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LIVE 35 Que s’est-il passé avec Hugo – Dimanche 23 Décembre 2018

langue française

Après avoir vu les aventures d’Hugo et de Marina cet été à Kiev au mois de Juin alors vous vous posez certainement la question de savoir ce qui est devenu à Hugo qui avait fait un LIVE de folie à Kiev dans la chambre d’hôtel de l’Hôtel Ukraine cet été.

Et bien Hugo a refait un voyage au mois de septembre et il nous raconte ce qui s’est passé lors de ce second voyage en Ukraine. Quels sont les enseignements à tirer de ce voyage en Ukraine à Kiev et à Dnipro et auriez-vous fait mieux à sa place ?

C'est un des LIVE emblématiques et qui le demeurera dans l'histoire du CQMI, voici donc un entretien d'Antoine Monnier avec Hugo, un Canadien de 41 ans qui est un adhérent de l'agence matrimoniale. Hugo a marqué le voyage du mois de juin 2018, à Kiev, où il fit la rencontre de plusieurs femmes, dont une jeune ukrainienne de 29 ans, Marina. Au CQMI ce qui fait l'esprit finalement de l'agence, ce sont bien sûr le couple Antoine et Boryslava qui sont à la tête de l'agence, mais aussi les valeurs défendues, les assistantes du CQMI, l'équipe au grand complet, dont les personnes de l'ombre, enfin bien sûr les adhérents et les adhérentes. Ce sont les adhérents qui sont les plus parlants, mais les adhérentes sont présentes dans plus de 240 profils vidéos de la chaîne YouTube CQMI, ce qui donne aussi une belle ouverture sur la fenêtre des femmes qui viennent au CQMI pour chercher l'amour.

Ce qui intéresse souvent les adhérents du CQMI, ou les futurs adhérents, ceux qui hésitent, qui réfléchissent, ce sont les témoignages des autres hommes. L'Agence CQMI en a mis très exactement en ligne 47, mais parfois en plusieurs vidéos comme pour ce Français que nous aimons tous, l'auvergnat Hervé de la Saison 2017. Ces vidéos sont de l'or en barres, car elles permettent aux adhérents non seulement de s'identifier à ces hommes, mais aussi de comprendre qu'ils sont souvent monsieur tout le monde ces hommes qui ont réussi, et parfois échoué avant de remonter en selle. C'est justement le cas d'Hugo et il est aussi très intéressant de constater qu'il y a de légères différences entre les hommes français et ceux du Québec. Dans tous les cas le témoignage est tellement intéressant qu'il mérite un résumé et des clarifications que j'aurai plaisir personnellement à lui donner car je me suis vu moi-même en Ukraine dix ans en arrière ! Dans un sens Hugo, comme je le suis aussi, est le stéréotype classique de tous les bons adhérents du CQMI, un homme honnête, avec des valeurs, de la gentillesse, un franc-parler mais aussi l'envie de communiquer à d'autres son énergie, ses espoirs, ses trébuchements et nous serons très heureux de le revoir… dans le mariage qu'il évoque ayant à son bras une belle ukrainienne.

Hugo, histoire d'une expérience de toute façon réussie.

Il ne le sait peut-être pas lui-même, mais les hommes comme Hugo, qu'ils soient par ailleurs Français, Canadiens, Belges ou Suisses, Africains du Nord, réussissent presque tous systématiquement. Pourquoi ? Ces hommes se sont accomplis dans d'autres domaines, ont eu des vies intéressantes et riches professionnellement parlant. Cette réussite dans les affaires, le travail et une activité professionnelle, le milieu associatif fait déjà une bonne partie du futur succès. Ce sont en effet les hommes « achevés » « accomplis », ceux qui ont progressé, qui se sont remis en question, ceux qui ayant subi des échecs se sont relevés sans défaillir, ceux qui ayant parfois manqué à leurs devoirs ont découvert en eux les forces de se remettre sur le bon chemin, ce sont ces hommes, honnêtes avec eux-mêmes, avec les autres, avec leur entourage et leur famille qui réussissent. Hugo, comme c'était le cas des témoignages de Stéphane, d'Hervé, de Gianni ou de Ronan, sont des hommes qui savaient où ils se trouvaient, ce qu'ils pouvaient faire ou ne pas faire, ce qu'ils proposaient et au final souvent avaient un projet bien établi, une certaine sérénité dans la vie, une philosophie et des atouts pour avoir le cran de se regarder dans un miroir. Tout le discours d'Hugo transpire ainsi ; comme ses camarades cités d'autres voyages et quelques autres que vous pourrez découvrir dans la chaîne YouTube du CQMI ; d'une force qui est toujours un bon signe en face d'une femme. Mais une chose importante compte alors dans la recherche d'Hugo (et de nous tous), c'est d'avoir aussi la force, et parfois seulement la chance d'avoir la bonne femme en face de soi. Tout dépend du choix, tout dépend de notre compréhension de là où se trouve notre zone de réussite.

