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QUIZZ : Ais-je une Chance avec une Femme Russe ?

La Russie est le pays le plus vaste du monde, où habitent beaucoup de belles femmes célibataires qui sont dans l’attente de l’homme de leur vie, qui sont dans les dispositions les plus sincères ! Les hommes qui ont épousé à travers le monde une femme russe savent qu’elle est tendre, attentionnée, gentille et honnête, un peu timide, qu’elle est attachée aux valeurs familiales, s'occupe de l'éducation de ses enfants, de la maison et est prête à aider et soutenir son mari quand il en a besoin. Le déficit d'hommes en Russie pousse ces jolies jeunes filles russes à quitter leur pays et trouver l'amour à l'étranger. C'est là que commence la source de leur réputation sulfureuse qui trouve son explication dans le commerce pas toujours très honnête de certaines agences de rencontre et site de rencontre partout à travers le monde. Alors, à votre avis, la femme russe est-elle un ange ou un démon ? 

La Femme Russe présentée comme une croqueuse de diamants ?

Si vous regardez les reportages sur la chaine ARTE, vous y découvrirez des émissions chocs sur de jeunes femmes moscovites qui apprennent à séduire des millionnaires. Pour un homme, c'est choquant ! On y présente des jeunes filles slaves un peu paumées qui apprennent les rudiments de la séduction dans le but évident de mettre le grapin sur un homme riche qui pourra les entretenir. De là à parler de prostitution, il n'y a qu'un pas à faire que les journalistes peu scrupuleux n'hésitent pas à franchir allègrement. Après tout, ce type de femme existe dans tous les pays du monde. Ce qui est plus perturbant, c'est l'aspect froid et calculateur de ces beautés longilignes aux yeux bleus et cheveux lisses. Après tout, un homme est sensible et quand il est harponné par ces sylvidres aux dents de carnassier, ça pourrait faire des dégats. Mais les médias sont-ils vraiment rigoureux quand il est question de femmes des pays de l'Europe de l'Est ? Permettez-moi de douter.

Femmes russes à Paris / Femmes russes à Marseille

La femme russe… entre douceur, force intérieure et éducation soignée.

Les qualités recherchées par une femme russe célibataire chez un homme sont multiples. Une femme russe typique ne recherche pas nécessairement un homme d'une très grande beauté, ni un millionnaire. En fait, elle recherche un homme qui possède une grande beauté intérieure, ouvert, sincère et attentionné. La majorité des femmes russes souhaitant épouser un étranger ont soif de reconnaissance et de respect, sont ambitieuses au sens noble du terme et font preuve d'une grande force de caractère. Elles cherchent des maris, l'amour et le bonheur pour le restant de leur vie. Elles utilisent toutes leurs possibilités pour atteindre une bonne éducation, trouver un bon emploi et construire leur carrière. C’est un des pays au monde où le niveau d’éducation des femmes est le plus élevé, même par rapport à des pays européens et occidentaux. Ainsi, beaucoup de femmes russes sont très instruites, et beaucoup d’entre elles ont des diplômes universitaires, parfois dans plusieurs domaines. La lecture fait partie de la vie et de la culture russe et en général les femmes russes préfèrent lire un livre plutôt que d’aller au cinéma ou regarder la télévision. Lorsque vous aurez vu les bibliothèques qui ornent la plupart des foyers russes vous aurez un bon exemple de ce niveau culturel. Ces femmes aiment également le théâtre, les musées, sont curieuses, mais souvent également sportives ou passionnées par un ou plusieurs loisirs. Avec un taux d’alphabétisation de 100% selon l’UNICEF, la Russie peut se vanter d’être devant les pays occidentaux. Regardez nos vidéos de nos adhérentes russes  pour vous en convaincre, en commençant par ce reportage réalisé à Samara par nos soins.

Valeurs familiales et beauté légendaire des femmes russes

En général les femmes russes font preuve de beaucoup plus de patience et de tolérance que les femmes occidentales, mais un peu moins que les femmes ukrainiennes : cela est dû au fait qu'en Russie le maître mot de la famille est interdépendance et entraide ! En effet la famille russe est bâtie sur ce principe de l’interdépendance et les femmes russes sont très attachées aux membres de leur famille. Elles veulent l'égalité au sein du couple concernant l'éducation des enfants ou le partage des tâches ménagères. Mais elles veulent aussi rester dans leur rôle de femme, au bras d’un homme les rassurant, au bras de l’amant, du compagnon, du confident et de l’époux. Elles seront certes des épouses attentionnées et fidèles, avec les valeurs familiales traditionnelles, mais en aucun cas des femmes soumises !

