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femme russe ou ukrainienne? femme russe ou ukrainienne? Agence CQMI

Existe-t-il des différences entre les Femmes Russes et les Femmes Ukrainiennes ?

27 février 2016

Une question qui revient souvent lorsque nous parlons avec nos clients hommes francophones est la suivante : existe-t-il des différences entre les femmes russes et les femmes ukrainiennes sur le plan du caractère, de la culture, des mœurs, ou même de la beauté physique ? Nous allons essayer de répondre à ces divers questionnements par des réflexions et suggestions de vidéos sur le sujet des femmes slaves. Nous voudrions bien sûr d’abord parler de notre expérience personnelle, à travers ce qu’Antoine Monnier a vécu en Russie, dans des villes aussi différentes que Saint-Pétersbourg ou de Novossibirsk, cette dernière étant la capitale de la Sibérie, grande ville et centre économique aux portes de l’Asie, à la croisée des chemins. Mais nous voudrions aussi parler de la conjointe d’Antoine, Borislava qui est une femme ukrainienne, originaire de la région montagneuse des Carpates, à l’extrême pointe occidentale de l’Ukraine. C’est une région splendide, où s’égrènent de nombreux stations thermales, célèbres parfois loin dans le monde slave, mais nous pourrions tout ou si bien parler d’autres régions de l’Ukraine où Antoine s’est rendu, de la capitale Kiev, de villes de la grande région centrale de Poltava, sans parler du fait bien sûr qu’il se trouve être russophone. Par toutes ses expériences, ses voyages, ses séjours et bien sûr à travers son travail dans l’Agence CQMI, il peut parler des femmes slaves de différentes régions, y compris par exemple nos collaboratrices de l’équipe qui viennent d’horizons variés.

L’Ukraine et Kiev, un des berceaux des slaves du Nord.

Historiquement parlant, la ville de Kiev est un des berceaux de la Rus’, la première entité slave qui fut fondée par les Varègues. Ces derniers sont en fait les Vikings de l’Est, venus de Suède majoritairement et sur leurs drakkars. Ils explorèrent naturellement la mer Baltique, descendirent les plus grands fleuves et furent les premiers conquérants à y fonder un empire. Cette invasion de groupes armés très organisés, militairement supérieur et possédant une science du combat et des armes solides, fut un choc pour ces territoires. Si en Occident les Vikings se heurtèrent à des royaumes ou des empires également organisés, ils inspirèrent la crainte, comme le montre la fameuse prière qui disait que : « Dieu nous préserve de la fureur des hommes du Nord » ! Ils ébranlèrent ainsi jusqu’au puissant empire carolingien. Cependant à l’Est, ils ne découvrirent pas de villes puissantes ou fortifiées, seulement des immensités de forêts, des villages et des peuplades ou d’autres ethnies peu organisées qui ne s’appuyaient pas sur les restes de la civilisation romaine, ou gallo-romaine, il n’y avait pas de villes « en dur », selon les standards des civilisations gréco-romaines et de leurs héritiers. Sur ce territoire pour ainsi dire vierge, ce furent les Varègues qui fondèrent les premières villes, en particulier Novgorod, longtemps la plus importante des villes de la Rus’ (vers 850), puis en conquérant ils soumirent de vastes régions et occupèrent Kiev (qui ne portait pas ce nom) dont ils s’emparèrent (882) et dont ils firent leur capitale. Ce puissant état fut pendant longtemps la deuxième puissance européenne du moment, derrière le royaume des Francs, ce qui justifia bientôt le mariage d’Henri Ier de France avec Anne de Kiev (XIe siècle). Mais laissons l’histoire et parler Antoine sur ses impressions personnelles :