Le choix des adhérentes, un curseur d'une importance capitale.

Même si Hugo a indiqué avoir eu des adhérentes de qualité en face de lui, le choix de Marina était sans doute en dehors de la zone de réussite et de confort de notre courageux Québécois. Ce qu'il raconte toutefois des tribulations caractérielles de la jeune ukrainienne m'a beaucoup intéressé car j'ai vécu moi-même une histoire similaire. Au final Hugo n'aura pas continué avec cette jeune personne, aura vécu une histoire très riche, deux voyages à Kiev et en Ukraine, un troisième à venir, la rencontre de gens incroyables que sont les membres de la famille de Marina, les assistances CQMI, la compréhension de l'Ukraine, avec la découverte par exemple des taxis Uber, des usages des transports, son voyage jusqu'à Dnipro, une ville se trouvant quand même à environ 500 km de Kiev, sa prise de conscience du train de vie des Ukrainiens lambda, de certains usages, de la gastronomie, voilà des choses dont Hugo est rentré riche et avec des souvenirs pleins la tête. Il le dit lui-même, ce voyage aura été marquant pour lui et on le comprend d'autant plus lorsque comme moi, ou Antoine, nous avons écumé ces pays et vécus bien sûr des transpositions temporelles parfois démentielles, vécus des situations étranges, voyagé sans rien comprendre aux langages des gens autour, c'est véritablement une aventure pittoresque, intéressante et par moment aussi déconcertante et déroutante. Par cet aspect de la chose, l'équipée, l'épopée d'Hugo aura montré également à beaucoup d'hommes ce qui les attendra. Quant à Hugo, ce capital engrangé avec le CQMI est véritablement un trésor qui fera certainement sa future réussite. Il faut parfois à des hommes plusieurs voyages, une certaine errance, comme ce fut aussi mon cas pour découvrir la bonne femme russe ou ukrainienne, qui valait assurément tous ces efforts, toutes ces aventures parfois trépidantes. Dans tous les cas, Hugo aura aussi montré à d'autres la voie, ouvert des portes, c'est un grand merci que beaucoup d'hommes pourront lui dire, comme également beaucoup le doivent à Hervé d'Auvergne et tous les autres hommes qui ont témoigné.

Les femmes caractérielles en Ukraine et en Russie.

