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La colère du client éconduit : quand le rejet devient l'ennemi de votre projet amoureux

📖 13 min de lecture 17 février 2026

Cher Ami,

Aujourd'hui, je vais aborder un sujet qui me tient particulièrement à cœur — et qui concerne autant les hommes que les femmes qui s'inscrivent dans une agence matrimoniale comme l'agence CQMI. C'est un sujet délicat, que peu d'agences osent traiter publiquement. Mais vous me connaissez : je préfère dire les choses telles qu'elles sont, quitte à déranger, plutôt que de vous vendre du rêve enveloppé dans du papier cadeau.

Je veux vous parler de la colère du client éconduit. Cette colère sourde, parfois violente, qui surgit quand le rêve amoureux se fracasse contre le mur de la réalité. Et surtout — car c'est là que ça devient intéressant — de la direction que prend cette colère.

  Tout commence par un coup de foudre sur un profil

Permettez-moi de vous décrire un scénario que je vois se répéter chaque semaine depuis des années. Un homme — appelons-le Philippe — navigue sur notre site et tombe sur le profil d'Irina, 42 ans, de Zaporijjia. Ses yeux bleus, son sourire chaleureux, sa description qui parle de famille, de valeurs, de sincérité. Philippe n'en dort plus. Il a trouvé la femme. Il en est convaincu. Ce coup de foudre virtuel est si puissant qu'il le pousse à franchir l'étape de l'inscription. Vous pouvez d'ailleurs consulter les profils de nos adhérentes pour comprendre de quoi je parle.

Il faut bien comprendre que dans la majorité des cas, l'homme s'inscrit dans notre agence parce qu'il a vu un profil qui l'a interpelé fortement — au point qu'il devient prêt à sortir sa carte bancaire. Ce n'est pas l'idée abstraite de rencontrer une femme ukrainienne qui le motive. Non. C'est elle. C'est ce visage, cette description, cet espoir concret.

Pour les femmes, c'est différent. Le service est gratuit pour elles et les profils des hommes ne sont pas publics sur internet. Elles ne découvrent les profils masculins qu'après leur inscription. Mais le principe reste le même : une femme qui vient de s'inscrire peut littéralement tomber sous le charme d'un profil d'homme sur le site. J'ai vu des femmes ukrainiennes me dire avec des étoiles dans les yeux : « Antoine, celui-là, c'est lui, je le sens. » L'instinct ne connaît pas de frontières.

  La correspondance commence — et l'espoir s'emballe

Revenons à Philippe. Il fait son profil, choisit ses photos avec soin — on espère qu'il a lu mon article sur quoi écrire à une femme ukrainienne — et il commence obligatoirement par solliciter la femme qui le fait rêver. Heureusement pour lui, dans bien des cas, la femme accepte d'échanger des messages avec l'homme qui est déjà acquis à sa cause.

Il faut bien avouer que l'instinct masculin a le flair pour percevoir sa femme rêvée. Et la correspondance commence. Les premiers messages sont enivrants. Elle répond avec enthousiasme. Il se dit : « Tu vois, je le savais. » Il est sur un nuage.

Même si, pour le principe, il faudrait communiquer avec d'autres femmes — comme je le recommande systématiquement dans le blog du CQMI — Philippe ne jure que par Irina. Les autres profils ? Il les regarde du coin de l'œil, par politesse envers nos conseils, mais son cœur est déjà pris.

Je me souviens d'un client belge, Thierry, qui m'avait dit au téléphone : « Antoine, ne perds pas ton temps à me présenter d'autres femmes. J'ai trouvé la bonne. » C'était au bout de trois messages échangés. Trois messages. L'amour rend aveugle, dit-on. Dans le contexte d'une agence matrimoniale internationale, il rend parfois complètement sourd aux conseils du coach.

  Le dérapage culturel — et le silence qui suit

Le rôle de l'agence est de fournir un environnement sain et contrôlé pour s'assurer que tout se passe bien. Nous ne faisons pas le système malhonnête du PPL — le Pay-Per-Letter qui est le cancer de notre industrie. Boryslava et moi donnons des conseils autant que nous le pouvons pour que le rêve se transforme en réalité.

Mais hélas, ce n'est pas toujours ce qui se produit. Dans bien des cas, il suffit d'un seul dérapage culturel et la communication va se terminer abruptement. Un mot de travers. Une blague qui ne passe pas la barrière culturelle. Une question trop personnelle posée trop tôt. Une photo de vacances en maillot envoyée au mauvais moment. Les raisons sont multiples et j'en ai dressé l'inventaire dans mon article sur les 7 choses à éviter avec une femme russe ou ukrainienne.

