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Le choix cornélien d'une femme ukrainienne : ce que les hommes doivent comprendre
Suite à mon LIVE 239 sur la différence d'âge et la facture associée, je juge particulièrement utile de passer à la partie pratique de mon discours pour examiner vraiment ce qui se passe dans la tête d'une femme ukrainienne quand elle est inscrite sur un site de rencontre comme le nôtre. Et surtout, quand elle doit faire des choix selon la différence d'âge des hommes qui la sollicitent.
Pour cela, nous allons décrire un cas très concret. Celui de Tatiana, 38 ans, qui vit en Ukraine avec sa fille de 10 ans dans la même ville que sa mère, veuve. Ils habitent Rivne, dans le centre-ouest de l'Ukraine.
Ce que je vais vous raconter, messieurs, ce n'est pas une fiction. C'est le type de situation que nous observons régulièrement au CQMI. Et c'est précisément pour cela que vous devez comprendre comment ces femmes raisonnent.
Tatiana : une femme ukrainienne comme tant d'autres
Tatiana est une très belle femme ukrainienne. Ses photos dans son profil ne laissent pas indifférents les hommes occidentaux en recherche d'une femme de l'Europe de l'Est. Elle a dû payer cher son photographe ukrainien pour faire ces clichés qui lui serviront de passeport pour quitter un pays en guerre.
Un pays dans lequel elle ne veut pas que sa fille de 10 ans soit le résultat d'un dommage collatéral des bombes de Poutine.
Elle veut le meilleur pour sa fille. Et plus les années passent, plus elle s'inquiète. L'idée de la laisser seule en Ukraine ne lui fait pas franchement plaisir. Elle aimerait trouver un homme qui soit suffisamment compréhensif pour tenir compte de sa mère dans l'équation. Beaucoup d'hommes occidentaux négligent ce point. C'est une erreur.
Tatiana travaille dans un atelier de couture pour des habits de mode ukrainiens, ainsi que sur des robes de mariées. Elle aime son travail, mais franchement, c'est très dur et mal payé. Elle espère un jour pouvoir se reposer avec tout ce qui repose sur ses épaules.
Elle s'inscrit au CQMI pour trouver un homme occidental.
Les premiers contacts : comment Tatiana fait le tri
Dès les débuts, elle reçoit pas mal de demandes. Normal pour une femme de son profil. Elle fait le tri au départ en évitant des écarts d'âge trop importants. Elle limite les candidatures masculines jusqu'à 50 ans, ce qui lui semble déjà une différence conséquente — 12 ans tout de même.
Finalement, elle entame une discussion avec Paul, un homme français de 47 ans qui a deux filles en garde partagée.
Paul habite à Limoges, dans le centre de la France. Il travaille au ministère des Finances. C'est un fonctionnaire. Intelligent, organisé, cultivé. Sur le papier, ça semble coller.
Ils finissent par faire une première rencontre concluante en Pologne pour quelques jours, afin de casser la glace et apprendre à se connaître. Le temps passe et la relation se construit assez bien...
Jusqu'au jour où Tatiana comprend à demi-mots que Paul a un salaire plutôt dans la moyenne.
Le signal d'alarme : Paul ne peut pas prendre en charge sa femme ukrainienne et encore moins sa fille. Il a déjà commencé à chercher des options à Limoges pour que Tatiana puisse travailler et gagner de l'argent. Il la pousse à apprendre le français pour accélérer son intégration.
Tout cela inquiète Tatiana. Elle commence à prendre ses distances vis-à-vis de Paul.
Je sais ce que certains d'entre vous pensent : « Mais c'est normal de vouloir qu'elle travaille ! » Permettez-moi de vous arrêter tout de suite. Vous raisonnez comme un Occidental. Une femme ukrainienne qui quitte tout — son pays, sa famille, ses repères — ne veut pas recommencer à trimer comme avant. Elle cherche une amélioration de sa vie. Pas un transfert de galère.
Bernard entre en scène : un profil inattendu
Sur ce, Tatiana reçoit une autre demande. D'un homme belge, cette fois. Il s'appelle Bernard.
Au départ, elle a voulu refuser. Bernard a 55 ans. Dix-sept ans de différence. C'est beaucoup. Mais quand elle a vu ses photos, elle a commencé à lire le texte de description.
Cet homme a une belle situation. Chef d'entreprise. Il possède une grande maison à Bruxelles et une seconde résidence en Italie, au bord de la mer.
