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Amourette, butinage et manipulations avec la papillonneuse russe des campus Agence CQMI

Amourette, butinage et manipulations avec la papillonneuse russe des campus

9 juin 2018

A travers l’expérience d’Antoine Monnier directeur de l’Agence CQMI, marié avec une Ukrainienne, et celle d’Hervé Jouhet marié quant à lui à une Russe, nous allons tenter au moyen d’une chronique particulière sous la plume du second de vous présenter quelques standards et quelques conseils à l’usage d’hommes francophones qui rêveraient, espéreraient et décideraient de créer une relation maritale avec une femme russe ou ukrainienne. L’un comme l’autre ont écumé le monde slave, tant l’Ukraine, que la Russie, mais aussi d’autres pays périphériques. L’un comme l’autre sont passés par une étape de recherche amoureuse similaire, faite de rêves qui se sont réalisés… mais pas tout seuls ! L’un et l’autre sont parfaitement russophones, ont étudié en Russie la langue de Pouchkine, le premier a longuement résidé dans le pays et dans la ville mythique de Saint-Pétersbourg, en passant par la Sibérie, le second est moscovite, cœur palpitant de la Russie, après avoir connu l’Oural et le Sud du pays.

Nous avons choisi aujourd’hui de vous présenter un cas à part qui de fait ne concernera que des rencontres de femmes slaves dans le cadre des études, des échanges universitaires avec de jeunes français ou francophones. Si vous n’avez pas encore entendu parler du cas particulier que nous allons évoquer, vous allez bientôt découvrir une facette plus sombre de certaines femmes slaves, mais attention qui ne serait pas possible sans celles d’hommes francophones…Alors en dehors des sites de rencontres classiques où vous pourriez rencontrer une femme papillon, il reste le danger de la rencontre hasardeuse et réelle, de la papillonneuse de campus. Une enquête de l’Agence CQMI.

La Papillonneuse de campus, une tendance en augmentation. 

Les voyages forment la jeunesse ! C’est l’adage qui le dit et la mode est en effet de parcourir le monde dans ses jeunes années, le must restant de faire ses études à l’étranger. Selon un article du Monde[1] en France, un étudiant sur trois est parti à l’étranger pour étudier durant une période plus ou moins longue, parfois via le programme Erasmus. Ainsi 3,5 % des jeunes étudiants français partaient en dehors de l’hexagone faire leurs études (soit 73 400 étudiants sur 2,1 millions), chiffre certes faible par rapport à d’autres pays européens mais en augmentation constante comme l’indique un autre article[2] du Figaro annonçant la multiplication par dix de ce chiffre. La Russie ne fait pas ici exception et beaucoup de jeunes russes profitent des opportunités présentées pour venir étudier en France. Selon un article russe[3] il y avait environ 800 000 Soviétiques étudiants du supérieur en URSS en 1975. Ce chiffre est passé à 2,1 millions de Russes en 2000, atteignant en 2017, 7 millions d’étudiants et si la tendance se confirmait ce chiffre pourrait atteindre 8,3 millions (après 2020). Parmi eux, un faible nombre partirons étudier à l’étranger (environ 55 000, dont 2 000 en France). Mais la tendance va vers une augmentation significative du nombre d’étudiants russes (ou ukrainiens) désirant partir à l’étranger. C’est donc une tendance générale qui s’observe dans tous les pays du monde, à la fois une mode, mais aussi une nécessité notamment de maîtrise de différentes langues pour espérer avoir de belles opportunités de carrières. C’est la raison pour laquelle le cas des papillonneurs et papillonneuses de campus vont se multiplier dans les pays francophones, car la France reste un pays attractif pour les études, puisque le classement des meilleurs pays pour étudier à l’étranger est : 1- États-Unis, 2- Grande-Bretagne, 3- Allemagne, 4- France, 5-Australie et 6- Canada, l’Europe devançant de loin les autres continents en accueillant 48 % des étudiants étrangers, laissant loin derrière l’Amérique du Nord avec ses 21 % et enfin l’Asie avec 18 %. Selon ces chiffres, les papillonneuses (et papillonneurs) de campus ont un bel avenir, mais nous ne nous pencherons eu égard à la nature de l’Agence CQMI, que sur les papillonneuses slaves, d’Ukraine, de Russie etc. Mais qu’est-ce qu’une papillonneuse de campus ?