Ceci devra faire l'objet d'un article entier, mais l'expérience d'Hugo est très intéressante, car j'ai vécu je l'ai dit une histoire similaire très parlante que je vais vous narrer de suite afin que nous puissions en déduire quelque chose : « A l'orée de 2008, je me rendais dans une ville d'Ukraine de la province de Poltava, à Krementchouk, environ 300 km de Kiev. J'avais donc à cette époque 36 ans et je partais à la rencontre d'une femme ukrainienne de 32 ans, à peu près l'âge de Marina la rencontre d'Hugo. Nous avions accroché les wagons via nos courriers et des conversations internet via Skype très chaleureuses, tellement chaleureuses que j'ai même cru un moment avoir enfin trouvé la femme de ma vie avant même de l'avoir rencontré en vrai… c'est donc une illusion à laquelle je mets en garde les adhérents du CQMI, ne soyez jamais sûr de rien avant d'avoir rencontré une adhérente. Comme Hugo je fus très vite frappé par le caractère excessif et des vagues capricieuses d'une violence parfois affligeante et terrible. Ne connaissant pas les usages du pays, je fus par exemple abandonné à un arrêt de bus pour être descendu sans lui tendre la main (une tradition slave des hommes russes et ukrainiens). Cette jeune femme pensant sans doute que nous avions cet usage, m'avait alors abandonné plus de deux heures sur place, dans une ville inconnue, seul et ne parlant pas la langue russe et ukrainienne. Je passais ainsi plusieurs jours en subissant régulièrement, comme Hugo des agressions de plus en plus violentes, une absence de patience, des interdits catégoriques, et finalement un mépris que j'ai rarement vu chez d'autres femmes… que les femmes slaves ». En me faisant ainsi témoigner, je dois cependant dire que je sais maintenant, après 10 ans, que cette femme n'était pas méprisante (du moins au point que je l'avais cru), mais comme l'a dit Hugo, qu'elle n'était pas « la femme que j'attendais » qui pouvait s'associer à moi par le cœur et l'esprit, mais aussi que la femme slave, quand elle se sent dans l'inconfort à toujours une réaction de défense finalement très honnête : elle dit ce qu'elle pense, ressent, l'exprime haut et fort et se défend… becs et ongles.

Les défenses des femmes ukrainiennes et slaves, une forteresse bien défendue.

C'est qu'en effet, dans le cas de Marine et d'Hugo, l'humour, ce petit jeu de polochon, dans le monde slave était un geste déplacé et identifié comme puéril enfantin et immature. De mon avis, il existe deux types généraux de femmes slaves caractéristiques, mais qui ne représentent pas bien sûr les millions de femmes slaves dans leur ensemble, elles sont toutes différentes. Cependant, dans mes tribulations nombreuses j'ai remarqué qu'il y avait le type de femme slave douce et presque lascive, absente, du moins dans l'observation ou plutôt la contemplation. L'autre type est celle qui par habitude des hommes vraiment très particuliers que sont les hommes slaves, a développé caractère et « techniques » de défense parfois agressives, du moins dans notre conception des relations humaines en Occident. Or dans le monde slave, dans les violences ou les conflits conjugaux, il y a une certaine expression ostentatoire des désaccords entre hommes et femmes. Si dans le monde occidental ces violences sont exactement les mêmes, elles sont plus cachées derrière les murs du foyer, enfermées dans les quotidiens, rampantes dans les mémoires de femmes ressortant à leurs conjoints de vieux contentieux d'il y a parfois 10 ans ! La femme slave elle, n'attendra jamais dix ans pour dénouer un nœud, régler un problème ou percer un abcès… Elle agira. Dans le cas d'une non réaction (ou perçue comme telle), la plupart du temps les femmes slaves s’énerveront ensuite crescendo, encore plus face à la culture du compromis que nous avons nous, Français et Canadiens. C'est alors qu'elles se vexeront et seront dans l'incompréhension totale face à ce type d'hommes qu'elles n'ont jamais rencontré. Une femme slave de cette trempe qui n'aura pas trouvé de répondant, de résistance, roulera comme un char d'assaut… sur Budapest ou Prague (excusez le parallèle d'humour noir qui n'a rien de méchant au contraire, j'aime la Hongrie et la Tchéquie), sur l'homme qu'elle n'aura pas découvert capable de l'affronter. Déroutée, cette femme n'aura d'autres choix que de « se rassembler » difficilement dans des périodes d'accalmies type « guerre froide », pour exploser plus régulièrement par la suite dans des crises, car étant alors dans l'expectative, dans la méfiance, elle sera un véritable bâton de dynamite. Ici, Hugo n'a pas fait réellement d'erreurs, il a seulement agi par rapport à son monde, ses standards culturels et étant en Ukraine, Marina lui a répondu sur le ton… de son propre monde (d'autant plus sûrement qu'elle venait d'un milieu très modeste). Il est à noter que ce type de femmes slaves a fait la (mauvaise) réputation des Ukrainiennes, considérées par les autres nations de l'Est, comme les femmes les plus caractérielles du monde slave. C'est sans doute… faux dans le sens où les autres femmes slaves ont assurément les mêmes caractéristiques, qu'elles soient plus ou moins douces, ou au sang chaud, les Ukrainiennes sont souvent comparées à des femmes « du Sud », un peu à l'image des Italiennes pour les Françaises, ici par rapport à leurs cousines russes « du Grand Nord ».