Tatiana rêve d'aller un jour en Italie...
Un peu par curiosité, Tatiana presse le bouton « Accepter ».
Et là, messieurs, observez bien la différence.
Bernard est un homme d'action. Il n'a pas traîné pour inviter Tatiana et sa fille à Bruxelles. Des conditions de rêve : l'école pour sa fille déjà repérée, un appartement spacieux, et Bernard a même proposé de lui-même de faire venir la mère de Tatiana.
Vous voyez la nuance ? Bernard n'a pas attendu que Tatiana demande. Il a anticipé. Il a compris ce qui comptait vraiment pour cette femme.
Le vrai choix cornélien : sécurité ou romance ?
Je ne vais pas vous mentir. Tatiana n'était pas follement amoureuse de Bernard au premier regard. Paul était plus proche de son âge, plus « compatible » sur le papier selon les critères occidentaux.
Mais voici ce que beaucoup d'hommes ne comprennent pas :
Une femme ukrainienne sérieuse ne cherche pas une aventure d'un soir. Elle ne cherche pas le grand frisson romantique d'un film hollywoodien. Elle cherche un partenaire solide. Un homme qui va prendre soin d'elle et de sa famille. Un homme qui va lui permettre de construire une vie stable.
C'est exactement ce que j'explique régulièrement : si vous n'êtes pas sérieux, vous abstenir. Ces femmes méritent des hommes qui comprennent leurs priorités.
Paul offrait à Tatiana la perspective de recommencer une vie difficile en France, à courir après un emploi, à se battre pour apprendre la langue, à jongler entre le travail et sa fille dans un pays inconnu.
Bernard lui offrait la paix. La sécurité. Un avenir pour sa fille. Et même une place pour sa mère.
Le choix était cornélien ? Pas tant que ça, finalement.
Épilogue : sur une plage italienne
Tatiana est heureuse sur le bord de la plage en Italie. Elle regarde sa fille qui joue dans les vagues et son mari qui bronze sous un parasol.
Elle revit en pensée les cinq derniers mois qui ont filé à une vitesse incroyable. Elle se revoit avec sa robe de mariée, aux côtés de cet homme qui pourrait être son père... et pourtant, elle ressent une forte attirance pour lui. Cet homme qui a mis un terme à son enfer en Ukraine.
Elle se souvient à peine de Paul. Celui qui lui promettait un autre enfer en France, sous couvert de « normalité » occidentale.
Au lieu de cela, elle peut maintenant penser à elle. Se faire belle. Profiter de la vie. Et surtout, voir sa fille grandir en sécurité.
Sa mère arrive la semaine prochaine.
Ce que cette histoire vous apprend
Messieurs français, belges, québécois — si vous lisez cet article, c'est que vous êtes intéressés par les femmes ukrainiennes ou russes. C'est une excellente décision. Mais vous devez comprendre quelques vérités :
1. La différence d'âge se monnaye. Si vous avez 55 ans et que vous visez une femme de 35 ans, vous devez avoir les moyens de compenser cet écart. C'est la réalité. Je l'ai expliqué en détail dans mon LIVE 239.
2. Ne forcez pas votre future épouse à travailler immédiatement. Elle quitte tout pour vous. Laissez-lui le temps de s'adapter. De souffler. D'apprendre la langue naturellement.
3. Pensez à sa famille. En Ukraine, la famille élargie compte énormément. Si vous pouvez inclure sa mère dans votre projet de vie, vous marquez des points décisifs.
4. Soyez un homme d'action. Ne tergiversez pas pendant des mois. Une femme ukrainienne sérieuse a d'autres prétendants. Si vous n'êtes pas proactif, un Bernard passera devant vous.
Notre formule secrète pour réussir
Au CQMI, nous avons développé un abonnement à 250€ pour 1 mois qui vous permet d'obtenir 10 contacts de femmes réellement intéressées à construire une relation de couple sérieuse.
L'histoire de Tatiana n'est pas unique. Nous accompagnons chaque jour des hommes et des femmes vers des unions durables. Notre taux de divorce est inférieur à 7%, contre plus de 50% pour les couples occidentaux classiques.
La différence ? Nous mettons en relation des personnes qui cherchent le mariage et l'union pour la vie. Pas des aventures sans lendemain.
Des questions ? Contactez-moi directement : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Antoine Monnier
Fondateur de l'Agence CQMI
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