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Quand la papillonneuse de campus déploie ses ailes.

La papillonneuse slave de campus est une jeune fille candidate à réaliser une partie de ses études à l’étranger. Son profil serait celui d’une jeune fille slave de la classe moyenne d’Ukraine et de Russie, mais plutôt d’une famille en début de classe moyenne, dont les moyens des parents resteraient modestes. Ayant terminé au moins les trois premières années de l’université, vous saurez que le système éducatif russe et ukrainien est différent du français. Il n’existe pas de système d’état d’école maternelle dans ces pays, l’école commence en revanche comme en France à être obligatoire à 6-7 ans. Dans le système russe l’école se prolongera à travers maintenant 11 niveaux de classes (numérotés de 1 à 11), il n’y avait pas si longtemps seulement 10 niveaux. En 10e classe et 11e classe les écoliers ont des examens à passer assez similaires au baccalauréat français. Il n’y a pas de redoublements, les écoliers sont poussés vers le carrefour essentiel de fin d’école. C’est donc à 17 ans en moyenne, mais potentiellement aussi un peu moins, à 16 ans, que les adolescents russes entrent donc à l’Université ou dans un Institut d’État et autres grandes écoles. Le système ukrainien est légèrement différent avec un échelon type gymnasium/lycée parfois intermédiaire, mais c’est au même âge qu’ils entrent à l’université. Les étudiants sont donc âgés de 16 à 22 ans en général, et ils vont étudier pendant cinq années à l’université (5 cours, pour 5 niveaux), avec un diplôme à défendre en fin de cursus équivalent de fait à la licence. A partir de là, les étudiants peuvent poursuivre un nouveau cursus supérieur (un peu similaire au Master II) et se lancer ensuite dans un doctorat. Dans la grande majorité des cas, les étudiants qui partiront alors à l’étranger auront terminé le premier cycle universitaire de 5 ans, se trouvant alors âgés de 21 à 22 ans. C’est ici que nos papillonneuses de campus s’envolent donc pour différentes destinations dont bien sûr la France, et le Canada. Ces possibilités d’études à l’étranger sont bien sûr facilitées par des accords très nombreux signés avec la France et le Canada (Russie et Ukraine ne sont pas dans le programme Erasmus), soit au niveau national, mais le plus souvent au niveau des universités entre-elles, avec des coopérations, notamment de Master II, ou de Doctorat soutenus dans les deux langues et entre les deux pays[4]. L’immense majorité de ces étudiant(es) sont des personnes honnêtes et normales, mais dans leurs rangs se cachent des papillonneuses de campus. Elles seront donc âgées de 22 à 28 ans pour l’essentiel du contingent, nées environ entre 1990 et 1997. Ces jeunes filles ne partiront la plupart du temps pas dans l’intention de déployer les ailes de la papillonneuse, mais en découvrant l’ambiance sur place, les mentalités et la structure de fonctionnement sociétale entre hommes et femmes, certaines alors deviendront des papillonneuses de campus.

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A la découverte du jeune homme occidental… ou comment le faire tourner en bourrique.