Dans le cas des femmes, quand c'est l'homme qui décide de mettre fin aux échanges, il disparaît. Purement et simplement. C'est le comportement préféré des hommes quand ils décident de terminer un échange — le fameux ghosting. Pas un mot d'explication, pas un au revoir. Le silence radio. Et de l'autre côté, une femme ukrainienne qui se retrouve face à un écran muet, sans comprendre ce qui s'est passé.

  Le deuil amoureux — un processus que personne ne vous enseigne

Quand l'homme ou la femme comprend que finalement la personne rêvée ne sera qu'un rêve qui a passé, la douleur est très forte. Et cela à tous les âges. On n'apprend pas à souffrir avec son cœur. J'ai vu des hommes de 60 ans, solides comme des chênes dans leur vie professionnelle, fondre en larmes au téléphone parce qu'une femme de Kharkiv avait cessé de leur répondre.

Ensuite vient une période de deuil qui varie selon les personnes. Les psychologues la décrivent en plusieurs phases bien connues :

  Les phases du deuil amoureux après un rejet

PhaseManifestationDurée variable
1. Le choc Sidération, déni — « Ce n'est pas possible, on s'entendait si bien » Quelques jours
2. La négociation Tentatives de reprendre contact, relances, demandes d'explication 1 à 2 semaines
3. La colère Recherche d'un coupable, agressivité, amertume 2 à 6 semaines
4. La dépression Retrait, perte de motivation, doutes sur soi-même Variable
5. L'acceptation Retour à la lucidité, nouvelle énergie, prêt à recommencer Variable

Dans ces phases, il vient systématiquement une période de colère — autant pour les femmes que pour les hommes. C'est inévitable. C'est humain. Et c'est là que les choses deviennent problématiques.

Oui mais voilà, la question se pose : où est-ce que l'homme peut diriger sa colère et ses sentiments négatifs qui résultent de cet échec ?

  Le rejet — le mot clé de cet article

La femme a disparu. Elle a décidé de couper les ponts. Elle a donné son verdict : pas intéressée. Parfois sans un mot d'explication. Parfois avec une phrase laconique traduite par Google qui dit simplement : « Désolée, je n'ai pas senti de connexion. »

Le rejet. Voilà le mot clé de cet article. Comment anticiper les conséquences néfastes du rejet ? Le rejet est un sentiment horrible quand on est célibataire. Il vous renvoie à vos pires insécurités. Il réveille les blessures anciennes — le divorce, les années de solitude, les échecs sur les sites de rencontre occidentaux.

Je me souviens de Marc, un ingénieur lyonnais de 54 ans. Sa correspondance avec Natalia de Vinnytsia durait depuis deux mois. Des messages quotidiens, des appels vidéo le dimanche soir, des projets de voyage en Ukraine. Et puis un mardi matin, plus rien. Silence total. Marc m'a appelé, la voix tremblante : « Antoine, qu'est-ce que j'ai fait de mal ? » La vérité ? Probablement rien de grave. Mais un détail — peut-être une remarque sur le fait qu'elle devrait apprendre le français avant de venir en France, formulée avec une maladresse toute masculine — avait suffi à briser quelque chose dans la confiance de Natalia.

Encore que, dans certains cas, l'homme réussit quand même à s'en prendre directement à la femme qui l'a rejeté. Des messages insistants, parfois agressifs. Des demandes d'explication qui ressemblent davantage à un interrogatoire qu'à une conversation. Ce comportement, en plus d'être contre-productif, confirme à la femme qu'elle a eu raison de mettre fin à l'échange.

  L'agence — le coupable idéal

Oui mais voilà. Dans le cas d'une agence matrimoniale, il existe un coupable idéal : l'agence et ses représentants. C'est simple comme bonjour. Si je n'ai pas réalisé mon rêve, c'est de la faute d'Antoine ou de Boryslava. Ils nous prennent de l'argent et ne font pas leur travail correctement. Après tout, j'ai payé pour obtenir ce service et la moindre des choses ce serait d'obtenir des résultats à la hauteur de mes attentes.

J'entends ce discours régulièrement. La semaine dernière encore, un client français m'a écrit un message incendiaire après que sa correspondante préférée ait mis fin aux échanges. Je cite de mémoire : « Votre agence est une escroquerie, vous m'avez vendu du rêve avec des femmes qui ne sont pas sérieuses. » L'homme en question avait refusé de suivre mes conseils pendant deux mois. Il n'avait communiqué qu'avec une seule femme — alors que je recommande toujours d'écrire à plusieurs. Il avait envoyé son premier message en français sans traduction. Et il s'était montré impatient en demandant à Svetlana de venir en France... au bout de trois semaines de correspondance.

Mais dans sa phase de colère, tout cela disparaît. Il ne reste qu'un sentiment d'injustice et un besoin irrépressible de trouver un responsable. Et devinez qui est le plus facile à blâmer ? Pas la femme — elle est loin, injoignable, dans un autre pays. Non. C'est l'agence. C'est Antoine. C'est Boryslava. Ce sont eux qui ont pris mon argent et qui n'ont pas livré la marchandise.

