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Pourquoi les hommes se précipitent et échouent dans leur recherche d'une femme ukrainienne Pourquoi les hommes se précipitent et échouent dans leur recherche d'une femme ukrainienne Agence CQMI

Messieurs, arrêtez de choisir votre femme comme vous achetez vos chaussures !

📖 13 min de lecture 13 février 2026

Cher Ami,

Aujourd'hui, je vais vous parler d'un sujet qui me trotte dans la tête depuis des années et que j'observe quotidiennement dans mon travail à l'Agence CQMI. C'est un comportement typiquement masculin — et je dis bien typiquement masculin — qui est directement responsable d'un nombre considérable d'échecs dans la recherche d'une épouse slave. Ce même comportement est aussi, je le crois fermement, indirectement lié aux taux de divorce élevés en Occident. De quoi s'agit-il ? Les hommes sont pressés. Trop pressés. Dangereusement pressés.

Et quand je dis pressés, je ne parle pas d'un empressement romantique — celui qui fait battre le cœur plus vite quand on rencontre une femme extraordinaire. Non. Je parle d'une impatience structurelle, profonde, ancrée dans la psychologie masculine, qui pousse les hommes à vouloir « régler le problème » de leur célibat comme on règle une facture d'électricité : vite, sans trop réfléchir, pour passer à autre chose.


Le biais de confirmation : votre pire ennemi dans la recherche amoureuse

Depuis plus de quinze ans que je dirige l'Agence CQMI et que j'accompagne des hommes français, belges, suisses et québécois dans leur recherche d'une femme ukrainienne ou russe, j'ai observé un schéma qui se répète avec une régularité presque effrayante. Un homme s'inscrit, consulte quelques profils, et très rapidement — parfois dès la première ou la deuxième correspondance — il se fixe sur une femme. Pas parce qu'il a exploré, comparé, réfléchi. Non. Parce qu'il veut en finir. Il veut que ce soit réglé.

Et c'est là que le piège se referme. Car une fois qu'il a « choisi », l'homme active un mécanisme psychologique redoutable que les spécialistes appellent le biais de confirmation. À partir de cet instant, il ne cherche plus à évaluer objectivement la femme en face de lui. Il cherche des preuves — consciemment ou non — que son choix est le bon. Il filtre les informations. Les signes encourageants sont amplifiés, les signaux d'alarme sont minimisés ou ignorés. Sa correspondante lui répond avec deux jours de retard ? « Elle est occupée, c'est une femme active, c'est bon signe. » Elle ne pose aucune question sur sa vie à lui ? « Elle est timide, c'est culturel, ça viendra. » Elle lui demande de l'argent après trois semaines ? « Elle traverse une période difficile, c'est normal avec la guerre… »

Et pendant ce temps-là, la femme ukrainienne en face — la vraie, celle qui cherche sincèrement un mari — elle, elle ne se précipite pas. Elle observe. Elle évalue. Elle prend son temps. Et heureusement, car si les femmes slaves étaient aussi impulsives que les hommes occidentaux dans leur choix de partenaire, ce serait une catastrophe absolue.

« Antoine, je suis sûr que c'est la bonne. On s'est écrit pendant dix jours et je sens qu'il y a quelque chose de fort entre nous. » — Un de mes clients, avant de découvrir que « la bonne » correspondait simultanément avec sept autres hommes sur un site PPL.

Si vous ne l'avez pas encore lu, je vous invite à consulter mon article sur les arnaques à l'amour des sites PPL qui vous éclairera sur les pièges que ces comportements précipités rendent possibles.


La leçon du lèche-vitrine : pourquoi les femmes choisissent mieux que nous

Pour vous faire comprendre cette différence fondamentale entre les hommes et les femmes, je vais utiliser une analogie que mes amis québécois comprendront immédiatement — et que mes amis français et belges reconnaîtront aussi, même s'ils n'utilisent pas tout à fait le même vocabulaire.

Observez une femme qui fait du magasinage — du shopping, si vous préférez. Regardez-la attentivement. Elle entre dans un premier magasin, elle regarde, elle touche les tissus, elle essaye peut-être une robe, la repose, sort du magasin… et entre dans le suivant. Elle peut passer un après-midi entier à faire du lèche-vitrine sans rien acheter. Elle compare les prix, les matières, les coupes. Elle essaye une trentaine de paires de chaussures avant de se décider. Elle rentre chez elle, elle en parle avec sa sœur, sa mère, sa meilleure amie. Elle fait des recherches sur Internet. Elle lit des avis. Elle retourne dans le premier magasin trois jours plus tard pour revoir cette robe qu'elle avait repérée. Et finalement, après tout ce processus, elle achète.

