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Rencontre avec une femme russe, faut-il parler de politique ? Le Président Poutine

Rencontre avec une femme russe, faut-il parler de politique ?

16 mai 2018 Par dans Blogue CQMI

A travers l’expérience d’Antoine Monnier directeur de l’Agence CQMI, marié avec une Ukrainienne, et celle d’Hervé Jouhet marié quant à lui à une Russe, nous allons tenter au moyen d’une chronique particulière sous la plume du second de vous présenter quelques standards et quelques conseils à l’usage d’hommes francophones qui rêveraient, espéreraient et décideraient de créer une relation maritale avec une femme russe ou ukrainienne. L’un comme l’autre ont écumé le monde slave, tant l’Ukraine, que la Russie, mais aussi d’autres pays périphériques. L’un comme l’autre sont passés par une étape de recherche amoureuse similaire, faite de rêves qui se sont réalisés… mais pas tout seuls ! L’un et l’autre sont parfaitement russophones, ont étudié en Russie la langue de Pouchkine, le premier a longuement résidé dans le pays et dans la ville mythique de Saint-Pétersbourg, en passant par la Sibérie, le second est moscovite, cœur palpitant de la Russie, après avoir connu l’Oural et le Sud du pays.

Dans ce nouvel épisode de notre chronique nous aborderons le sujet de la politique avec les femmes russes, en faisant bien une césure entre la femme ukrainienne et la femme russe, aussi nous développerons cette thématique avec la femme ukrainienne dans un tout autre article. Lors d’une rencontre, ou de rencontres en Russie pour découvrir peut-être votre future femme, à l’Agence CQMI ou ailleurs, la thématique de la politique peut se trouver vite au cœur des discussions entre les hommes francophones et ces femmes russes. Une des erreurs les plus graves commises par les hommes partis à la recherche d’une épouse en Russie, c’est d’aborder ces femmes avec un très grand nombre d’idées préconçues mais aussi par méconnaissance totale du monde russe et slave. Dans les longues discussions que vous pourriez avoir avec une femme russe, tant par écrit que de vive voix, le sujet de la politique internationale, de la géopolitique, de la politique tout court, pourrait bien être un piège dangereux, voire même un « tue l’amour » qui en terminera vite avec vos premiers espoirs.

Le poids énorme de l’histoire, la sempiternelle question de l’Union soviétique.

Pour tous les hommes francophones, et particulièrement Français, Belges ou Québécois, qui seront nés avant 1985, la pesante Guerre froide pourrait bien se réinviter dans vos premiers rendez-vous avec des femmes russes et vous poser de sérieuses complications. La première chose à appréhender c’est évidemment que l’Union soviétique (1922-1991), n’a plus d’existence depuis maintenant très exactement 27 ans. La Fédération de Russie est certes son héritière historique, mais cette dernière ne peut pas être comparée à l’URSS, et loin s’en faut. S’il reste bien sûr des communistes en Russie, faisant des scores électoraux honorables aux législatives russes, les comparaisons anachroniques sur la « Russie des Popov » ou des « cocos », sont des stéréotypes totalement éculés, et vous prendrez garde à ne pas vous noyer dans les fausses informations, par exemple celle encore diffusée par de célèbres guides touristiques qui affirment que le Mausolée de Lénine se visite toujours… En revenant dans vos conversations souvent sur le thème de l’URSS, vous gênerez souvent les femmes russes. Dans la mémoire collective, l’Union soviétique n’est pas toujours en Russie symbole de répression et de grisaille, mais pour tous les Russes, la Perestroïka et la chute de l’Union c’est une période douloureuse, triste et même par moment honteuse. Vous devez prendre conscience qu’il exista une période d’âge d’or de l’URSS, se situant dans les années 60 et le début des années 70. A cette époque, après la disparition de Staline, sa mise au placard (relatif) de l’histoire, la paix et ses effets bénéfiques, les grandes réalisations, la conquête de l’Espace, les grandes fiertés et réussites soviétiques ont eu des résultats très positifs. Cet âge d’or soviétique créa de bonnes conditions dans certains domaines, à savoir le système éducatif le plus efficace au monde (c’est toujours un héritage que possède la Russie), un système social et médical pour tous, l’éducation pour tous, du travail pour tous et le plein emploi quasi total, des loisirs gratuits et des logements également mis à disposition par l’État. Nous ne reviendrons pas sur les aspects négatifs de l’URSS, les raisons de sa chute, mais ces réussites et les points positifs de la vie du temps de l’Union soviétique font que beaucoup de Russes, et donc de femmes russes, ne voient pas l’URSS comme un occidental de la même génération la voit. Gardez-vous donc de tourner en ridicule l’Union soviétique, vous heurterez systématiquement les femmes russes qui seront en face de vous, certaines resteront polies, d’autres commenceront à réagir avec fierté puis force. A partir de là, l’histoire amoureuse possible aura pris beaucoup de « plombs dans l’aile ». La douleur ressentie par beaucoup de Russes au moment de la chute de l’Union fut forte et parfois terrible. Cette chute fut précédée d’une célèbre période de pénuries, de magasins vides, d’un système gelé et paralysé, tétanisé et finalement agonisant. Vivre un tel événement, pourrait être comparé à la rigueur avec par exemple la chute de l’empire napoléonien, « de la grandeur au ridicule, il n’y a qu’un pas », disait Napoléon. Mais laissons parler Hervé et son expérience en la matière :