« Pour être allé plus d’une fois dans la capitale ukrainienne, je peux vous assurer que c’est peu de dire que Kiev est un des berceaux de la culture slave. Kiev compte une infinité d’églises orthodoxes toutes plus belles les unes que les autres, sans parler des monastères, de l’architecture bigarrée et caractéristique de l’ambiance slave, lorsque je me promène dans les rues de Kiev je retrouve et je ressens les mêmes sensations que durant mes nombreux voyages en Russie. Alors existe-t-il une différence entre les femmes russes et les femmes ukrainiennes ? Selon moi et selon une vidéo que j’ai présenté sur le canal YouTube de CQMI, il n’y en a pas vraiment. En tous cas, je serais très embêté de vous répondre si vous me posiez la question. Elles ont toutes ce caractère slave typique cette féminité à toute épreuve, cette force de caractère étonnante qui ne ressemble à rien d’autre. Les femmes de l’Europe de l’Est n’essayent pas de ressembler à des hommes, elles montrent leur force tout en restant belles et attirantes, c’est mon sentiment profond ».

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Le sentiment d’Antoine souvent exprimé réside dans le fait que l’importance des origines des femmes slaves n’a que peu d’importance. Il faut prendre conscience du fait que dans la recherche de son épouse, un homme francophone n’aura finalement que faire de la nationalité, les choses importantes seront bien évidemment les atomes crochus, la philosophie de vie, les centres d’intérêts, les objectifs communs et beaucoup d’autres paramètres (tout en gardant à l’esprit le socle commun européen, et/où chrétien pour ceux qui le désirent). Dire qu’une femme belge serait un sous-produit par rapport à une femme française est déjà en soit une erreur grossière, qui se vérifie aussi entre femme russe et ukrainienne. Comme le fait justement également remarquer Antoine, la différence de vision d’un homme francophone réside sur le prestige historique et l’aura culturelle émanant de la Russie et de l’Ukraine, comme il pourrait en être également de la France et de la Belgique (wallone). Ces différences pourront d’ailleurs être aussi très concrètes et pratiques, dans le fait qu’un homme francophone ne devra qu’être muni d’un passeport pour se rendre en Ukraine, mais devra faire des démarches pour obtenir un visa pour se rendre en Russie (la facilité n’est pas toujours le bon chemin !). Comme nous pouvons le voir, ces différences ne s’expriment que sur des détails périphériques qui n’ont que peu d’impact, ou pas d’impact dans la réalité des différences entre femmes russes et ukrainiennes. Nous avons également posé cette question à Hervé, qui possède une expérience presque inversée d’Antoine, puisque son épouse est Russe et son expérience de la Russie plutôt différente, à travers l’Oural, la Russie du Sud, et Moscou, ayant également vu l’Ukraine d’Ouest en Est :

« Si je compare mon expérience à Antoine, je pourrais dire que mon avis est différent dans le sens où il existe une grande différence entre les femmes russes et ukrainiennes… Mais attention, lorsque l’on parle de différences, il faudrait dire, de quelle région d’Ukraine ? De quelle nationalité de Russie ? La seule Russie comprend plus de 120 peuples différents sur son étendue gigantesque, l’Ukraine qui est légèrement plus grande que la France hexagonale comprend elle aussi des régions très marquées par des cultures originales. Cependant, je rejoins Antoine sur ce qu’il décrit du socle commun des femmes russes et ukrainiennes, sur le caractère, l’éducation, la culture. Il y a évidemment plusieurs régions en Ukraine, il faut distinguer l’Ukraine occidentale, les régions de Ruthénie, des Carpates, frontalières de l’Ouest avec la Pologne, la Roumanie, la Moldavie, la Transnistrie, la Hongrie et la Slovaquie. Il y a ce que j’appelle la fracture du Dniepr, une frontière historique et virtuelle qui coupe le pays en deux, et dans l’Est la majorité des Russes se renforce petit à petit jusqu’à devenir écrasante aux frontières de la Biélorussie et de la Russie. Dans le passé, il fut fait une différence entre les Petits Russiens et les Grands Russiens, autrement dit les Ukrainiens et les Russes. Historiquement et culturellement parlant il y a un socle qui pourrait être comparé à l’espace France, Belgique, Suisse, Luxembourg, avec des différences notables, mais des points communs. C’est à peu près la même chose entre les cousins slaves du Nord, Biélorusses, Russes et Ukrainiens. J’insisterais pour dire qu’Antoine a raison sur les questions fondamentales et lorsque le socle est effectivement commun. Il existe une Ukraine que l’on pourrait dire presque polonaise et occidentale par son influence, qui elle est catholique et écartelée entre les deux mondes, justement sur la fracture ou non loin de la fracture. Pour les questions de caractère, je dirais qu’il y a autant de femmes dans le monde que de caractères, il serait impossible de brosser un profil lambda russe ou ukrainien, quelle différence peut-on percevoir entre une femme belge et française ? Cependant si je parle d’une femme aux origines occitanes ou basques et d’une pure picarde, ou d’une savoyarde, il y a comme vous le savez des différences de mentalité, de traditions. Aussi entre l’Ukraine et la Russie, c’est à peu près la même chose, un vaste socle commun, puis des différences régionales, parfois même très spécifiques ».

