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La concurrence en séduction : pourquoi chercher une femme ukrainienne proche de chez vous est une erreur stratégique
Messieurs, je dois vous raconter quelque chose qui se répète chaque semaine dans mon bureau — et qui me désole à chaque fois. C'est l'histoire d'un homme intelligent, motivé, sincère dans sa démarche… mais qui commet une erreur stratégique fondamentale. Une erreur que j'ai vu commettre des dizaines de fois, et dont l'issue est toujours la même.
Ce sujet — la concurrence dans la rencontre amoureuse — je l'ai déjà abordé sous un autre angle dans un article précédent : « Rencontrer une femme ukrainienne vivant dans votre pays… ou une femme restée en Ukraine ? ». J'y expliquais déjà pourquoi cibler une Ukrainienne installée en Occident était un choix risqué par rapport à une femme restée au pays. J'en ai aussi parlé en détail lors de notre Live 242 sur YouTube. Mais aujourd'hui, je veux aller plus loin et vous expliquer ce mécanisme à travers une métaphore que tous les hommes comprennent : la pêche.
Le script qui se répète chaque semaine
Ce mois de février 2026, la plupart des nouvelles inscriptions à l'agence CQMI concernent des hommes européens qui choisissent notre option de contact unitaire. Leur profil est toujours le même : ils ont repéré sur notre site une femme ukrainienne qui habite déjà dans leur pays, pas trop loin de chez eux, qui parle la langue locale et qui a déjà un emploi et des papiers d'immigration. Le candidat idéal — pensent-ils.
Je vous donne le script — presque mot pour mot — de nos échanges :
Lui : « Antoine, je veux m'inscrire pour l'option contact unitaire. J'ai trouvé Lyudmila, elle habite à deux heures de chez moi, elle me correspond parfaitement. »
Moi : « Rien ne garantit que Lyudmila acceptera votre demande. Une femme ukrainienne installée dans un pays occidental a une masse d'options à sa disposition. C'est risqué. Je vous recommande plutôt notre abonnement qui vous permet de comparer et de multiplier vos chances. C'est notre formule gagnante. »
Lui : « Antoine, je te vois venir. Tu veux me refourguer 10 contacts avec ton abonnement. Moi je veux une seule femme, et je l'ai déjà trouvée sur ton site. Envoie-moi la facture pour un contact et on avance… »
Et là, silence. Impossible de faire changer d'avis cet homme. Il va devoir apprendre en faisant ses propres erreurs. Et croyez-moi — l'apprentissage est douloureux.
Quand la réalité rattrape l'illusion
La suite est prévisible. L'homme s'inscrit, crée son profil, envoie sa demande à Lyudmila. Bonne nouvelle : elle accepte. Mauvaise nouvelle : elle répond de manière superficielle, presque mécanique. Ses messages sont courts, espacés, sans chaleur particulière. Elle ne semble pas spécialement motivée.
Notre client commence à douter, mais il est piégé. Il a misé tout son budget, toute son énergie émotionnelle sur une seule femme. Pas de plan B, pas d'alternative. Il s'est enfermé dans un choix unitaire sans issue de secours.
J'ai vu ce scénario se répéter des centaines de fois en quinze ans de coaching. L'homme qui met tous ses œufs dans le même panier finit toujours par ramasser les coquilles.
Ce qui se passe derrière le rideau
Maintenant, mettez-vous deux secondes à la place de Lyudmila. Cette femme a fait son travail d'immigration seule. Elle a obtenu ses papiers, trouvé un emploi, appris la langue — tout cela par sa propre force de caractère. Et soudainement, elle se retrouve au centre de l'attention masculine dans un pays occidental qui déborde d'hommes seuls à la recherche de l'amour.
J'ai détaillé cette réalité dans mon article « Pourquoi vous galérez sur Tinder : la vérité sur la concurrence masculine en Occident ». Les chiffres sont implacables : dans les pays occidentaux, la concurrence entre hommes pour conquérir une femme attractive est féroce. Et quand cette femme est ukrainienne — belle, féminine, éduquée, avec des valeurs familiales — la compétition explose littéralement.
Lyudmila ne manque pas de prétendants. Elle est sollicitée sur les applications de rencontre, au travail, dans la rue, sur les réseaux sociaux. Votre contact unitaire, aussi sincère soit-il, n'est qu'un message de plus dans une boîte de réception déjà pleine.
La métaphore du pêcheur
Laissez-moi vous donner une image qui vaut mille mots.
Scénario A — L'étang de chez vous
Vous allez pêcher dans le petit étang communal, celui qui est à 20 minutes en voiture. Problème : des centaines de pêcheurs affamés y viennent chaque matin, équipés de matériel dernier cri. L'étang est surpêché depuis des années, il n'y reste presque plus rien. Vous lancez votre ligne et vous attendez… des heures, des jours. Bonne chance.