Et vous savez quoi ? Elle achète rarement la mauvaise chose.

Parce qu'elle a utilisé la comparaison, l'expérience des autres, le temps, la réflexion. Et quand cette même femme doit choisir un mari — un mari, pas une paire de chaussures — elle fait exactement la même chose. Elle prend son temps. Elle observe. Elle consulte. Elle compare. Elle attend de sentir quelque chose de profond avant de s'engager. C'est pour cette raison que je vous recommande de faire notre test de compatibilité avant même de commencer vos démarches — pour prendre un premier recul sur votre propre situation.


Mon histoire de chaussures — ou comment un homme « règle le problème »

Maintenant, prenez un homme. Prenez-moi, par exemple — Antoine Monnier, fondateur de l'Agence CQMI, marié à une merveilleuse Ukrainienne, Boryslava. Je suis le premier à l'admettre : quand je dois m'acheter une paire de chaussures, voici ce qui se passe. Je vais dans le premier magasin le plus proche de chez moi. J'entre. Je fais un tour rapide du regard. Je repère une paire qui a l'air correcte. Je l'essaye. Ça va ? Ça ira. Je paye. Je sors. Temps total de l'opération : quinze minutes, grand maximum.

Est-ce que je prends le temps d'en parler autour de moi ? Non. Est-ce que je fais des recherches poussées sur la marque, la qualité du cuir, la durabilité de la semelle ? Non. Est-ce que je compare avec d'autres magasins ? Absolument pas. Je veux me débarrasser de cette corvée le plus vite possible. Et je sais que la plupart d'entre vous, Messieurs, vous faites exactement pareil.

Sauf que voilà — se tromper de chaussures, c'est embêtant. Vous aurez mal aux pieds pendant quelques mois, puis vous en rachèterez une autre paire. Mais se tromper de partenaire de vie, c'est une tout autre affaire. C'est des années de souffrance, un divorce douloureux, des enfants déchirés, des finances ruinées, et parfois — je l'ai vu trop souvent — une dépression qui vous met à genoux.

Le syndrome de la chaussure

Un homme qui choisit sa future épouse comme il achète ses chaussures — vite, sans comparer, sans consulter, sans prendre le temps de « l'essayer » — est un homme qui court droit vers l'échec. Et aucune agence matrimoniale au monde, même la nôtre, ne pourra corriger cette erreur à votre place.


Le cas de Laurent : une vidéo que vous devez absolument voir

En 2018, j'ai consacré une vidéo complète à cette différence psychologique fondamentale entre hommes et femmes dans le processus de choix amoureux. C'est l'histoire de Laurent — un homme qui incarne parfaitement ce dont je vous parle aujourd'hui. Je vous invite vivement à regarder cette vidéo sur notre chaîne YouTube : Le cas de Laurent — comprendre la psychologie du choix.

Cette vidéo est vraiment une manière d'approfondir ce que je vous dis dans cet article. C'est un point capital de votre recherche. Laurent avait tout pour réussir. Il était motivé, il avait les moyens, il avait une vraie envie de fonder un foyer. Mais il a fait exactement l'erreur que je décris : il s'est précipité sur la première femme qui lui a plu, il a activé son biais de confirmation, et il a refusé de voir les signaux d'alarme jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Combien de « Laurent » ai-je croisé dans ma carrière ? Des dizaines. Des centaines, même.

Pour mieux comprendre les dynamiques entre hommes et femmes dans le monde slave, vous pouvez aussi consulter notre article détaillé sur le type d'homme que recherchent les femmes ukrainiennes. Vous y découvrirez à quel point ces femmes sont réfléchies et stratégiques dans leur choix — l'exact opposé de ce que font la plupart des hommes occidentaux.


L'histoire d'un client qui a « tout pour plaire »… sauf la patience

Je pense en ce moment à l'un de mes clients actuels qui correspond parfaitement à cette définition. Cet homme a vraiment tout pour plaire à une femme ukrainienne. Il est aisé financièrement — plus que la plupart de nos adhérents. Il a une situation professionnelle idéale, une belle maison, une vie stable. Sur le papier, c'est le candidat rêvé.

Mais voilà le problème : il est incapable de consacrer du temps et de l'énergie à sa recherche. Et pourtant, il a des critères assez précis à remplir — ce qui est normal et même souhaitable. Alors que fait-il ? Il se dépêche de choisir le plus vite possible. Il regarde trois ou quatre profils, en sélectionne un, s'investit à fond pendant deux semaines… puis s'aperçoit assez rapidement que son choix ne fait aucun sens. La femme ne correspond pas à ses critères fondamentaux. Ou bien la chimie n'est tout simplement pas là. Ou encore, il réalise qu'il a ignoré des incompatibilités flagrantes que n'importe qui d'autre aurait vues dès le départ.