Femmes russes versus femmes ukrainiennes.

Cette rivalité créée entre femmes russes et ukrainiennes n’a en réalité que des fondements politiques récents, datant de la naissance du nationalisme au XIXe siècle. Avec la fortification du nationalisme ukrainien, l’apparition des idéologues politiques pan ukrainiens, russes et biélorusses, les fossés s’élargirent fortement. La guerre civile russe (1918-1924) qui suivit la fin de la dynastie des Romanov sonna le glas de la fin d’une unité qui avait été longue. Les fractures idéologiques s’ajoutèrent alors à celles des régionalismes, avec en tête de file, l’opposition ancestrale entre l’Ouest et l’Est. Jusqu’à cette époque, les cousins slaves vécurent ensembles comme les cousins francophones d’Occident vécurent entre eux… en se fâchant, en s’affrontant parfois, en se faisant la guerre par moment, au gré des conflits et des événements historiques. Cette différence supposée profonde ne possède donc guère de fondements, mis à part actuellement la situation politique compliquée entre les deux pays qui exacerbent les Russes et les Ukrainiens eux-mêmes à chercher des différences. Il existera bien sûr un fossé entre une Liégeoise et une Provençale aux accents si différents, entre une Catalane pure souche et une Bretonne, tout autant qu’entre une femme des Carpates, une autre du Tatarstan, ou encore entre une Galicienne, une Kiévienne, une Ouralienne ou une Sibérienne. Cette réalité inclue donc l’aspect régionaliste, un élément fort qui prend en compte des régions et des peuples dans un espace donné (mais moins marqué de nos jours). Dans tous les cas, la Russie et l’Ukraine sont passées (que l’on soit pour ou contre) dans un creuset impérial commun, sous l’égide de l’empire russe des tsars (partiellement puisque la partie occidentale fut dominée par les Polonais et l’empire des Habsbourg), et de l’Union soviétique (d’abord partiellement la partie occidentale étant polonaise), puis totalement après la victoire de 1945. De cette date jusqu’en 1991, Ukraine et Russie firent parties du grand tout centralisateur soviétique. Pour toutes les femmes nées avant 1985, et en capacité de se souvenir d’un quelque chose de l’URSS, donc âgée de plus de 33 ans, elles auront particulièrement connu les mêmes standards, le même système éducatif et auront par ailleurs pratiquées et apprises la même langue administrative dominante, le russe. Pour les femmes nées après 1985, et surtout après 1995, l’impact sera différent puisque l’Ukraine avait acquis son indépendance (1991), et fut bientôt l’enjeu des anciens tiraillements entre l’Est et l’Ouest. Mais les Ukrainiennes furent donc élevées par des parents ayant connu longuement l’Union soviétique et son socle commun, une marque qui ne peut évidemment s’effacer si facilement. Un exemple simple réside dans l’organisation des transports en commun, dans l’apparence des campagnes (les datchas), ou de la province, dans l’atmosphère du paysage, dans le système éducatif, notamment universitaire pour exemple. Ce creuset commun est aujourd’hui brisé idéologiquement, par différents événements politiques majeurs, de l’indépendance, en passant par la Révolution Orange (2004), et celle du Maïdan (2013-2014), mais la langue russe bien que combattu par le gouvernement de Kiev persiste dans la population avec de grandes différences régionales. Vous ne trouverez pas, ou très peu d’Ukrainiens qui ne parleront pas le russe, la situation sera celle des Flamands (rares) qui indiqueront ne pas parler le Français (par pur esprit de contradiction !), mais dans l’ensemble de nos jours la langue russe est commune aux deux peuples (et encore pour longtemps).