Pour les femmes slaves la naissance des enfants est une démarche très sérieuse et elles participent toujours très activement à l'éducation de ces derniers. Donc, elles sont moins carriéristes que des femmes occidentales.

Pour les femmes slaves la naissance des enfants est une démarche très sérieuse et elles participent toujours très activement à l'éducation de ces derniers. Elles sont donc assurément moins carriéristes au sens négatif du terme que les femmes occidentales, tout en gardant en vue des objectifs personnels souvent très élevés. Ce sont des femmes courageuses, aimantes, très proches de leur mari au point parfois d’être réputées un tantinet jalouse ! Mais ceci cache surtout une capacité à aimer profondément leur époux et leurs enfants, car la famille pour une femme russe ne sera jamais galvaudée ni ne passera au second plan. Il faut évidemment faire des différences au sein de cet immense pays, entre la capitale Moscou, ou la célèbre Venise du Nord, la seconde capitale historique de la Russie, Saint-Pétersbourg, entre ces deux villes et d’autres de provinces parfois éloignées. Car la Russie, c’est un immense puzzle de nationalités et de régions. Vous aurez une très grande différence entre ces femmes, en fonction de leurs origines, foi religieuse, situation et milieu social, histoire personnelle. Comme en France et dans la plupart des pays francophones, le niveau de vie est plus élevé dans la capitale et d’autres grandes villes, comme par exemple en comparaison de villes comme Samara. Les Moscovites et Pétersbourgeoises sont financièrement plus autonomes et cherchent souvent des hommes capables de leur assurer un niveau de vie au moins équivalent à celui qu’elles avaient avant de les rencontrer. Cependant, les femmes de petites villes sont plus simples et apprécient chez leur partenaire de vie des valeurs plutôt spirituelles et une richesse intérieure. La ville de Samara au cœur de la Russie est notamment le lieu où se trouvent quelques-unes plus belles femmes de la Russie grâce à l’impératrice Catherine II.

 

Une rencontre avec une femme russe ?

Vous vous demandez pourquoi ces magnifiques dames ayant toutes les qualités que recherchent les hommes, restent célibataires et ne cherchent pas des hommes dans leur pays ? La réponse est très simple, elles ne peuvent pas trouver de partenaire dans leur propre pays. Selon un des derniers recensements en Russie de 2010 il y a environ 10 millions de femmes de plus que d’hommes dans leur pays ! Donc, il existe un réel déficit d'hommes à épouser. Beaucoup de femmes russes sont destinées à rester seules toute leur vie. D’autres encore, après un divorce et la naissance d’un ou de deux enfants, seront assurées de ne plus jamais retrouver un compagnon car les hommes russes, avec un tel choix sont réputés pour fuir les femmes divorcées et ne souhaitant de plus jamais s’encombrer d’enfants étrangers. Cette triste réalité explique également pourquoi les femmes russes ne sont pas forcément attachées aux aspects physiques de l’homme. Comme toutes les femmes du Monde, elles aimeront et apprécieront les beaux hommes, mais de manière pratique elles préféreront des hommes moins beaux, mais ayant une âme, du cœur et la capacité de leur apporter des gages de stabilité, les qualités pour élever des enfants… et les aimer. Vous comprendrez donc, qu’une femme russe élégante, maquillée, manucurée aura déjà des difficultés à découvrir l’homme russe ayant toutes les qualités requises, c’est donc la raison essentielle de leur attention particulière à leur apparence, à leur beauté et à leur féminité. Une femme russe qui ne prêterait pas attention à ces détails serait hélas condamnée à rester une éternelle Catherinette !

Pourquoi y-a-t-il plus de femmes en Russie que d'hommes ?