J'ai décrit ce phénomène dans un article sur les différents profils d'hommes qui s'inscrivent au CQMI : le type « Narcisse » dont la problématique principale est de ne pas rejeter sur autrui ses erreurs et ses échecs, transformant l'agence matrimoniale ou les femmes rencontrées en « problèmes », là où quelques ajustements simples auraient pu faire des miracles.

  Ce que j'aurais aimé dire à Philippe, Marc et les autres

Messieurs, une agence matrimoniale n'est pas un magasin. Vous ne commandez pas une femme comme on commande un meuble sur un catalogue. Nous mettons en relation des êtres humains. Nous créons les conditions favorables à la rencontre. Nous vous coachons, nous vous préparons, nous vous accompagnons. Mais nous ne pouvons pas forcer le cœur d'une femme à battre pour vous. Personne ne le peut. Et si quelqu'un vous promet le contraire, fuyez — c'est une arnaque.

  Transformer l'échec en tremplin

Maintenant que j'ai posé le diagnostic — sans complaisance, vous me connaissez — laissez-moi vous donner la prescription.

Le rejet fait partie du processus. Je le répète à chaque article que j'écris sur ce blog, à chaque Live YouTube du dimanche : la recherche d'une femme ukrainienne ou russe pour le mariage n'est pas un sprint. C'est un marathon. Et dans un marathon, il y a des kilomètres difficiles, des murs à franchir, des moments où on veut tout abandonner.

Voici ce que les hommes qui réussissent font différemment des autres :

Premièrement, ils communiquent avec plusieurs femmes simultanément. Non pas par manque de sérieux — au contraire — mais parce que c'est la meilleure façon de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier émotionnel. J'insiste : les femmes de notre agence ne cherchent pas une aventure d'un soir. Elles cherchent un mariage et une union pour la vie. Si vous n'êtes pas sérieux, abstenez-vous. Mais être sérieux ne signifie pas être obsessionnel sur un seul profil.

Deuxièmement, ils écoutent les conseils du coach. Boryslava et moi avons des années d'expérience dans la compréhension des dynamiques interculturelles entre hommes francophones et femmes slaves. Quand je vous dis de ne pas poser telle question au premier appel vidéo, ce n'est pas pour le plaisir de vous embêter — c'est parce que j'ai vu des dizaines de correspondances exploser en vol pour exactement cette raison.

Troisièmement, ils transforment chaque échec en apprentissage. Un rejet n'est pas une fin en soi. C'est une information. Qu'est-ce qui n'a pas fonctionné ? Qu'est-ce que je peux améliorer dans ma prochaine correspondance ? C'est cette attitude de remise en question qui distingue les hommes qui finissent par trouver leur bonheur de ceux qui restent englués dans l'amertume.

Notre agence matrimoniale a une formule qui a fait ses preuves : un abonnement à 250 € pour 1 mois qui permet d'obtenir 10 contacts de femmes réellement intéressées à construire une relation de couple. Pas des profils fantômes. Pas du Pay-Per-Letter. Dix femmes qui ont accepté, en connaissance de cause, d'échanger avec vous. C'est notre secret sauce. Découvrez notre processus complet sur cette page.

  En conclusion — un message d'espérance

Si vous lisez ces lignes et que vous vous reconnaissez dans le portrait de Philippe ou de Marc, sachez que je ne vous juge pas. La colère est humaine. Le rejet est douloureux. Mais diriger cette colère contre l'agence qui essaie de vous aider — contre les personnes qui passent des heures à vous coacher, à traduire vos messages, à comprendre la psychologie de vos correspondantes — c'est comme tirer sur l'ambulancier qui vient vous secourir.

Les femmes ukrainiennes et russes de notre agence sont de vraies femmes, avec de vrais sentiments, de vraies peurs et de vraies espérances. Elles aussi connaissent le rejet. Elles aussi pleurent quand un homme qui leur plaisait disparaît sans explication. Elles ne sont pas des produits qu'on retourne au magasin avec le ticket de caisse.

Mon épouse Boryslava et moi sommes là pour vous accompagner — avec honnêteté, avec franchise, et parfois avec les vérités qui piquent. C'est ce qui rend notre approche incopiable. Nous préférons perdre un client plutôt que de lui mentir.

Et si après avoir lu cet article vous vous dites : « Bon, Antoine a raison, je dois changer d'approche » — alors cet article aura rempli sa mission. Faites le premier pas. Commencez par notre quizz de compatibilité pour évaluer votre préparation. Et si vous avez des questions, n'hésitez jamais à m'écrire : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Je vous souhaite un bon week-end en santé !

Antoine Monnier, fondateur de l'Agence CQMI

vues 11 fois Dernière modification le 17 février 2026
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