Scénario B — Les lacs d'Europe de l'Est
Vous prenez un avion et vous allez pêcher dans les immenses lacs d'Ukraine ou de Russie. Des étendues d'eau à perte de vue, qui regorgent de poissons magnifiques, et où très peu de pêcheurs viennent tenter leur chance. Vous lancez votre ligne et… le poisson mord presque immédiatement.
En allant chercher une femme ukrainienne célibataire déjà installée dans votre pays, vous choisissez le scénario A — l'étang surpêché. Vous êtes en compétition directe avec des dizaines d'hommes locaux, souvent plus jeunes, parfois plus riches, et qui ont l'avantage de la proximité géographique quotidienne.
À l'inverse, quand vous allez chercher votre future épouse directement à la source — en Ukraine, en Russie, dans les pays de l'Europe de l'Est — vous vivez la situation inverse. Il existe une abondance de femmes célibataires magnifiques, sérieuses, prêtes à construire une vie de famille, et qui n'ont pas dix prétendants à leurs pieds chaque matin.
L'ivresse de Lyudmila
Et il y a un phénomène que très peu d'hommes comprennent. Les femmes ukrainiennes célibataires qui arrivent en Occident vivent exactement le même effet grisant que l'homme occidental qui débarque pour la première fois à Kiev ou Odessa : le choc de l'abondance.
Quand un homme français ou québécois arrive en Ukraine, il est ébloui par la quantité de femmes sublimes qu'il croise dans la rue. Eh bien, Lyudmila vit le phénomène inversé : elle est grisée par la quantité d'hommes qui s'intéressent à elle, qui la courtisent, qui lui envoient des messages. Après des années dans un pays où les hommes disponibles de qualité sont rares, elle découvre soudain qu'elle est au centre de toutes les convoitises.
Pensez-vous sincèrement que dans cette situation, elle va se précipiter sur le premier contact unitaire venu ? Elle veut savourer cette sensation nouvelle. Elle veut prendre son temps. Elle veut comparer.
Et c'est parfaitement humain.
Précision importante
Je tiens à être très clair sur un point : les femmes ukrainiennes et russes que nous accompagnons au CQMI ne cherchent pas une aventure d'un soir. Ce ne sont pas des femmes qui veulent une « one night stand ». Elles recherchent un mariage, une union pour la vie, un homme sérieux avec qui construire une famille. C'est précisément la raison pour laquelle elles passent par une agence matrimoniale sérieuse plutôt que par un site de rencontre en ligne. Si vous n'êtes pas sérieux dans votre démarche — abstenez-vous.
Mais soyons lucides : même une femme qui cherche une relation sérieuse va vouloir choisir le meilleur partenaire possible. Et quand elle a le choix entre vingt candidats dans son pays d'accueil, pourquoi se contenterait-elle du premier venu ?
La conclusion est toujours la même
Pour en revenir à notre client du début de cette histoire — celui qui voulait absolument son contact unitaire avec Lyudmila — il arrivera rapidement à la même conclusion que moi. La concurrence dans son propre pays le ramène à la case départ. Lyudmila finira par ghoster ses messages, ou par lui annoncer poliment qu'elle a rencontré quelqu'un d'autre. Et il aura perdu du temps, de l'argent et de la confiance en lui.
La leçon ? Elle est immuable, et je la répète depuis quinze ans : si vous voulez rencontrer une femme ukrainienne, votre meilleure option est d'aller la chercher directement à la source. Pas dans l'étang surpêché de votre quartier, mais dans les immenses lacs de l'Europe de l'Est où des milliers de femmes formidables attendent un homme occidental sérieux.
C'est toute la philosophie de notre agence. J'ai moi-même rencontré ma femme Boryslava en Ukraine — pas dans un bar parisien, pas sur une application de rencontre. C'est en allant sur place, en faisant l'effort du voyage et de la découverte, que j'ai trouvé celle qui partage ma vie depuis des années.
Notre formule gagnante : l'abonnement CQMI
Pour 250 € par mois, notre abonnement vous donne accès à 10 contacts de femmes sincèrement intéressées à construire une relation de couple. C'est notre arme secrète — celle qui permet de comparer, d'échanger, de trouver la bonne personne sans mettre tous vos œufs dans le même panier.
Consultez nos profils d'adhérentes pour découvrir les femmes ukrainiennes et russes qui cherchent un homme sérieux. Et si vous avez des questions, écrivez-moi directement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Ne faites pas l'erreur du pêcheur solitaire sur l'étang vide. Prenez votre canne à pêche et allez là où le poisson abonde.
Antoine Monnier, fondateur de l'Agence CQMI
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