« Lors des premiers mois vécus avec ma compagne et future femme russe, le thème de l’Union soviétique revînt souvent sur la table, par ma faute essentiellement. Et puis un jour alors que j’évoquais la Perestroïka ma femme se mit doucement à pleurer. Je me trouvais désarmé et même très bête pour ne pas dire un autre mot, devant ses larmes. En fait, j’appris par la suite de sa bouche l’histoire de sa famille, dont plusieurs membres étaient d’importants cadres du Parti communiste, j’appris la fin tragique de son grand-père qui ne supporta pas cette déroute historique et se laissa pour ainsi dire mourir, j’appris aussi l’opinion des Russes par rapport à Gorbatchev ou Eltsine, je révisais mon jugement, mais je compris avoir fait une grosse erreur. Je me félicitais de ne pas avoir parlé de ces choses dans les premiers temps car probablement elle ne serait pas mon épouse et ma compagne depuis 10 ans maintenant. Gorbatchev c’est vraiment ici le personnage traître à son pays, qui d’ailleurs je l’ai appris par la suite vit à Miami aux USA, quant à Eltsine, tous les Russes en parlent avec honte, un homme miné par l’alcool, le symbole des mauvaises années de l’après effondrement de l’URSS, avec son lot de misères, de tragédies nouvelles, de privations, de souffrances et la criminalité exponentielle, aussi je conseille vraiment aux hommes qui veulent rencontrer des femmes russes de redescendre du nuage et cocon occidental, d’être modestes, curieux et surtout observateurs et très attentifs à la femme qui sera en face de vous, soyez conscient que non l’Union soviétique ne fut pas perçue et de loin par beaucoup d’entre elles, comme une affreuse dictature ».

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De la russophobie de l’Occident jusqu’au Président Vladimir Poutine.

