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Quand l'amour devient obsession : l'histoire de l'homme prisonnier d'un souvenir | Blog CQMI

📖 9 min de lecture 6 février 2026

10 min de lecture

Cette semaine, j'ai reçu un appel téléphonique qui m'a profondément touché — et qui m'a donné envie de partager avec vous une histoire que je garde en mémoire depuis plusieurs années. Une histoire qui illustre parfaitement les pièges émotionnels dans lesquels certains hommes peuvent tomber lorsqu'ils se lancent dans la recherche de l'âme sœur avec une femme ukrainienne ou russe.

C'est l'histoire de John — nous l'appellerons ainsi pour préserver son anonymat — un homme américain d'origine indienne, 37 ans aujourd'hui, coach en développement personnel de son état. Un homme qui, paradoxalement, enseigne aux autres comment gérer leurs émotions et leurs relations humaines, mais qui se retrouve lui-même prisonnier d'un souvenir depuis sept longues années.

La rencontre qui a tout changé

Tout commence il y a environ cinq ans, en pleine période Covid. John découvre notre site américain cqmius.com et tombe immédiatement sous le charme d'une jeune adhérente ukrainienne — appelons-la Ekaterina. Elle a 25 ans à l'époque, une beauté étincelante qui lui tape dans l'œil dès le premier regard sur sa photo de profil.

Ce qui m'avait frappé à l'époque chez ce jeune homme, c'est son parcours professionnel. Il fait du coaching en relations humaines, voyage à travers les États-Unis pour donner des conférences sur le développement personnel. Un homme qui, sur le papier, devrait être armé pour comprendre les mécanismes de l'attachement et du détachement.

Mais voilà — et c'est un discours qui nous est familier à l'agence CQMI — John n'arrive pas à s'adapter aux relations de couple américaines et au féminisme ambiant. Sa culture indienne, profondément ancrée, se base sur une vision traditionnelle du couple avec des rôles différenciés pour l'homme et la femme. Une vision que partagent justement beaucoup de femmes ukrainiennes inscrites dans notre agence.

L'invitation qui semblait prometteuse

Ekaterina accepte de communiquer avec John. La connexion est immédiate, les échanges sont intenses. Assez rapidement, il prend une décision audacieuse : il l'invite aux États-Unis pour qu'ils apprennent à mieux se connaître.

Elle viendra passer un peu plus d'un mois avec lui. Une expérience qui, au départ, semble magique. Ils voyagent ensemble à travers les États-Unis, dormant de motel en Bed & Breakfast, découvrant le pays côte à côte. Pour John, c'est la confirmation que cette femme est « la » femme de sa vie.

Mais voilà le hic — et c'est une leçon cruciale pour tous les hommes qui souhaitent rencontrer une femme ukrainienne sérieuse : ces femmes ne cherchent pas une aventure romantique sur les routes, elles cherchent une stabilité, un foyer, un projet de vie concret.

Rappel important : Les femmes ukrainiennes inscrites dans notre agence ne cherchent pas une « one night stand » ou une aventure sans lendemain. Elles recherchent un mariage, une union pour la vie. Si vous n'êtes pas sérieux dans votre démarche, abstenez-vous.

Le réveil brutal

La jeune Ekaterina ne goûte pas vraiment l'idée de voyager constamment. Elle commence à se plaindre de ces conditions de vie peu stables — une réaction parfaitement légitime pour une femme qui cherche à construire quelque chose de durable.

Et puis, elle apprend une information qui change tout : John habite chez ses parents dans sa ville de résidence.

Pour une femme ukrainienne qui a quitté son pays, sa famille, ses repères, dans l'espoir de bâtir une vie nouvelle avec un homme stable... cette révélation est un coup dur. Elle finit par se dire que cette option n'est pas pour elle. Elle cherche une voie de secours et se réinscrit sur le site de l'agence CQMI.

Pour John, la séparation est difficile. Il s'était terriblement attaché à sa jeune femme ukrainienne. Il me confiera plus tard qu'ils se sont séparés « sur un conflit bête et stupide qui aurait pu être évité ». Mais dans sa tête, ce n'est pas grave — il pense pouvoir raccommoder les choses plus tard.

Sept années de malheur

Les années passent. Ekaterina ne semble pas éprouver de remords. Elle refait une nouvelle relation qui l'amènera cette fois au Canada, chez un de nos clients anglophones de l'Ouest canadien. Pour elle, cette mauvaise passe sur les routes américaines n'est plus qu'un fâcheux souvenir, une leçon apprise.

À l'inverse, John semble incapable d'oublier sa « princesse ukrainienne à la beauté enchanteresse ».

Un jour, il m'appelle. J'ai immédiatement senti dans le timbre de sa voix qu'il n'allait vraiment pas bien du tout. Le but de son appel ? Que ma femme Boryslava — mon épouse ukrainienne — fasse une intervention auprès d'Ekaterina pour la supplier de revenir avec lui.

