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Pourquoi notre abonnement à 250 € est la formule gagnante que vous ne comprenez pas encore
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Pourquoi notre abonnement à 250 € est la formule gagnante que vous ne comprenez pas encore
Cette semaine, j'ai reçu un long message d'un homme canadien qui observe nos services depuis un moment. Un homme visiblement éduqué, articulé, qui sait ce qu'il veut — du moins c'est ce qu'il croit. Et dans ce message, il m'a dit quelque chose qui m'a fait bondir de ma chaise : il considère que communiquer avec 10 femmes en un mois, c'est « entasser des conversations ». Littéralement, en anglais : « cram conversations ».
J'ai lu cette phrase trois fois. Puis j'ai fermé l'écran, je suis allé me faire un café, et j'ai pensé à tous ces hommes — des centaines — que j'ai accompagnés depuis quinze ans dans cette aventure de la rencontre internationale. Et je me suis dit : cet homme résume à lui seul la raison pour laquelle tant d'hommes échouent. Pas parce qu'ils manquent de moyens, pas parce que les femmes ukrainiennes sont inaccessibles. Mais parce qu'ils ne comprennent pas ce qu'ils sont en train de faire.
Alors aujourd'hui, je vais prendre le temps de répondre. Pas seulement à cet homme. À vous tous qui hésitez, qui doutez de notre formule, et qui pensez qu'il existe un raccourci pour trouver l'amour avec une femme slave.
Avertissement d'Antoine : Les femmes inscrites dans notre agence ne cherchent pas une aventure d'un soir. Elles cherchent un mariage, une union pour la vie. Si vous n'êtes pas sérieux dans votre démarche, abstenez-vous. Ce que vous allez lire dans cet article ne vous concerne pas.
« Entasser des conversations » — Quand le mépris se cache dans les mots
Reprenons cette expression : « entasser des conversations avec 10 femmes en un mois ». Derrière cette formulation, il y a quelque chose qui devrait vous alerter si vous êtes un homme honnête avec lui-même. Il y a une forme de mépris — inconscient sans doute, mais bien réel — envers ces femmes. Comme s'il fallait se baisser à leur niveau pour leur accorder du temps. Comme si votre temps, à vous, était infiniment plus précieux que le leur.
Je pense exactement le contraire.
Quand j'ai conçu cette formule — l'abonnement d'un mois à 250 € pour 10 contacts de femmes réellement intéressées à construire une relation sérieuse — je n'ai pas pensé à vous donner un catalogue à feuilleter en buvant votre café du dimanche. J'ai pensé à quelque chose de beaucoup plus profond : vous obliger à vous concentrer.
Le temps qui s'écoule dans l'abonnement, c'est votre meilleur allié. La limite de 10 contacts, c'est votre garde-fou. Parce que je connais les hommes — je suis un homme moi-même, je suis passé par là — et je sais que sans cette limite, la plupart d'entre vous feraient exactement ce qu'ils font sur les sites de rencontre occidentaux : cliquer sur 200 profils en une soirée, envoyer le même message copié-collé, puis se plaindre que « ça ne marche pas ».
Avec 10 contacts, vous êtes obligé de réfléchir avant de choisir. Obligé de lire les profils attentivement. Obligé de vous demander : est-ce que cette femme correspond vraiment à ce que je cherche ? Et croyez-moi, cette discipline-là, c'est le début de tout. Je me souviens d'un client belge, Patrick, 54 ans, cadre dans la logistique à Liège, qui m'avait dit la même chose au départ : « 10 contacts, c'est trop peu. » Au troisième contact, il avait trouvé Svetlana. Ils sont mariés depuis deux ans. Il me remercie encore aujourd'hui de lui avoir imposé cette discipline.
« Un mois pour briser la glace, ce n'est pas rentable »
Notre homme canadien ajoute qu'il ne croit pas qu'un mois à se présenter et à briser la glace soit une bonne utilisation de son temps. Et c'est là que je vois le fond du problème : il raisonne en termes de rentabilité. Comme un investisseur qui calcule son retour sur investissement.
Mais on ne parle pas d'un placement financier, on parle de la femme qui va partager votre lit, votre table, vos rires et vos larmes pendant les trente ou quarante prochaines années de votre vie.