Hugo, entre gentillesse, ténacité et fine analyse.

Les femmes slaves sont donc des forteresses et les hommes européens et occidentaux seront trompés par leurs apparences physiques, leur beauté époustouflante, leurs formes, leurs vêtements et leurs manières d'évoluer. En réalité ces femmes sont prudes, pas du tout prêtes à se laisser accoster par n'importe qui dans la rue, décidées à conserver leur dignité et souvent effectivement avec un (fort) caractère. Ce caractère contrairement à ce qui est dit en Occident, n'est pas mauvais, il est juste plus planté, mieux équilibré et surtout bien moins dans les manœuvres, les crocs en jambe, les plans machiavéliques ou les hypocrisies. C'est une chose donc qu'Hugo a appris comme moi dans la douleur, d'une relation ayant capoté, mais Oh combien riche d'enseignements. Lorsque l'on sait cela, l'on comprend aussi assez de choses pour aborder d'autres femmes slaves comme Hugo en relation avec une demi-douzaine d'entre-elles dont une semble (sur les conseils avisés de Boryslava) avoir les caractéristiques et les atouts pour être peut-être cette femme qui l'accompagnera à la mairie un de ces jours au Québec ! Ce qui est remarquable par rapport à Hugo, c'est sa bonne analyse de la chose, sans même avoir tout compris, il aura bien fait le choix prudent d'une retraite, mais en faisant ce pas en arrière, il en fera, et en a déjà fait deux ou trois en avant. Cette intelligence réside notamment dans son éternelle foi dans son étoile et dans son allant positif qui ressort des vidéos témoignages réalisées avec le CQMI. Il ne serait pas étonnant qu’une troisième et quatrième vidéo, comme il le pressentait lui-même nous montrent sa réussite éclatante et un mariage que nous lui souhaitons heureux et remplit de bonheurs variés.

Réussir avec l'Agence CQMI c'est une chose que nous souhaitons à tous, aujourd'hui ou demain, et nous aimons beaucoup communiquer sur les témoignages des hommes, en réussite ou non d'ailleurs, lorsque ces derniers, hélas trop rares, ont le courage de vivre s'asseoir devant le micro d'Antoine et de Borislava pour témoigner. Vous qui viendrez ensuite dans l'agence, vous prendrez conscience qu'il n'existe rien de honteux à venir témoigner de votre recherche d'une femme slave pour vous marier. Au contraire, vos témoignages pleins d'enseignements sont une preuve de votre ouverture d'esprit, de votre force de caractère, de votre capacité aussi à réussir, et pas seulement dans la vie courante. C'est aussi une grande modestie et une grande humilité que de venir se présenter devant ses pairs pour témoigner de ses échecs, ou de ses manques ou de ses incompréhensions et en témoignant c'est déjà les comprendre, les analyser et les vaincre tôt ou tard. C'est la raison essentielle pour laquelle aujourd'hui je rends hommage à Antoine d'avoir tous les jours ce courage du témoignage de sa propre expérience avec Borislava, mais aussi à tous les hommes du CQMI qui sont passés devant les caméras et les micros, ils auront déjà mis les premières pierres à l'édifice des bonheurs et des joies de vies d'autres hommes inconnus qui viendront ou sont venus après eux. Le CQMI c'est aussi cela, une histoire commune, partagée, dans le respect et les valeurs, dans l'amitié et nous l'espérons pour beaucoup d'entre vous, dans l'amour retrouvé ou découvert avec une femme russe ou ukrainienne.

 

Revoyez les précédentes vidéos : 

Hugo témoigne à Kiev

 

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