Selon l’équivalent de l’INSEE en Russie, Rosstat, il y a donc 10 millions d’hommes de moins que de femmes. Le ratio hommes/femmes se situe actuellement autour de 1 000 hommes pour 1 158 femmes, avec un déficit qui s’accentue dans les tranches d’âges les plus élevées. Cette différence et anomalie démographique s’explique avant tout par le poids de l’histoire, à savoir d’abord les hécatombes sanglantes de la Première Guerre mondiale, de la révolution et de la guerre civile Russe, de la Seconde Guerre mondiale : pour ces trois seuls conflits, sans parler des épisodes sanglants de la terrible époque stalinienne, il faut compter sur une hécatombe d’environ 50 millions d’hommes, sur une période très courte d’environ 30 années. Ce déficit d’hommes n’a jamais pu être compensé jusqu’à ce jour, avec de plus d’autres conflits inhérents à la Guerre Froide, d’autres conflits mineurs mais parfois sanglants dus à la Seconde Guerre Froide actuellement en cours, et une propension nette des hommes russes à des comportements et des philosophies de vie parfois dangereuses. L’espérance de vie actuelle en Russie est de 67 ans pour les hommes (contre 79 ans en France et en Belgique, 81 ans au Québec), 77 ans pour les femmes. Ce faible niveau d’espérance de vie des hommes s’explique par le tabagisme, la consommation d’alcool, les comportements dangereux sur la route (taux de mortalité sur la route de 18,75 en Russie contre 5,18 en France, 6,48 en Belgique, 5,8 au Canada, 3,24 en Suisse), l’absence d’attention de leur propre santé et d’autres mauvaises habitudes de vie. Il s’agit évidemment de comportements généraux, qui ne sont pas ceux de tous les hommes russes, il s’en faut. Cependant l’homme russe sera plus aventureux, plus papillonneur, peu décidé à fonder une famille, peu désireux d’en assumer la charge et plus difficilement stabilisé. Ce difficile lien des hommes russes avec la famille ; et la fondation d’un couple ; avec un schéma traditionnel de deux, voire trois enfants, qui perdure dans le temps n’a que permis à la Russie de stopper au début des années 2010 l’embolie, d’enrayer un irrémédiable déclin démographique. Aujourd’hui, le taux de natalité en Russie est d’environ 1,75 enfants par femme (contre 2,1 en France, 1,74 en Belgique, 1,54 en Suisse et 1,59 au Québec). Vous remarquerez donc que le désir de maternité des femmes russes, malgré leur infériorité numérique reste très fort et s’accorderait par exemple remarquablement avec le désir de paternité… d’hommes français. En toute femme russe sommeille une mère, ce que l’on peut voir d’ailleurs chez toutes les femmes slaves. Une femme russe ne sera pas comme vous le voyez seulement « une belle femme », mais une femme à part entière avec autrement plus de profondeur d’âme et de force, que l’immense majorité des femmes occidentales. Et c’est sans nul doute avec l’Agence CQMI que vous pourriez bien découvrir les joies immenses de la découverte et de l’amour d’une femme russe. 

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La situation des femmes en Russie est en train de changer

Table des matières


1 Introduction

2 Le développement de la politique familiale russe

3 La situation des femmes en Russie
3.1 État de la zone problématique
3.2 Société de la zone à problèmes
3.3 Famille de problèmes

4 Résumé et conclusion

 

1 Introduction


Les rôles des sexes sont en pleine mutation. Au cours des 50 dernières années, la plupart des sociétés ont connu un processus de transformation qui a érodé les modèles de rôle traditionnels (Bergh 2006 : 5). En général, ces modèles de rôle sont compris comme les comportements qui sont considérés comme appropriés dans une culture pour un genre particulier (Constantin/Voicu 2014 : 738). Dans le contexte familial, l'homme est traditionnellement le chef de famille et le soutien de famille, tandis que la femme est responsable des travaux ménagers et des tâches familiales. Toutefois, à mesure que la modernisation progressait, des changements sociaux ont eu lieu, qui ont conduit à une plus grande ouverture d'esprit et à des efforts accrus en faveur de l'égalité. Aujourd'hui, ces évolutions sont particulièrement évidentes dans le domaine de l'activité professionnelle : en Europe, 66,5 % des femmes âgées de 20 à 64 ans exercent une activité professionnelle (Eurostat 2018). En conséquence, on observe un changement d'attitude évident à l'égard des rôles des hommes et des femmes, et donc une rupture avec les attentes traditionnelles pour de nombreuses personnes. Néanmoins, la pleine égalité entre les hommes et les femmes n'est toujours pas atteinte à ce jour. Ainsi, la double charge des femmes entre le marché du travail et la famille, ainsi que l'inégalité des chances de transition vers la formation professionnelle et l'emploi, restent un problème central. La Russie est un cas particulier à cet égard, car bien que l'État ait initié l'égalité des femmes dès 1918 et les ait dotées de tous les droits, la société actuelle est traditionnelle et conservatrice (Kosterina 2017a : 2). Bien que des évolutions similaires à celles des pays occidentaux aient été enregistrées au cours des dernières décennies - notamment un nombre croissant de mariages non enregistrés, une réduction du nombre d'enfants et une augmentation de l'âge au mariage - néanmoins, les sphères de la famille et de la culture en Russie appartiennent clairement au néotraditionalisme (Kosterina 2017a : 3). L'impact de ce pragmatisme sur les femmes russes et le contexte dans lequel cette évolution s'est produite seront examinés dans l'article suivant. Ce faisant, la situation des femmes en Russie sera examinée de plus près et revue sur la base du contexte historique. Ensuite, les domaines problématiques de la politique, de la société et de la famille seront examinés et présentés individuellement. L'objectif de ce document est de montrer quels sont les facteurs qui influencent la situation des femmes russes et quels sont les obstacles auxquels elles sont confrontées dans la Russie d'aujourd'hui. Pour commencer, le chapitre suivant traite du contexte historique de la discrimination féminine en Russie.

