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Accepter de communiquer ne veut pas dire se marier ! Accepter de communiquer ne veut pas dire se marier ! Agence CQMI

Accepter de communiquer avec une femme ukrainienne, ce n'est pas une demande en mariage

📖 11 min de lecture 24 février 2026
En bref : Quand une femme ukrainienne accepte de communiquer avec vous via l'Agence CQMI, ce n'est pas une demande en mariage. C'est une invitation à faire connaissance — comme deux enfants qui jouent à la marelle dans une cour d'école. Les hommes qui réussissent le mieux dans notre agence sont ceux qui arrivent sans pression, sans attente démesurée, avec l'envie d'apprendre et de découvrir. Notre abonnement à 250 € est conçu exactement pour cela : une période d'apprentissage où l'on communique, on compare, on apprend la culture de l'autre — et parfois, une belle amitié se transforme en histoire d'amour.

Cher Ami,

Cette semaine, je veux vous parler d'un phénomène que j'observe constamment depuis les débuts de l'Agence CQMI et qui, je dois vous l'avouer, me préoccupe autant qu'il m'agace. Je reçois régulièrement des messages de clients qui viennent de recevoir les coordonnées d'une femme ukrainienne et qui me disent, la voix tremblante d'émotion : « Antoine, c'est elle, j'en suis sûr. Elle a accepté de communiquer avec moi, c'est le signe que c'est la bonne ! »

Stop. Arrêtez tout. Respirez un grand coup.

Si une femme ukrainienne accepte de communiquer avec vous, cela veut dire exactement ce que cela veut dire : elle accepte de communiquer. Point final. Ce n'est pas une déclaration d'amour. Ce n'est pas une promesse d'avenir. Et surtout — surtout — ce n'est pas une demande en mariage. C'est simplement une femme qui vous trouve intéressant sur le papier et qui a envie d'en savoir un peu plus. Ni plus, ni moins.

Rappelez-vous la métaphore des chaussures

Il y a quelques semaines, j'ai publié un article qui a fait réagir beaucoup d'entre vous : Messieurs, arrêtez de choisir votre femme comme vous achetez vos chaussures. Si vous ne l'avez pas lu, je vous invite vivement à le faire — c'est un article fondamental pour comprendre ce dont je vais vous parler aujourd'hui.

Le constat est simple et il est cruel : quand un homme entre dans un magasin de chaussures, il regarde, il essaye la première paire qui lui plaît et il sort en cinq minutes avec ses chaussures sous le bras. Mission accomplie. Le problème, c'est qu'il applique exactement la même méthode pour choisir sa femme. Il voit un profil qui lui plaît, il reçoit une réponse positive, et dans sa tête, c'est déjà réglé.

La femme, elle, fonctionne tout autrement. Elle va essayer 10, 20, parfois 36 paires de chaussures. Elle va comparer les couleurs, les matières, les hauteurs de talon. Elle va revenir le lendemain pour être sûre. Elle va demander l'avis de sa meilleure amie. Ce processus — cette patience, cette méticulosité — c'est exactement ce que vous devriez faire quand vous cherchez une compagne pour la vie.

Je me souviens d'un client belge — appelons-le Philippe — qui m'avait contacté après une semaine dans l'agence. Une seule femme avait accepté de communiquer avec lui, Natalia de Kharkiv. Après trois messages échangés, il me disait déjà : « Je crois que c'est la bonne. Je vais réserver un billet d'avion. » Trois messages, messieurs. Trois messages et il était prêt à traverser l'Europe. Quand je lui ai suggéré de prendre le temps, de communiquer aussi avec d'autres femmes, il m'a regardé comme si j'étais fou : « Mais pourquoi ? Natalia m'a répondu ! »

Voilà exactement le piège dans lequel je ne veux pas que vous tombiez.

La période d'apprentissage : votre meilleur investissement

Chez CQMI, notre formule d'abonnement vous donne accès à 10 contacts de femmes intéressées à construire une relation de couple. Dix. Pas un. Et ce n'est pas un hasard si nous avons conçu les choses ainsi.

Nous recommandons systématiquement à nos clients masculins de faire plusieurs choix pour apprendre à communiquer, pour découvrir la culture des femmes ukrainiennes, pour nouer des contacts et — c'est capital — pour faire des comparaisons en évitant le piège du biais de confirmation. Vous savez, ce biais cognitif qui vous fait voir des confirmations partout dès que vous avez pris une décision. L'effet de halo fonctionne de la même manière : une jolie photo et soudainement, tout ce qu'elle dit vous semble parfait.

Cette période d'apprentissage est, à mes yeux, ultra importante pour la réussite de votre projet final. Je le dis et je le répète sans arrêt : l'expérience est un paramètre capital. On ne devient pas bon par hasard, on devient bon avec de l'expérience. Exactement comme la femme qui va essayer 36 paires de chaussures pour être certaine de choisir la bonne paire — un homme devra lui aussi faire des tests, accepter les erreurs, jusqu'au moment où il rencontrera enfin celle qui lui convient.

Je ne suis pas de ceux qui croient aux coups de foudre avec la fée Clochette et sa baguette magique. Après plus de dix ans de mariage avec Boryslava et des années à observer des centaines de couples se former — ou échouer — dans notre agence, je peux vous affirmer que les histoires qui durent sont celles qui ont pris le temps de se construire.

Pourquoi cette période de communication est si importante

Parce que c'est le moment pour vous d'apprendre à nouer des échanges avec des femmes d'une autre culture. Et croyez-moi, la distance culturelle entre un Français de Lyon, un Belge de Namur ou un Québécois de Trois-Rivières et une femme de Dnipro ou de Mykolaïv est bien plus grande que vous ne l'imaginez. J'ai écrit un article sur les 7 choses à éviter avec une femme russe ou ukrainienne qui vous donnera une idée de l'ampleur du décalage culturel.