Ayant une formation solide la plupart du temps dans plusieurs langues, parlant de fait déjà l’anglais, le français, l’allemand, l’italien ou l’espagnol, elles arriveront très peu instruites toutefois de la culture française ou francophone. Ces papillons aux ailes colorées et aux couleurs chatoyantes feront souvent très vite impression dans les facultés françaises, par leurs tenues, par leur physique, par leur apparence et par leur beauté. Bien que lessivé dans l’univers du sexisme ambiant de la France ou des pays francophones d’aujourd’hui, le jeune homme se réveillera à la contemplation de la jeune femme slave, une curiosité qui le prendra du fond de ses entrailles à un âge ou de plus il sera dans les jeux nombreux de la séduction et des amourettes. Cependant, une grande partie d’entre eux ne seront intéressés que par l’amour et non le butinage, une relation pérenne et solide, leur première longue relation, voire La femme de leur future vie. Ces jeunes hommes se trouveront dès lors désarmés face aux papillonneuses des campus slaves, en présence de femmes dont ils ne connaissent pas le monde, dont ils ne parlent pas la langue et dont ils n’imaginent pas les codes de vie, les traditions, les mœurs et les coutumes. Littéralement hypnotisé, c’est en jouant des standards franco-français qu’il entamera une relation avec une papillonneuse des campus slaves, selon des règles qu’il ne connaît pas, des codes totalement brouillés pour lui. Ces jeunes hommes commencent à apparaître sur Internet, avec la multiplication des échanges universitaires, ils viennent grossir les rangs des hommes francophones déçus des femmes slaves. Mais écoutons le témoignage d’Hervé :

« Il y a longtemps déjà que la réputation de la femme slave est ternie par les médias francophones et par des personnages ayant de mauvaises expériences avec des femmes russes ou ukrainiennes, d’ailleurs sans qu’ils se soient eux-mêmes remis en question. On peut voir fleurir un peu partout des commentaires, sous des vidéos, sur des forums, sur les réseaux sociaux, parfois de manière violente, avec des mots crus, des propos agressifs voire haineux. Depuis quelques temps on voit apparaître des échoués d’une catégorie nouvelle, de très jeunes hommes, encore étudiants ou à peine sortis du cursus étudiant, qui viennent témoigner, ou lance des bouteilles à la mer, il m’est arrivé d’avoir affaire à deux cas dans les derniers mois. C’était un jeune homme français normal, d’une ville de province, où il avait fait connaissance d’une jeune russe, étudiante. Tombé fou amoureux de la belle, la jeune fille était passée au bout d’un an de son campus à son appartement. Au bout d’une autre année, ayant commencé à travailler, il se trouva dans la position de devoir entretenir la demoiselle à ses frais, finissant par s’inquiéter puis se plaindre et avoir des sérieux doutes. Il m’expliqua que sa compagne russe refusait de participer aux frais, qu’il soit de bouches, qu’il s’agisse du loyer, des charges, consacrant son budget à ses tenues et ses menus plaisirs et affirmant que l’homme devait pouvoir à tout, et accessoirement que sa famille n’était pas aisée. A la question de savoir si le jeune homme s’était rendu un jour en Russie, il me répondit que non, n’avoir jamais rencontré la famille de sa concubine, n’avoir jamais été en Russie, et que cette dernière n’évoquait que rarement ou jamais ses proches au pays. Ils en étaient ainsi à trois ans de vie commune, sans jamais que quelque chose de sérieux ne fut évoqué par son amoureuse et c’est avec peine que je lui expliquais que les codes slaves voulaient que dans un tel cas, le mariage eut été évoqué et même célébré depuis longtemps. Il resta effondré, car je lui annonçais de fait la pire de ses craintes, avoir servi de confortable matelas pendant ces années d’études, offert le logis, le couvert au prix de quelques galipettes torrides et de sa « merveilleuse présence », enfin être dans le cas d’être rayé du paysage de la belle une fois que le terme de ses études françaises serait arrivé. Je n’ai plus jamais entendu parler de lui, et je n’ai jamais connu la fin de cette triste histoire, mais j’ai eu un autre contact du même genre et je sais qu’au CQMI et dans d’autres structures le même genre d’hommes jeunes viennent tenter de comprendre ce qu’il leur arrive ».

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Le vrai visage de la femme papillon.