2 Le développement de la politique familiale russe


La Fédération de Russie fait aujourd'hui preuve d'un fort pragmatisme conservateur, tant dans le domaine social que politique. Paradoxalement, l'égalité des femmes s'est déjà produite après la révolution d'octobre 1917 en Russie, qui, dans les années suivantes, les a soulagées de leurs tâches domestiques ainsi que de leurs tâches éducatives et les a fait fonctionner avant tout comme des travailleuses dans la formation de l'État soviétique (Kosterina 2017a : 2). Les bolcheviks ont donc cherché à réaliser un avenir et un mode de vie socialistes dans la Russie soviétique, en visant l'idéal d'une société égalitaire (Scheide/Stegmann 2003 : 8f.). Outre la simplification de la procédure de mariage et la légalisation des avortements, cela a également conduit à la création de jardins d'enfants et de crèches publics gratuits (Kosterina 2017a : 2). Surtout à l'époque de la guerre civile, l'emploi des femmes dans la production sociale était une solution évidente. Cependant, après la fin de la guerre, elles ont été progressivement évincées de leurs postes par les hommes de retour au pays (Scheide/Stegmann 2003 : 9). En outre, la libéralisation a eu des effets sociaux dévastateurs : Une baisse rapide du taux de natalité a résulté des nouvelles concessions et de l'intégration des femmes sur le marché du travail qui les accompagnait, ce qui a contraint l'État à agir au milieu des années 1930. Sous Staline, le paternalisme d'État s'est installé, avec à la fois une interdiction de l'avortement et un contrôle plus strict de la sexualité féminine (Kosterina 2015 : 2). Bien que les taux de natalité aient augmenté à court terme, les avortements illégaux et le nombre de décès résultant de ces procédures ont augmenté comme effet secondaire indésirable (Kosterina 2017a : 2).

En raison de la Seconde Guerre mondiale et de la pénurie cohérente d'hommes, entre 1941 et 1943, les femmes ont à nouveau la possibilité d'occuper des postes dans l'industrie et d'être intégrées au marché du travail (Kosterina 2017a : 3). Cependant, même cette inclusion n'a pas pu être appliquée dans la période d'après-guerre, car l'ordre traditionnel des sexes est resté stable et le pragmatisme conservateur des politiques précédentes a repoussé les femmes dans le rôle de mère (Scheide/Stegmann 2003 : 11). Ce n'est qu'après la mort de Staline en 1955 que l'avortement a été légalisé à nouveau et que d'autres concessions ont été faites pour les femmes russes, notamment un congé de grossesse et d'accouchement rémunéré et l'octroi d'une aide aux enfants de mères célibataires (Kosterina 2017a : 3/ Stein-Redent 2008 : 132).