Beaucoup de femmes ukrainiennes pensent — et je suis totalement en accord avec elles — que l'amour commence par une amitié solide. Plus on communique avec des personnes différentes, plus on apprend de leur culture, de la psychologie féminine slave, de ce qui vous convient et de ce qui ne vous convient pas. C'est un processus de découverte mutuelle, pas une course contre la montre.

Un de mes clients québécois — un homme formidable que j'appellerai Marc — a communiqué pendant quatre mois avec cinq femmes différentes avant de sentir une connexion particulière avec l'une d'elles. Pendant ces quatre mois, il a appris des choses qu'aucun article, aucune vidéo YouTube, aucun conseil ne pouvait lui enseigner. Il a compris que les femmes ukrainiennes ne répondent pas aux compliments de la même manière que les femmes québécoises. Il a appris que la franchise, dans le monde slave, est perçue très différemment. Il a découvert que ce qui lui semblait être de la froideur n'était en réalité que de la pudeur. Et quand il a finalement rencontré Viktoria en personne, il était prêt. Pas parce qu'il avait lu un guide, mais parce qu'il avait vécu l'expérience.

Venez jouer à la marelle dans la cour de l'école

Si vous m'avez bien suivi jusqu'ici, vous comprenez maintenant que quand vous acceptez la demande d'une femme ukrainienne — ou qu'elle accepte la vôtre — vous n'acceptez pas une demande en mariage. Vous acceptez de faire un échange, plus ou moins long, avec une femme d'une autre culture. Cela ne va pas plus loin que cela. Comme des enfants dans la cour de récréation qui jouent ensemble.

J'aime beaucoup cette image. Et j'aime encore plus l'attitude de certains hommes qui arrivent dans le processus CQMI avec une certaine insouciance — la bonne insouciance, celle qui est saine — en m'expliquant qu'ils sont là « sans attente particulière, pour apprendre, et peut-être, si les planètes s'alignent, trouver l'amour ».

Cette attitude est particulièrement fructueuse dans notre agence. Les hommes qui me disent cela sont souvent ceux qui réussissent. Pourquoi ? Parce qu'ils ne mettent aucune pression sur les femmes. Ils sont là pour apprendre à jouer — dans le bon sens du terme — comme des enfants dans une cour d'école. Et les femmes ukrainiennes adorent cette attitude. Elles y voient une preuve de maturité chez un homme qui ne va pas se jeter sur la première qui croisera son chemin.

La question qui vaut de l'or :

« Avant de se marier ensemble, il serait bon de savoir si on est capable de jouer ensemble à la marelle, vous ne trouvez pas que cette phrase est pleine de sagesse ? »

C'est exactement ainsi qu'il faut voir notre formule d'abonnement. Quand les coordonnées d'une femme s'affichent dans votre menu, ce n'est pas une demande en mariage. C'est simplement et uniquement une femme qui a envie de jouer avec vous. Exactement comme deux enfants dans la cour de l'école — un garçon et une fille qui jouent à la marelle.

L'abonnement CQMI : votre terrain de jeu

Alors faites baisser la pression. Descendez d'un cran. Notre abonnement à 250 € pour un mois devrait être décrit comme la chose suivante :

Venez jouer à la marelle dans la cour de l'école avec les femmes de notre site. Sans attente, sans pression, pour avoir du plaisir et passer du bon temps ensemble. Apprenez, découvrez, échangez. Et si une belle amitié se transforme en une véritable histoire d'amour — eh bien, c'est la vie qui fait bien les choses.

Avec 10 contacts de femmes sérieuses, motivées et vérifiées par notre équipe, vous avez entre les mains un véritable terrain d'apprentissage. Chaque échange vous rend meilleur. Chaque conversation vous apprend quelque chose. Chaque femme que vous rencontrez — même si ce n'est pas « la bonne » — vous rapproche de celle qui le sera.

Mais de grâce, n'allez pas trop vite en besogne. Prenez le temps de faire les choses lentement et calmement. Dans la vie, il arrive souvent qu'une belle amitié se transforme en une véritable histoire d'amour. Mais cela ne se produit jamais quand on force les choses.

Un rappel important : Les femmes de notre agence ne cherchent pas une aventure d'un soir. Elles cherchent un mariage et une union pour la vie. C'est la raison pour laquelle elles ont choisi une agence matrimoniale sérieuse plutôt qu'un site de rencontre classique. Si vous n'êtes pas sérieux dans votre démarche, abstenez-vous.

Conclusion : apprenez à jouer avant de vouloir gagner

Si je devais résumer tout cet article en une seule phrase, ce serait celle-ci : apprenez d'abord à jouer à la marelle, le mariage viendra ensuite.

Les hommes qui réussissent dans notre agence ne sont pas les plus beaux, ni les plus riches, ni les plus jeunes. Ce sont ceux qui ont compris que la recherche d'une femme ukrainienne est un processus — un chemin d'apprentissage, de découverte, parfois d'échec — et que chaque étape de ce chemin a sa valeur. Ce sont ceux qui arrivent avec une curiosité sincère, une ouverture d'esprit réelle, et cette insouciance magnifique de l'homme qui sait qu'il est là pour apprendre à jouer.

Alors, êtes-vous prêt à venir jouer à la marelle avec nous ?

Des questions ? Écrivez-moi directement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Je vous souhaite un excellent week-end en santé !

Antoine Monnier
Fondateur de l'Agence CQMI
Marié à Boryslava, femme ukrainienne

vues 5 fois Dernière modification le 24 février 2026
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