« Antoine, cette jeune femme est simplement la perfection sur terre. Je ne vois pas de sens à chercher quelqu'un d'autre — elle serait forcément moins bien qu'Ekaterina. Je suis prêt à payer ce qu'il faut, à voyager à l'autre bout de la terre. Je veux la retrouver, me mettre à genou et lui proposer le mariage. »

Ces mots, je m'en souviens encore. Dits avec le plus grand sérieux par un homme censé enseigner le développement personnel à d'autres.

La psychologie masculine face à la rupture

Cet état psychologique est caractéristique des hommes — bien plus que des femmes. C'est un phénomène que j'observe régulièrement dans mon travail à l'agence CQMI.

Les femmes ont tendance à souffrir intensément au moment de la séparation, puis à faire le deuil de la relation et à repartir à neuf. C'est douloureux sur le coup, mais salutaire à long terme.

Les hommes, eux, restent souvent dans le déni. Ils se persuadent que la relation n'est pas vraiment finie, gardent l'espoir qu'elle reviendra un jour. La souffrance de l'homme arrive avec un fort retard — parfois plus de cinq ans après la rupture — quand il finit par comprendre qu'elle ne reviendra pas.

C'est exactement ce qui arrive à John. Cette semaine, il m'a à nouveau appelé. Sept ans après leur séparation. Il veut encore essayer de la contacter, savoir où elle est, avec qui, ce qu'elle fait...

Le pauvre homme est dans une souffrance affective qui dure depuis bientôt sept longues années — sept années de malheur, pourrait-on dire — et pendant ce temps, il s'interdit de faire toute nouvelle rencontre. Il s'agit d'un blocage psychologique qui peut faire des ravages émotionnels.

La leçon à retenir : L'idéalisation d'une personne perdue est un piège redoutable. En transformant une femme réelle en « perfection sur terre », on se condamne à ne jamais pouvoir avancer — car aucune autre femme ne pourra jamais rivaliser avec un fantôme idéalisé.

Ce que cette histoire nous enseigne

Si je partage aujourd'hui l'histoire de John avec vous, ce n'est pas pour le juger. C'est pour vous mettre en garde contre les pièges de l'attachement excessif et de l'idéalisation.

Voici les erreurs que John a commises — et que vous devez éviter :

Ne pas offrir de stabilité : Inviter une femme ukrainienne pour un road trip romantique sans lui montrer un vrai projet de vie stable est une erreur fondamentale. Ces femmes cherchent un foyer, pas une aventure.

Cacher des informations importantes : Vivre chez ses parents à 30 ans passés n'est pas rédhibitoire en soi, mais le cacher crée une rupture de confiance. La transparence est essentielle avec une femme ukrainienne.

Idéaliser plutôt qu'accepter : Transformer une femme en « perfection sur terre » empêche de voir la relation telle qu'elle était réellement — avec ses défauts et ses incompatibilités.

Refuser de faire le deuil : Sept ans à attendre qu'une femme revienne, c'est sept ans de vie gâchés. Le temps passe, et les opportunités aussi.

L'amour n'est pas inoffensif

Quand on décide de partir à la recherche de l'âme sœur — que ce soit avec une femme ukrainienne, une femme russe, ou n'importe quelle autre femme — il faut être solidement debout sur ses deux jambes et bien dans sa tête.

L'amour peut faire des ravages quand on n'est pas préparé émotionnellement. Et paradoxalement, ce sont parfois les personnes qui semblent les plus armées — comme un coach en développement personnel — qui tombent le plus durement.

Mon conseil, celui que je donne à tous les hommes qui passent par notre agence :

Quand c'est fini, c'est fini. Ne restez pas prisonnier d'un souvenir. Faites votre deuil, apprenez de vos erreurs, et repartez de l'avant. Il y a des centaines de femmes ukrainiennes et russes formidables qui cherchent un homme sérieux pour construire une vie ensemble.

Passer à l'action — la bonne manière

Si vous êtes un homme français, belge ou québécois sérieux dans votre démarche de rencontrer une femme ukrainienne ou russe pour un projet de mariage, notre agence peut vous accompagner.

Notre formule à 250 € pour 1 mois vous permet d'obtenir 10 contacts de femmes réellement intéressées à construire une relation de couple durable. Pas de faux profils, pas de sites PPL où l'on vous fait payer à la lettre — nous connaissons ces arnaques et nous nous en tenons à l'écart.

Découvrez notre processus de rencontre : https://www.cqmi.fr/fr/processus-rencontre-femme-russe

Des questions sur votre situation personnelle ? N'hésitez pas à me contacter directement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Et n'oubliez pas de faire notre test de compatibilité pour savoir si une relation avec une femme slave vous correspond.

Je vous souhaite un excellent week-end.

Antoine Monnier
Fondateur et Directeur de l'Agence CQMI
Marié à Boryslava, une Ukrainienne

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