Il ne sera pas de notre propos de faire de la politique dans notre article, les francophones qui liront cet article auront leur avis, et comme nous avons le nôtre mais que nous parlons ici de rencontres avec des femmes russes pour en découvrir une qui deviendra votre épouse, nous ne pouvons hélas pas ne pas aborder ce thème politique récurrent. Depuis la fin des années 90, la Russie est en effet dirigée par Vladimir Poutine et l’Occident a assisté à un spectaculaire relèvement du pays. Avançant vite, ayant entrepris de nombreuses réformes, âpre à la défense des intérêts internationaux de la Russie, l’image du président Poutine est toutefois écornée quotidiennement en Occident, et avec la sienne celle de la Russie. Bien que les médias occidentaux refusent d’en parler, voire nient le fait, une Seconde Guerre froide a démarré au début des années 2000, virant à un sévère bras de fer entre les États-Unis et leurs alliés de l’OTAN, et la Fédération de Russie. Des diverses révolutions colorées dans le monde, dont celle d’Ukraine en 2004, en passant par la crise en Géorgie en 2008, par le conflit libyen en 2011, celui de Syrie depuis 2012, le Maïdan en Ukraine 2013-2014, le retour de la Crimée dans le giron russe en 2014, sans parler de la crise des Mistrals, ou de la guerre dans le Donbass de 2014 à nos jours, ou encore des derniers événements et rebondissements, force est de constater, quel que soit ce que l’on puisse en penser que le battage médiatique antirusse et anti Poutine est impressionnant. C’est ici un piège qui pourrait être aussi mortel dans vos relations avec une femme russe, et vous devez connaître plusieurs faits importants : en premier lieu le niveau de politisation des Russes est très faible par rapport à celui des Français ou des Belges. Il n’existe hélas aucun chiffre officiel pour faire des comparaisons, mais vivant en Russie depuis dix ans je constate des différences énormes au niveau de l’intérêt de la politique. La grande majorité des Russes n’aura que peu d’intérêts pour la politique, mais l’immense majorité des Russes défendra bec et ongles la politique russe internationale. Contrairement aux images biaisées des médias occidentaux les opposants au gouvernement russe sont peu nombreux et peu crédibles dans l’ensemble, ce qui explique leur faiblesse, sans parler de leurs divisions. Les femmes russes ne seront que rarement intéressées à la politique, non pas par manque de culture mais par le fait que la politique est une sphère observée par des prismes différents que ceux des francophones. Les Russes sont par ailleurs affairés à ce qui les occupent plus concrètement, le travail, la famille, car nous sommes parfois loin de la civilisation des loisirs qui peut être observée dans les pays occidentaux. Il n’existe en effet pas de 35 heures en Russie, les horaires sont en moyenne de 40 heures, ou plus, les Russes sont industrieux et travailleurs et l’immense majorité des commerces et magasins toujours ouverts, y compris la plupart des jours fériés. C’est la vie quotidienne qui intéresse les Russes, les choses plus concrètes, ils sont beaucoup moins irréfléchis que nous autres de France, qui avec nos caractéristiques latines nous enflammons pour des causes, des partis politiques. Autre fait important, par exemple surtout en comparaison de la France, cette Révolution française a créé au fil du temps un débat permanent, une tradition de la grève, des habitudes de critiques ou d’humeurs mille fois répétées. Il y aurait beaucoup à dire sur ce cheminement, mais en Union soviétique, la politique instrumentalisée a été le refrain seriné dans tous les médias, les radios et la télévision. Après l’effondrement, l’intérêt pour la politique par effet de protection mais aussi de désabusement est tombé au niveau le plus bas. Par la suite, les Russes se sont intéressés plutôt à leur survie, puis au développement de leur vie personnelle, à l’éducation de leurs enfants, à leur vie quotidienne, à leurs carrières et ils ont beaucoup travaillé. Le sport national français des débats politiques agités et tumultueux, les débats en famille houleux, tout cela n’a que peu d’existence en Russie. Très philosophes et finalement peut-être plus réalistes (il est souvent question ici du fatalisme russe), les Russes balayent souvent les arguties des débats politiques en quelques phrases bien pensées et bien tournées. Mais encore une fois laissons Hervé donner son témoignage :

