiteraient. Les hommes de la campagne seront toujours les bienvenus, car ils représentent une population méritante et attachante, temple de notre histoire commune, panthéon de nos valeurs, des hommes qui face à des femmes slaves ont souvent de grandes longueurs d'avance par rapport à bien d'autres adhérents de France et du Québec.

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