Et c'est une erreur que vous devez bien comprendre, Messieurs, parce que l'agence matrimoniale ne peut pas la corriger pour vous. Même si nous apprenons à vous connaître au fil du temps — et croyez-moi, chez CQMI, nous prenons le temps de comprendre chacun de nos clients — le choix d'une partenaire de vie est un choix beaucoup trop spécifique et beaucoup trop intime pour que nous puissions le faire à votre place. Nous ne pouvons pas comprendre vos goûts physiques, vos préférences en matière d'intimité, cette alchimie mystérieuse qui fait qu'une femme vous attire irrésistiblement tandis qu'une autre, objectivement tout aussi belle, vous laisse de glace. Cette équation est insoluble pour nous. Seul vous pouvez la résoudre. Et pour la résoudre, il faut du temps.

Pour en savoir plus sur notre processus d'accompagnement et notre approche réaliste de la recherche amoureuse, je vous encourage à parcourir nos articles.


La solution : apprenez à aimer le processus, comme une femme qui fait du lèche-vitrine

Alors voici mon conseil, et c'est probablement le conseil le plus important que je puisse vous donner après toutes ces années : prenez du plaisir dans le processus de recherche.

Oui, vous avez bien lu. Du plaisir. Pas de l'impatience, pas de la frustration, pas cette urgence de « régler le dossier ». Du plaisir. Comme une femme qui aime faire du lèche-vitrine. Elle ne souffre pas en essayant trente paires de chaussures — elle s'amuse ! Elle découvre des styles qu'elle ne connaissait pas. Elle apprend ce qui lui va et ce qui ne lui va pas. Chaque essai est une information, pas une perte de temps.

Vous devez adopter exactement la même attitude dans votre recherche d'une épouse ukrainienne ou russe. Correspondez avec plusieurs femmes en même temps — c'est non seulement autorisé, c'est recommandé par notre agence. Prenez le temps de découvrir chaque personnalité. Posez des questions. Écoutez les réponses. Comparez — non pas de manière froide et calculatrice, mais avec curiosité et ouverture d'esprit. Ne vous attachez pas trop rapidement. Ne projetez pas vos fantasmes sur une femme que vous connaissez depuis dix jours.

Je vous rappelle également que nos profils d'adhérentes sont constamment mis à jour et que chacune de ces femmes est là pour une raison sérieuse : trouver un mari, construire une famille. Ces femmes ne cherchent pas une aventure d'un soir. Si vous n'êtes pas prêt à vous engager sérieusement, abstenez-vous.

Notre formule pour réussir

L'Agence CQMI propose un abonnement à 250 € pour 1 mois, qui vous donne accès à 10 contacts de femmes réellement intéressées à construire une relation de couple. Ce n'est pas un site de rencontre anonyme — c'est un accompagnement personnalisé avec de vraies femmes, sérieusement motivées. Découvrez notre processus ici.


Conclusion : changez votre approche, changez votre vie

Messieurs, je vais être direct avec vous — comme toujours. Si vous abordez la recherche d'une femme ukrainienne ou russe avec la même impatience que celle avec laquelle vous achetez vos chaussures, vous allez échouer. Pas peut-être. Certainement. Le biais de confirmation vous aveuglera, la précipitation vous fera ignorer les signaux d'alarme, et vous vous retrouverez — au mieux — à recommencer depuis le début, ou — au pire — dans une relation qui ne vous rendra pas heureux.

La bonne nouvelle, c'est que la solution est simple. Pas facile — simple. Prenez votre temps. Savourez le processus. Correspondez, découvrez, comparez, réfléchissez. Parlez-en avec vos proches, avec votre coach à l'agence. Faites comme les femmes : essayez trente paires de chaussures avant de choisir celle qui vous ira comme un gant — ou plutôt, comme une pantoufle de verre.

La femme de votre vie est probablement déjà dans notre base de données. Mais pour la trouver, il faut accepter de chercher — vraiment chercher — avec patience, curiosité et humilité.

Et n'oubliez jamais : ces femmes ukrainiennes et russes qui s'inscrivent chez nous ne cherchent pas une aventure d'un soir. Elles cherchent un mariage, une union pour la vie. Elles méritent un homme qui prend le temps de les connaître, de les comprendre, de les choisir pour les bonnes raisons. Soyez cet homme.

Des questions ? Écrivez-moi directement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Antoine Monnier, fondateur de l'Agence CQMI

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