« En ce qui concerne l’intérêt de la politique chez les Russes vous trouverez bien sûr dans les recoins des opposants au régime, au président Poutine, mais vous trouverez beaucoup plus de gens indifférents, et beaucoup de gens derrière le président Poutine. Ces derniers, et même avec eux ceux plus neutres, sont blessés année après année par un Russie Bashing, qui finalement les rends imperméables, critiques à l’égard du monde occidental, voire dans certains cas même hostiles ou moqueurs. Une chose est certaine, si vous partez dans une discussion avec une femme russe en usant des termes et des stéréotypes occidentaux, propagandes lues dans les médias francophones, vous trouverez souvent du répondant… et si vous insistez, vous trouverez alors plus que du répondant mais des réponses cinglantes. Vous découvrirez par ailleurs au fil du temps que les Russes ont aussi des stéréotypes erronés à notre égard. Toutes ces visions faussées peuvent contribuer au départ à vous lancer vers de fausses directions, à vous laisser vous emporter dans des diatribes politiques qui seront perçues comme des insultes et qui seront de fait de l’ordre du comportement méprisant. Usez de vos intelligences pour (vous) poser les bonnes questions, comprenez que des femmes pourraient ne pas s’intéresser à la politique, écoutez-les, par ailleurs pourquoi finalement les entraîner dans des conversations lénifiantes et sur des sujets sables mouvants, si dans leurs profils ces femmes russes n’avaient pas mentionné la politique ou la géopolitique dans leurs centres d’intérêts ? ».

 

En résumé, et nous aborderons ce sujet dans un article plus fouillé, les femmes russes seront dans l’ensemble patriotes au sens noble du terme, ne goûterons que très peu les commentaires d’étrangers sur la Russie qu’elles jugeront non compétents sur le sujet, ne connaissant ni la langue, ni la culture, ni le pays, n’y ayant jamais vécu. De fait, l’opinion des Russes sur leur président n’entrera pas en ligne de compte lorsqu’il s’agira de la Russie. Une femme russe, malgré une opinion par exemple neutre ou même négative sur le président russe, pourra très bien le défendre avec ténacité, dans l’idée que cette critique d’un occidental est une énième agression de la Russie et une émanation de la russophobie ambiante dans les pays occidentaux. Le meilleur comportement avec une femme russe, sera donc de respecter l’adage bien fameux : « gardes toi de juger si tu ne veux pas toi même être jugé ».

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Des jeunes générations de femmes russes… face à la politique.

Ce que nous venons de dire doit être légèrement modéré et tempéré par plusieurs choses : en premier lieu la génération, à savoir donc si vous rencontrerez des femmes nées grosso-modo entre 1970 et 1985 (donc ayant de 35 à 50 ans environ), ou des femmes nées sur la fin de l’Union soviétique ou même après l’effondrement entre 1985 et 1998. En plus du fait que toutes les femmes russes et les femmes en général sont bien sûr uniques, avec leurs talents, leurs défauts, leur intelligence, leurs travers, leurs excellences, leurs centres d’intérêts, un socle culturel, émotionnel, familial et identitaire en propre, les plus jeunes générations seront évidemment très différentes des femmes ayant passé la trentaine. Les plus jeunes générations ont bien entendu connu un autre univers, pour les plus âgées approchant la trentaine certaines se souviendront des temps difficiles du début des années 90. Les plus jeunes n’auront connu par contre que le boom économique de la Russie, une situation ressemblant économiquement en Russie aux 30 glorieuses en France de 1945 à 1975. Ces jeunes femmes auront aussi une qualité de vie parfois égale, même plus rarement supérieure à celle connue par les hommes francophones qu’elles pourront rencontrer. Cette jeune génération, tout comme en France et dans les autres pays occidentaux, ne s’intéresse pas à la politique, les centres d’intérêts sont bien souvent très similaires à ceux d’Occident, à savoir voyager, se faire plaisir, jouir de la vie par divers moyens dont par exemple les loisirs, les passions, s’épanouir dans le sport ou d’autres occupations quelquefois culturelles, et parfois il faut bien le dire aussi la carrière. C’est une génération, surtout dans les grandes villes, qui fréquente les hypermarchés, s’équipe chez IKEA, roule dans des voitures de marques étrangères, surtout américaines, japonaises ou coréennes, voire allemandes, est accro aux smartphones, aux liseuses, aux tablettes et à toutes les dernières technologies. La politique ne tiendra donc qu’une place très mineure dans leur existence mais laissons encore parler Hervé :