Apprendre la culture de votre future épouse — comprendre pourquoi elle ne sourit pas aux inconnus, pourquoi elle attend que vous fassiez le premier pas, pourquoi le 8 mars est une date sacrée dans son calendrier, pourquoi elle juge votre générosité non pas par le montant de votre compte en banque mais par l'attention que vous lui portez au quotidien — c'est votre assurance-vie contre le divorce.
Je passe mon temps à vous l'expliquer dans mes articles et dans mes Lives YouTube : la majorité des divorces dans les couples internationaux se produisent par méconnaissance de la culture de l'autre. Pas par manque d'amour. Par ignorance. Et cette ignorance, elle se combat comment ? En communiquant. En posant des questions. En écoutant. En passant du temps — oui, du temps — avec ces femmes qui ont une vision du monde radicalement différente de la vôtre.
Cela ne vaut-il pas la peine de mettre toutes les chances de votre côté pour éviter un divorce qui vous coûtera cent fois plus cher — financièrement et émotionnellement — qu'un mois d'abonnement à 250 € ?
« Montrez-moi celles qui sont déjà intéressées » — La plus grande illusion
Voici la demande qui m'a le plus fait réagir. Notre homme voudrait un service qui lui dirait : « Voici les femmes qui ont lu votre profil et qui seraient intéressées à discuter d'un avenir possible. » Au lieu de : « Choisissez parmi la liste. »
C'est la plus grande illusion qu'un homme puisse avoir. Et c'est exactement cette illusion qui pousse certains hommes à payer des sommes folles — 50 000, 80 000, parfois 100 000 dollars — pour des agences de rencontre pour millionnaires qui leur promettent de faire le tri à leur place. En pure perte.
Je le dis avec la plus grande certitude, forgée par quinze ans d'expérience et ma formation en PNL : absolument personne sur la planète Terre ne peut décider à votre place le choix de la femme qui va passer avec vous tous les jours de votre vie. Vous êtes le seul à pouvoir prendre cette décision. Personne d'autre. Ni une intelligence artificielle, ni un algorithme, ni une entremetteuse de luxe à Monaco.
Attention, je ne dis pas que vous ne pouvez pas vous faire aider. Je me suis fait aider moi-même ! C'est d'ailleurs tout le sens du travail que nous faisons au CQMI avec Boryslava et notre équipe terrain en Ukraine. Mais pour être capable de se faire aider, il faut une immense humilité. Et franchement, je ne vois pas cette humilité dans le profil de cet homme. Ce que je vois, c'est un homme qui veut filtrer. Pas filtrer sur la qualité humaine des femmes, sur leur profondeur, sur leur compatibilité réelle. Non. Filtrer sur le physique. Filtrer avec le cerveau reptilien. Recevoir une sélection de belles femmes pré-approuvées, comme on commande un plateau de sushis sur une application.
Or les femmes inscrites au CQMI ne sont pas des produits sur étagère. Ce sont des femmes qui ont traversé des épreuves que la plupart d'entre nous n'imaginent même pas. Des femmes qui ont le courage de s'inscrire dans une agence internationale, de se soumettre à nos vérifications — passeport, statut matrimonial, entretien psychologique avec Boryslava — et de s'exposer au regard d'hommes étrangers dans l'espoir de trouver un homme décent et fiable.
« Mon problème n'est pas de trouver des femmes » — Le mensonge que vous vous racontez
La dernière phrase de cet homme est peut-être la plus révélatrice. Il affirme que son problème n'a jamais été de trouver des femmes à fréquenter, mais de créer un système de filtrage pour assurer un « alignement parfait ».
C'est totalement faux. Et j'en parlerai dans le détail lors de mon prochain Live 241.
Il s'agit d'un mensonge que vous vous racontez à vous-même pour ne pas faire souffrir votre ego. Quand un homme occidental — qu'il soit français, belge, québécois ou d'ailleurs — choisit de rencontrer une femme slave, russe ou ukrainienne, c'est parce qu'il n'est pas capable de trouver sa future épouse dans son propre pays. Point final. C'est simple, c'est clair, c'est net, et cela ne souffre pas la moindre discussion.
Si je suis allé chercher ma femme Boryslava en Ukraine, c'est parce que je ne pouvais pas trouver une femme qui me convienne au Canada. Je ne m'en cache pas. Je ne m'en excuse pas. Et si vous êtes ici, en train de lire cet article, c'est probablement votre cas aussi. Et il n'y a aucune honte à cela.