Néanmoins, la question de la maternité a été de plus en plus mise en avant, aboutissant à l'adoption en 1974 d'une liste de 456 professions interdites aux femmes afin de préserver leur santé et donc leur fertilité (Kosterina 2017a : ibid.). Le mariage et la famille avaient un statut élevé au sein de la société russe et le modèle familial patriarcal traditionnel était clairement préféré (Kosterina 2015 : 4). Cependant, la surcharge de travail des femmes, combinée à une situation de logement médiocre et à un alcoolisme généralisé chez les hommes, a provoqué l'échec précoce de nombreux mariages (Kosterina 2015 : 3). Ainsi, ce n'est qu'après la désintégration de l'Union soviétique en 1991 que le contrat traditionnel entre les sexes a été rompu. Le déclin de l'économie et la dissolution des entreprises d'État ont conduit à un chômage de masse, qui a eu un impact dévastateur sur les femmes en particulier (Stein-Redent 2008 : 240). Les hommes concernés, qui ont ainsi vécu la perte de leur rôle patriarcal, ont souvent été enclins à l'alcoolisme, au suicide ou à des comportements à risque. En conséquence, de nombreuses femmes russes ont dû faire le deuil de leur mari et le nombre de mères célibataires a augmenté (cf. Kosterina 2017a : 3). Aujourd'hui, les évolutions en Russie sont similaires à celles des sociétés occidentales, à savoir une multiplicité des rôles de genre et une plus grande acceptation des nouveaux modèles familiaux (Kosterina 2017a : ibid.). En revanche, l'intervention de l'État dans les domaines du genre et des relations familiales se poursuit. La politique et la rhétorique russes affichent toujours un pragmatisme conservateur et traditionaliste, également appelé " néotraditionaliste " (Kosterina 2015 : 4). Outre le contexte historique mentionné ci-dessus, cela est également dû au rejet strict des influences culturelles occidentales et à l'importance de l'Église orthodoxe russe (Turbine 2015 : 326 /Stoeckl 2017). En outre, l'enracinement social d'une conscience patriarcale et l'efficacité des normes de genre traditionnelles conduisent à un conservatisme persistant aux niveaux politique et idéologique. La section suivante est consacrée à la situation des femmes en Russie, en mettant l'accent sur les obstacles qui se dressent dans le cadre de l'État, de la société et de la famille.

3 La situation des femmes en Russie


La Constitution russe stipule que "les hommes et les femmes [...] ont des droits et des libertés égaux et des chances égales de les réaliser" (Fédération de Russie 1993). La réalité n'est cependant pas encore à la hauteur de cet idéal. En conséquence, la situation des femmes dans le pays doit être considérée de manière critique, ce qui est principalement dû aux structures politiques, sociales et familiales qui prévalent en Russie. Dans le chapitre suivant, les problèmes du niveau le plus élevé seront abordés dès le début : Les structures politiques de l'État. L'objectif est de montrer quels facteurs influencent et affaiblissent la position des femmes russes.

3.1 Problématique de l'État


Dans le domaine de la politique, il existe une variété de facteurs qui favorisent la discrimination à l'égard des femmes en Russie. De nombreuses mesures gouvernementales restreignent considérablement les possibilités et les libertés des femmes russes. Il s'agit notamment de la restriction des droits reproductifs, selon laquelle un avortement ne peut être pratiqué aux frais du système de santé qu'en cas de viol ou de danger pour la mère. En outre, les médecins sont autorisés à refuser de pratiquer un avortement pour des raisons personnelles (cf. Kosterina 2017a : 4). En Russie, les avortements sont traditionnellement un moyen courant de planification familiale (Stein-Redent 2008 : 210). En conséquence, à ce jour, le nombre d'avortements est nettement plus élevé que dans les pays comparables. Pour la seule année 2014, on comptait 20,7 avortements pour 1 000 femmes (Eurostat 2016). Par ces restrictions, le gouvernement tente stratégiquement d'encourager les femmes à continuer à avoir des enfants (Turbine 2015 : 327). Ce faisant, l'idéal de la maternité dans le pays est révélé, qui relègue sans cesse les femmes dans leur rôle traditionnel (Scheide/Stegmann 2003 : 12). En revanche, l'État russe ne protège pas les femmes contre les dangers de la violence domestique, un phénomène très répandu en Russie. En conséquence, il n'existe pas de loi spécifique sur le sujet et très peu de refuges pour les victimes. En outre, il n'existe pas de système d'interdiction de contact ou d'injonction (cf. Kosterina 2017a : 5).

femme slave

 