« Ici en Russie je vois bien sûr beaucoup de jeunes russes, mais comme je suis aussi enseignant en français, j’ai parfois des jeunes filles, la remarque de l’une d’elle me paraît intéressante : elle pouvait avoir environ 25 ans et me racontait qu’en voyage elle préférait dire qu’elle était Suédoise, pour qu’on lui fiche la paix avec la politique et les remarques antirusses. J’ai aussi travaillé avec des Russes assez jeunes, je fus surpris par l’un d’eux, un jeune homme du milieu de la vingtaine, issu d’une grande ville russe de l’Oural et vraiment ses comportements étaient parfois tout à fait similaires à nos jeunes générations et je précise que j’ai travaillé en France également dans l’Éducation nationale. Il y a un phénomène de mondialisation des générations en Europe et la Russie n’échappe pas à cette influence souvent néfaste. Vous pourrez ainsi retrouver ici l’importance du tatouage, du piercing, des looks particuliers et une perte de vitesse chez certaines jeunes femmes de leur féminité, habits impersonnels, cheveux courts, négligence dans l’apparence à la façon bohème ou au contraire sophistiquée. Une chose est certaine, pour avoir aussi enseigné dans des universités dans le monde slave, l’intérêt pour la politique des plus jeunes femmes est franchement très faible. Les jeunes hommes sont dans le même esprit. Ces jeunes russes vivent à Moscou dans un univers franchement très proche des jeunes occidentaux, les désirs et les ambitions seront alors très similaires, mais encore une fois, il y a autant de situations que de femmes, difficile donc d’émettre des règles, des exceptions confirmeront toujours les règles ! ».

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Vous l’aurez compris, les hommes francophones qui chercheront à découvrir et trouver une épouse en Russie, devront comprendre que l’ultra politisation du monde français est un point culturel typique, mais que les femmes qu’ils rencontreront n’ont pas été bercées à l’héritage de la Révolution de 1789. Le terroir russe politique, historique et culturel fera que les données seront totalement autres et que les cartes ainsi brouillées dans l’esprit (parfois étroit) de nos francophones pourra créer des situations difficiles, des douleurs, des souffrances, des incompréhensions qui seront autant de dangers pour un futur lointain. Si vous êtes en totale adéquation avec la vision donnée de la Russie par les médias occidentaux, nous vous recommandons dans l’instant à l’Agence CQMI de réfléchir à la justesse de votre démarche. Car en épousant une femme russe, vous épouserez aussi une autre culture, un autre pays même si vous vous installez avec votre compagne dans un pays francophone, une autre langue sans doute, une autre mentalité. Ce sera bien à vous de faire un pas dans le monde de votre compagne, plus sûrement encore si c’est elle qui fera la grande pirouette de l’émigration. Car si elle pourra à terme comprendre le pays où elle se trouve, après des années d’efforts, vous n’aurez jamais que quelques vacances pour comprendre son pays, ses usages, son ancien environnement, et si vous restez hélas non russophone, vos chances de compréhension seront encore amenuisées. En venant à la rencontre d’une future épouse russe avec l’Agence CQMI, avec nos conseils et ceux avisés des collaborateurs et de l’équipe CQMI vous multiplierez vos chances de réussite, à la seule condition que vous puissiez faire des pas en direction de cette femme russe dont vous rêvez, et ceci commence par un dicton bien français, il s’agira pour vous… de mettre de l’eau dans votre vin, et d’oublier partiellement ce que vous croyez savoir. Fonder un foyer avec une femme russe, ne pèsera pas lourd face à l’intérêt que vous pourriez avoir de la politique, même si vous étiez encartés dans un parti voire un syndicat. C’est bien l’amour, l’attention, la générosité, l’empathie, la grandeur d’âme dont vous aurez besoin, et peut-être découvrirez vous des vérités… politiques insoupçonnées par la suite, qui feront que vous ne serez plus jamais le même homme, mais un homme régénéré aux sources de la Russie et de la douceur et tendresse d’une épouse russe.

Hervé Jouhet pour l’Agence CQMI.

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