Dans certain cas, cette jeune femme deviendra papillonneuse quand elle aura compris les failles de la construction de la société française ou francophone. Elle sentira vite le déficit de femmes par rapport au nombre d’hommes, elle remarquera encore plus vite le regard des hommes sur sa personne, le pouvoir surdimensionné d’une tenue très féminine, ou d’une chevelure tout aussi féminine par rapport à ses homologues occidentales. Avec quelques robes, une pointe de maquillage plus marquée, des chaussures bien choisies, sa féminité entière et non jugulée, elle enterrera de fait dans la minute l’immense majorité de « ses concurrentes » françaises. En se trouvant ainsi lâchée dans un univers aux codes inversés, mais remarquant vite la détresse de jeunes hommes, voire même leurs peurs, ou leurs doutes, il lui sera facile de s’imposer aux plus bienveillants d’entre eux, si possible avec quelques moyens, pour finalement l’utiliser comme un objet. Cette situation n’aurait par ailleurs sans doute pas été possible dans le monde slave, par la nature même, très volage, des hommes slaves, leur défaut de stabilité et leur propension à se diluer dans un grand tout. Dans cet univers précis, la femme russe ou ukrainienne est aussi concurrencée fortement par de nombreuses autres candidates. En se retrouvant parachutée dans le monde de la francophonie, l’absence de concurrence féminine réelle, sans parler d’hommes francophones livrés d’avance pieds et poings liés, quelques femmes russes ou ukrainiennes céderont à la tentation de déployer les ailes du papillon. Très consciente des différences de société puisque vivant dans le monde francophone pour ses études, elle imposera toutefois les codes slaves de la relation entre homme et femme, tout en s’emparant discrètement de tous les leviers de commande. Dans certains cas, ceci ne sera qu’un calcul naturellement déroulé, dans d’autres une manipulation et dans d’autres plus rares, ces jeunes hommes seront face non pas au papillon, mais à une puissante et redoutable… Aragne : « L’aragne cependant se campe en un lambris, comme si de ces lieux elle eût fait bail à vie, travaille à demeurer, voilà sa toile ourdie, voilà des moucherons de pris ! »[5]. Une arme redoutable par ailleurs se trouvera entre ses mains, c’est sa francophonie. Un jeune français ou francophone, face à une femme slave qui parlera sa langue, s’imaginera que cette francophonie, sa connaissance de son monde, sera une garantie dans la relation qu’il construira avec cette jeune femme. Cependant si quelques-unes seront bienveillantes avec le monde francophone, voire même nettement francophiles, il existe une très grande différence entre un Français et un Russe, donnons ici de nouveau la parole à Hervé :

 

« En histoire, il y a quelque chose de très connu sur la capacité d’adaptation du Français, un adage dit que lorsqu’un Anglais arrivait sur une île inconnue, au bout de quelques temps les autochtones parlaient l’anglais et étaient habillés comme des Anglais. Dans le cas de l’arrivée d’un Français dans une autre île, alors au bout de quelques temps ce Français était habillé partiellement comme un indigène, parlait les deux langages et parfois prenait femme parmi les indigènes. Il est assez remarquable de penser qu’il en fut ainsi au Canada justement, notamment avec les Algonquins, et particulièrement avec les Hurons dont les derniers représentants actuels sont des personnes d’origines mixtes, françaises et huronnes. Vous allez me dire mais quel rapport ? Le rapport c’est qu’un homme français sera plus naturellement adaptable à un univers ou une culture étrangère. Une jeune femme russe sera bien entendu également adaptable mais elle ne lâchera pas si facilement sa nature slave, au point même d’en conserver avec force et parfois justesse les spécificités. Ceci signifie donc que l’art du compromis français, l’illusion qu’une francophone slave pourrait l’avoir assimilé au même degré qu’un natif de France ou d’un pays francophone, peut se dévoiler être une grande désillusion pour l’homme francophone. Certaines slaves francophones pourraient bien en jouer, et conduire des hommes à littéralement perdre la tête, Internet est rempli de ces témoignages haineux, hargneux et violents, mais j’aurais tendance à dire que le coupable est justement l’homme francophone. C’est par ses mauvaises décisions et réactions et par le fait qu’il réagira avec une femme slave comme avec une femme francophone, qu’il aura finalement reçu la déculottée principale de son existence, on peut avoir été trompé, mais aucun de ses hommes n’étaient dépourvus des possibilités de réagir, par ailleurs comme avec une femme francophone. La femme slave peut avoir un effet anesthésiant sur les volontés d’hommes, oubliant justement de reprendre leur vraie place. On ne vit pas avec une Russe ou une Ukrainienne comme l’on vivrait avec une Française ». 