20 citations au sujet des femmes russes

  1. « Le monde entier a entendu parler du pouvoir des femmes russes ; c'est pourquoi on leur refuse les visas. Les femmes de toutes les nationalités les détestent, parce que la beauté est injuste, et contre l'injustice il faut se battre. » Frédéric Beigbeder
  1. « Je suis choqué. Seulement deux jours à Moscou, et je n’ai jamais vu dans ma vie tant de belles femmes et d'hommes laids. » Carl Lagerfeld
  1. « Chez les femmes russes, il y a une combinaison spéciale de tendresse, de force et de grâce, de passion et de retenue, qui les rend intéressantes et jamais banales. Elles portent l'empreinte de la profondeur d'une âme russe complexe, si difficile à comprendre, et cela leur donne un charme particulier. » Gianfranco Ferre
  1. « Les femmes russes sont très passionnées ! » Carla Bruni
  1. « Les Russes ont toujours été sous-estimés, mais en attendant, ils savent garder les secrets, non seulement des ennemis, mais aussi des amis. » Winston Churchill
  1. « Apparemment, le secret le plus soigneusement gardé de la Russie est celui-ci : les femmes ne sont pas plus stupides ou plus faibles que les hommes - au contraire. Mais personne n'en a parlé aux hommes. » Anna-Lena Lauren
  1. « Je suis juste fasciné par les Russes. Leur éternel «tout ce qui est à moi est à vous» me rend fou. » Coco Chanel
  1. « J'ai remarqué que toutes les femmes russes - qu'elles soient grandes ou petites, grosses ou minces, brunes ou blondes, jeunes ou déjà âgées, sont sexy ! » Helen Mirren
  1. « Les femmes russes sont magiques ! Et, bien sûr, elles ont leur propre magie unique. » Antonio Banderas
  1. « Les femmes russes sont très belles et elles ont de la profondeur… » Keanu Reeves
  1. « Les femmes russes s’étiolent très vite, leur beauté ne fait que scintiller, et, à juste titre, ce n'est pas seulement à cause de caractéristiques ethnographiques du genre, mais aussi parce qu'elles savent aimer avec désintéressement. Une femme russe donne tout à la fois, si elle aime – c’est instantané, et le destin, et le présent, et le futur: elles ne savent pas comment économiser, elles ne cachent rien en réserve, et leur beauté va rapidement à celui qu'elles aiment. » Fyodor Dostoïevski
  1. « Les femmes russes sont très amies avec les cosmétiques, parfois trop amies. » Natalya Vodyanova
  1. « Les crêpes, leur signification et leur raison d'être sont le secret d'une femme, un mystère tel qu'un homme ne le sait guère. Depuis l'époque préhistorique, la femme russe observe pieusement ce mystère, en le passant de genre à genre seulement par l'intermédiaire des filles et petites-filles. Si, Dieu nous protège, un seul homme apprenait ce secret, quelque chose de terrible arrivera que même les femmes ne peuvent pas imaginer. Pas de femme, pas de sœur, pas de fille... aucune femme ne te donnera ce secret, peu importe comment tu lui es cher, peu importe à quel point elle t’aime. Acheter ou voler un secret est impossible. La femme ne délivrera pas son secret même dans la passion ou dans le délire. Bref, c'est le seul secret qui a réussi pendant 1000 ans à ne pas se réveiller à travers la belle moitié de l’humanité ! » Anton Tchekhov
  1. « Elle est née en Russie, où le coucher du soleil ralentit, où l'aube ne vous éblouit pas avec sa soudaineté et la phrase reste souvent inachevée à cause des doutes de l'orateur sur la façon dont il serait mieux arrondi… » Virginia Woolf
  1. « Le caractère russe est une incessante vague des marées et des reflux, et un mot purement russe : « Rien ! » exprime bien le fatalisme de ces fluctuations sans fin. » John Galsworthy
  1. « Une femme russe, dans le tissu même de son éducation et de sa vie, est trop facile à réconcilier avec le sort du prizhivalka… » Mikhaïl Saltykov-Shchedrin
  1. « Une âme pure comme un ressort, c'est la caractéristique des femmes russes. » Fedor Glinka
  1. « Il est difficile pour moi de discuter si les femmes occidentales sont plus indépendantes et autosuffisantes, alors que les Russes sont plus affectueuses et douces. La seule chose que je sais : ma copine est russe. Et à mes yeux c'est parfait ! » Enrique Iglesias
  1. « J'envie les hommes russes : ils vivent dans une roseraie, ne comprenant pas leur propre bonheur. Et ce n'est pas seulement sur l'apparence, les femmes russes sont très belles en interne. Elles sont sincères, émotives, gentilles et très sentimentales. » Pierre Richard
  1. « Ces Russes sont comme l'eau, qui remplit tout contenant, mais qui ne conserve jamais la forme de l'un d'eux. » Sigmund Freud

Les agences matrimoniales russes internationales

Du fait du manque d’hommes en Russie, les femmes russes célibataires se tournent vers de nouveaux pays pour rencontrer des hommes. Les agences de rencontre internationales en Russie offrent aux jeunes filles russes de rencontrer des hommes partout dans le monde :

Les femmes russes qui partent en Afrique

Les Pays vers lesquelles les femmes russes célibataires émigrent : la Turquie en tête

Quelles conséquences l’émigration des femmes russes pour la société russe ?

Pour l’Agence CQMI, Antoine Monnier 

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