Je vais vous raconter une histoire qui illustre parfaitement ce phénomène. Un homme québécois, une personnalité connue dans le monde agro-alimentaire, avait décidé de faire un voyage de groupe avec le CQMI à Kiev. Il avait commencé à communiquer avec des femmes ukrainiennes — toutes magnifiques, de type mannequin. Cet homme, qui n'avait jamais eu autant d'attention féminine de sa vie, a pris une confiance extraordinaire en lui. Et devinez ce qui s'est passé ? La femme québécoise qui se refusait à lui depuis des mois, celle qui profitait allègrement de sa générosité sans jamais lui accorder ses faveurs, a pris peur. Elle a vu que sa « proie » recevait l'attention de femmes infiniment plus belles qu'elle. Elle a compris qu'elle allait perdre. Alors elle a sorti le grand jeu — et il a annulé son voyage.
Pourquoi ? Parce que l'homme est pragmatique. Il ne va pas faire des milliers de kilomètres en avion pour chercher quelque chose qu'il croit avoir trouvé chez lui. Sauf que cette femme québécoise, elle n'avait pas changé. Elle avait juste eu peur de perdre son confort. Six mois plus tard, cet homme m'a rappelé, dépité. La relation n'avait pas tenu. Évidemment.
La formule gagnante du CQMI en bref :
Pour 250 € par mois, vous obtenez 10 contacts de femmes ukrainiennes et russes réellement intéressées à construire une relation de couple sérieuse. Pas des profils fantômes, pas du Pay-Per-Letter, pas des réponses automatiques. Dix femmes vérifiées, interviewées, motivées. C'est notre formule, c'est notre secret sauce, et c'est ce qui nous distingue de toutes les autres agences sur le marché.
L'humilité : la qualité que personne ne veut entendre
Ce type d'homme n'a pas la bonne approche. Et je le dis sans méchanceté, avec toute la bienveillance d'un coach qui a vu passer des centaines de profils similaires. On ne peut pas réussir avec une femme ukrainienne quand on n'a pas une bonne dose d'humilité. Quand on ne respecte pas le temps de communication avec ces femmes. Quand on refuse d'apprendre leur culture, leurs codes, leurs valeurs.
Il faut aussi comprendre que ce processus sera long. Et parfois douloureux. Pour moi, il m'a fallu dix ans d'essais, d'erreurs, de déceptions, de remises en question avant de rencontrer Boryslava. Dix ans. Pas dix jours, pas dix semaines. Dix ans. Et aujourd'hui, quand je la regarde, quand je vois notre vie ensemble, quand je mesure le chemin parcouru depuis mon divorce — je ne regrette pas une seule seconde de ce long apprentissage.
Parce que c'est justement cet apprentissage qui m'a préparé à être le mari dont elle avait besoin. Pas l'homme parfait — ça n'existe pas. Mais un homme prêt. Un homme qui avait compris que la culture slave n'est pas un obstacle à contourner, mais un monde à découvrir. Que les erreurs culturelles sont inévitables, mais qu'elles sont aussi les meilleures leçons.
Et c'est exactement ce que notre abonnement vous offre : non pas un catalogue de jolies femmes à parcourir en sirotant votre espresso, mais une porte d'entrée vers un monde nouveau. Le temps que vous passerez à communiquer avec ces femmes va vous enrichir. Vous allez apprendre les secrets d'une culture différente de la vôtre. Vous allez comprendre pourquoi une Ukrainienne attend de son homme qu'il soit fiable avant d'être riche. Pourquoi elle teste votre patience avant de vous ouvrir son cœur. Pourquoi le simple fait d'envoyer un message réfléchi, personnel, sincère, vaut mille fois plus qu'un bouquet de roses commandé sur internet.
Alors oui, notre formule à 250 € par mois n'est peut-être pas glamour. Elle ne fait rêver personne sur Instagram. Mais elle fonctionne. Elle fonctionne parce qu'elle repose sur la réalité — pas sur les fantasmes. Et les hommes qui l'ont comprise, ceux qui ont joué le jeu avec humilité et patience, sont aujourd'hui mariés, heureux, et reconnaissants.
Si vous avez des questions sur notre approche, si vous voulez comprendre comment fonctionne concrètement notre processus, ou simplement si vous avez besoin d'être rassuré avant de vous lancer, écrivez-moi directement à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Je réponds personnellement à chaque message.
Je vous souhaite un bon week-end en santé !
Antoine Monnier
Fondateur de l'agence CQMI
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