Dans les adhérentes de l’Agence CQMI vous ne risquerez bien sûr pas de découvrir des papillonneuses de campus et cet article entrait finalement plus dans un coaching parallèle et plus général sur les relations avec les femmes slaves, russes ou ukrainiennes. Le lecteur notera bien que sur un total de plus de 2 000 Russes venant étudier en France, le nombre des papillonneuses de campus ne représentera qu’un faible pourcentage, mais le contingent en augmentation des étudiants slaves, à la fois en France et dans tous les pays francophones, ne fera qu’augmenter naturellement et mathématiquement leur nombre. Dans l’absolu, les jeunes femmes qui viendront étudier dans le monde francophone auront de grandes chances d’épouser un homme francophone, notamment et surtout Français. Ces jeunes femmes en ont bien sûr conscience et beaucoup s’adapteront très bien au monde francophone. L’article mettait surtout d’ailleurs en exergue la difficulté des jeunes hommes francophones à se positionner face aux femmes en général, leur difficulté à trouver leur vraie place et c’est certainement la plus importante des raisons, qu’ils peuvent se trouver des victimes. Il est assez impressionnant de voir que dans le monde francophone, dans le cas de l’échec d’un couple, la tendance générale sera de taxer l’homme d’être… un mauvais, à fortiori aussi violent, méchant, stupide, statique ou d’autres épithètes qui créent et font le malaise de la condition masculine en France et dans le monde francophone. Devenu un objet jetable, en prenant l’exemple de la France, dans 70 % des cas de divorce c’est la femme qui aura mis fin au mariage se plaignant à tort ou à raison, d’infidélité, d’égoïsme, de mauvais caractère, de désaccords sur l’avenir, d’incompatibilité, du manque d’argent ou perte de travail du conjoint… ou des beaux-parents[6] ! Aussi dans certain cas, lorsqu’une femme slave se lance dans le monde francophone, sa nature tout à fait opposée par certains traits à sa collègue occidentale peut provoquer des dégâts dont finalement seuls les hommes francophones doivent se sentir responsables. Qu’attendent-ils de redevenir ce qu’ils sont en réalité, l’homme au sens noble du terme, avec ses spécificités et ce qui fait justement sa beauté et son intelligence ?

 

Hervé et l’Agence CQMI

 

[1]https://www.lemonde.fr/campus/article/2016/03/23/un-etudiant-francais-sur-trois-a-etudie-en-partie-a-l-etranger_4888327_4401467.html article du Monde du 23 mars 2016, dans la catégorie Monde Campus.

[2] http://leparticulier.lefigaro.fr/jcms/p1_1613270/le-nombre-d-etudiants-a-l-etranger-va-doubler-d-ici-10-ans article du Figaro du 31 août 2016, remis au goût du jour le 20 mai 2017.

[3] http://www.edutainme.ru/post/karetu-mne-karetu/ selon un article d’un blog russe d’octobre 2016.

[4] https://fr.rbth.com/ps/2017/08/22/pourquoi-la-france-attire-t-elle-les-etudiants-russes_826714 article de Maria Tchobanov de Russia Beyond, d’août 2017.

[5] D’après une fable de Jean de la Fontaine, La goutte et l’araignée, à noter également que le terme aragne était le surnom d’un roi oublié des Français, Louis XI, célèbre pour ses plans intelligents et subtils.

[6] https://www.jurifiable.com/conseil-juridique/droit-de-la-famille/divorce-france-statistiques .

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