Les nouvelles générations à venir seront probablement élevées dans le culte de la différence, mais dans les faits de l’histoire le socle historique commun ne peut être ainsi balayé d’un simple revers de la main. Femmes russes et ukrainiennes sont donc sur le pied d’égalité, il serait totalement inconvenant de décrire une supériorité des unes sur les autres, ce qui reviendrait à user de propagandes anciennes de sinistre mémoire, et bien sûr de prôner une forme de ségrégation et de prédominance d’une race sur une autre. Chaque civilisation a ses caractéristiques propres, très éloignées finalement du triste « citoyen du monde », qui serait l’homme du futur épuré de ses particularités. Il faudrait donc parler entre femmes russes, biélorusses et ukrainiennes de particularités inhérentes à leurs origines, en notant bien que l’Ukraine, comme la France, fut un pays particulièrement « accueillant » pour beaucoup de diasporas variées (entre le XVIIIe et le XIXe siècle). Grâce à un climat propice, à de grandes richesses naturelles, tant du sol que du sous-sol, des Caucasiens, Arméniens, Géorgiens et d’autres nationalités, par ailleurs aussi d’Asie Centrale (musulmans), des Grecs nombreux, des Allemands dit de la mer Noire (qui furent déportés), des Français (en petit nombre), sans parler des Tatars, de divers peuples frontaliers de régions irrédentistes (le long de la frontière occidentale de l’Ukraine), bien sûr des Polonais (bien qu’eux aussi exterminés ou déportés), de nombreux Juifs (eux aussi souvent persécutés), des Cosaques de différentes communautés, des Tatars (dont beaucoup furent déportés), des Moldaves, des Gagaouzes, de nombreux ressortissants d’autres républiques soviétiques, des pays baltes, en passant par toutes les régions de Russie, de l’Oural à la Sibérie (pour travailler dans les usines et les mines). La liste serait très longue. Ses origines très complexes font qu’il y a beaucoup de particularismes dans la seule femme ukrainienne, mais bien sûr également chez la russe. Il ne pourrait être question de différences qu’à partir du moment où cette culture régionale se trouve en opposition à la culture slave russe dominante dans l’espace ukrainien, ou minoritaire dans le même espace. C’est là une subtilité très fine des femmes ukrainiennes vivant à l’Ouest de la fracture du Dniepr, ou à l’Est de la fracture du Dniepr. Cette fracture tend par ailleurs à se déplacer plus vers les frontières réelles des deux pays, avec son lot de secousses sismiques (guerre du Donbass). Comme en Europe occidentale, il faut noter un phénomène de globalisation et de mondialisation qui frappe aussi la Russie et l’Ukraine. Cette mondialisation s’installe bien sûr plus précocement et de manière plus visible dans les grandes villes, à Kiev, Saint-Pétersbourg ou Moscou. Cette nouvelle femme slave (d’environ 20-25 ans), par ailleurs plus marquée encore dans les nouvelles générations est en passe d’entamer un chemin similaire aux femmes européennes occidentales. Les nouvelles générations d’une vingtaine d’années et celles à venir en donnent des signes évidents. Les codes nouveaux de ces femmes « globalisées » sont majoritairement anglo-saxons, musique, cinéma, vêtements, technologies, des drapeaux américains ou britanniques sont déjà visibles ostensiblement à travers les coques de téléphone, les vêtements, de petits objets, et la préférence linguistique dans les langues étrangères, sans parler « des rêves » ou de la perception de leur entourage.

Les femmes slaves de l’Asie.

Antoine Monnier qui a approché les confins russes peut également témoigner en ce qui concerne les femmes de Russie, qu’il existe de multiples peuples, avec autant de cultures, ces femmes venant du Kazakhstan, d’Ouzbékistan, du Turkménistan, du Tadjikistan, des régions du Caucase, en allant vers la Géorgie, l’Ossétie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, et se poursuivant plus loin avec les femmes de Sibérie centrale, de l’Extrême Orient russe, et toutes les influences diverses venant de Mongolie, de Chine et de Corée pour l’essentiel. Par le biais de migrations internes pour le travail, de nombreuses femmes de Russie seront de l’une de ces régions, avec une empreinte génétique typiquement asiatique, mais vous pourriez aussi comprendre que des femmes slaves sont originaires de ces régions par le fait que leurs parents, ou grands-parents furent envoyés dans l’une des lointaines républiques de l’URSS comme techniciens, cadres, médecins et venant du cœur de la Russie. Écoutons ici le témoignage d’Antoine Monnier :

« Lorsque vous voyagez dans l’Est de la Russie et vers l’Asie, vous découvrez des différences importantes. Je pourrais parler des femmes kazakhes par exemple, qui viennent d’une culture musulmane avec ses propres particularités, les valeurs et traditions familiales y sont très marquées. Nous avons plusieurs vidéos pour en témoigner via notre chaîne YouTube de l’Agence CQMI, vous pourrez regarder la vidéo d’Almaty au Kazakhstan. Ayant étudié en Sibérie à l’Université de Novossibirsk, vous allez probablement être surpris d’apprendre que j’ai beaucoup aimé cette ville et que j’ai même sérieusement songé à m’y installer pour de bon, il y a quelques années. Les femmes russes de Sibérie sont d’une beauté étonnante, le résultat d’un mélange entre la culture slave et la culture asiatique, c’est en fait une grande partie de l’histoire de la Russie, à la fois européenne et asiatique. Novossibirsk est une capitale économique qui attire beaucoup de Chinois et d’Asiatiques en général, ils viennent étudier et travailler en Sibérie. Il en résulte des mélanges surprenants et des femmes d’une beauté à couper le souffle. Mais derrière cette beauté, ce qui transpire c’est aussi une âme, une atmosphère et une beauté intérieure précieuse. Les mélanges sont multiples, y compris dans les traditions culinaires inspirées de la cuisine asiatique, mais aussi dans la culture du thé dont la qualité est inégalée, ils viennent bien sûr directement de Chine ».

Comme nous pouvons le voir à partir de ce court témoignage d’Antoine, l’ambiance sibérienne sera vraiment différente du reste de la Russie et bien sûr de l’Ukraine, mais les valeurs de la famille, traditionnelles et humaines y seront défendues comme ailleurs dans le monde slave. C’est un socle commun précieux à la plupart des femmes slaves, même si la femme globalisée qui est apparue dans le monde slave aura tendance à singer ses cousines d’Occident dans ses objectifs, à savoir la carrière, l’argent, le développement personnel, les loisirs, les voyages et les amis par exemple (nous parlons là d’objectifs exclusifs interdisant la création d’une famille et l’épanouissement dans un couple). Pour les candidats à la découverte de leur épouse à l’Est, il faudra donc comme nous le voyons dans l’article, plus se fier à vos propres talents et caractéristiques, analyser vos véritables possibilités, vos besoins, ce qu’Antoine définit aussi comme la zone de succès. Que cette femme soit russe ou ukrainienne, ici la différence des particularismes ne comptera presque pas dans l’osmose qui pourrait se créer entre vous. Elle sera votre future… ou ne le sera pas, Russe, Ukrainienne, Biélorusse, Kazakh, Ouzbek ? L’importance sera votre bonheur, votre union et votre alliance, dans son aspect unique et précieux, la naissance d’un amour sincère et sa durée dans le temps.

Hervé et le CQMI

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vues 6381 fois Dernière modification le mardi, 29 mai 2018 22:00