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La Garde Partagée : Un Outil qui Décomplexe les Femmes Occidentales à Abandonner leur Rôle de Mère
La garde partagée. Voilà un sujet qui fait bondir beaucoup d'hommes occidentaux, convaincus que ce système est « juste » et « équilibré ». Permettez-moi de vous donner un autre point de vue, celui d'un homme qui a vécu l'enfer de ce système pendant des années avec son ex-femme française. Et je vais vous expliquer pourquoi, selon moi, la garde partagée est un instrument gouvernemental qui sert à décomplexer les femmes occidentales qui renient leur rôle de mère.
Je sais que cette affirmation va en choquer plus d'un. Tant mieux. C'est le moment de briser quelques tabous.
Mon expérience personnelle : quand le rêve familial s'effondre
En 2004, mon ex-femme française a décidé unilatéralement de divorcer. Mon fils avait 10 ans, ma fille 9 ans. Des enfants encore très jeunes qui avaient besoin de stabilité, d'amour, de présence parentale. Mais ma femme avait d'autres priorités : elle voulait « s'éclater » dans son rôle de chanteuse amateur, sortir, vivre sa vie de femme « libérée ».
Et moi dans tout ça ? J'étais coupable d'un crime impardonnable aux yeux du féminisme moderne : je travaillais trop. Six mois par année, j'étais en déplacement chez les Inuits et les communautés autochtones du Grand Nord canadien. Un travail passionnant mais exigeant. Un travail qui me permettait de faire vivre ma famille confortablement.
Ma femme a décidé de me « punir » pour mon absence. Le divorce fut la première étape. La garde partagée, la seconde.
La souffrance silencieuse des enfants
Ce que personne ne vous dit sur la garde partagée, c'est la souffrance qu'elle inflige aux enfants. Mes deux enfants ont vécu l'aliénation parentale, les critiques incessantes d'un parent contre l'autre, le déchirement de devoir quitter leur chambre toutes les deux semaines pour recommencer ailleurs.
Imaginez un instant : vous avez 10 ans, vous venez de vous installer dans votre chambre chez papa, vous avez retrouvé vos repères, vos affaires, votre routine... et paf ! Il faut tout recommencer chez maman. Puis rebelote deux semaines plus tard. Et ainsi de suite pendant des années.
Un souvenir qui me hante encore : Un soir, la Police de Montréal ramène ma fille de 16 ans à la maison. Elle s'était saoulée dans un parc avec ses copines. C'était le week-end de garde de sa mère. Savez-vous ce que ma femme a fait ? Elle l'a rejetée. Elle était trop occupée à « s'éclater » avec son nouveau compagnon pour s'occuper de sa propre fille en détresse.
Cette scène ignoble, je l'ai racontée dans mon LIVE 238 sur notre chaîne YouTube. Et je peux vous affirmer une chose : jamais une femme slave traditionnelle n'abandonnerait ainsi ses propres enfants biologiques.
La vision slave de la famille : une autre conception du monde
En Ukraine et en Russie, la garde partagée n'existe tout simplement pas dans la culture. C'est une invention purement occidentale, typique de nos sociétés européennes et nord-américaines qui ont perdu leurs repères familiaux.
Dans les pays slaves, quand un couple se sépare, les enfants restent avec la mère. Point final. Et savez-vous pourquoi ? Parce qu'une femme ukrainienne ou russe ne reniera jamais son rôle de mère. C'est inscrit dans sa culture, dans son éducation, dans son âme.
Une femme de l'Europe de l'Est qui abandonnerait ses enfants serait littéralement mise au pilori par la société. C'est impensable. C'est honteux. C'est contre-nature.
Le schéma classique en Ukraine fonctionne ainsi :
- Le père quitte sa femme et ses enfants pour refaire sa vie avec une nouvelle compagne, souvent plus jeune
- Il perd progressivement contact avec ses enfants du premier mariage
- La mère reste et assume pleinement son rôle maternel, sans jamais abandonner ses petits
C'est précisément pour cette raison que les femmes slaves font tout leur possible pour préserver l'unité familiale. Elles savent ce qui les attend si le couple éclate : elles seront seules avec les enfants. Alors elles se battent pour leur famille.
L'Occident : le divorce comme business
En Occident, c'est l'exact opposé. Le divorce est subtilement encouragé par les gouvernements. Au Québec, c'est un fait documenté : 75% des divorces sont initiés par les femmes. La raison principale invoquée ? « Mon mari ne me fait plus rêver... »
Comment expliquer des milliers de divorces pour des raisons aussi futiles ? La réponse est simple et cynique : la société occidentale encourage les femmes à divorcer en facilitant leur situation financière après la séparation.
Regardez les statistiques : ce sont très majoritairement les femmes qui bénéficient des retombées financières du divorce. Les hommes sont pénalisés par des prélèvements abusifs sur leurs salaires. Et l'arme la plus efficace de ce système ? La garde partagée.
La garde partagée vient justifier les sommes considérables que l'homme doit verser à son ex-femme. Elle devient un instrument parmi d'autres pour légitimer le fait que les femmes occidentales n'ont plus à s'occuper à plein temps de leurs propres enfants. La garde partagée décomplexifie les femmes qui souhaitent abandonner leur famille.
J'ai moi-même subi ce système. Mon procès a été long, coûteux, épuisant. J'ai fini par gagner grâce à une excellente avocate, mais à quel prix ? Des années de ma vie, des économies englouties, et surtout la souffrance de mes enfants.
Pourquoi traumatiser nos enfants ?
Je pose la question ouvertement : pourquoi acceptons-nous de faire souffrir nos enfants qui, chaque semaine, doivent déménager d'un parent à l'autre ? Pourquoi est-il devenu « normal » de traumatiser nos petits de cette manière ?
La raison est limpide : permettre aux féministes occidentales de se débarrasser de leur rôle de mères tout en étant compensées financièrement. Le père, lui, doit abandonner son rôle de pourvoyeur traditionnel pour devenir une sorte de « maman bis » à mi-temps, tout en continuant à payer.
C'est un système perdant-perdant pour les hommes. Et surtout pour les enfants.
La femme slave : une vision différente de la maternité
Quand vous rencontrez une femme ukrainienne sérieuse, vous découvrez une conception radicalement différente de la famille. Pour elle, être mère n'est pas une contrainte dont il faut se libérer. C'est un accomplissement, une fierté, une vocation.
Les femmes slaves que nous accompagnons au CQMI ne cherchent pas des aventures d'un soir. Elles cherchent un mari, un père pour leurs enfants, un partenaire pour la vie. Comme je l'explique souvent : si vous n'êtes pas sérieux, passez votre chemin.
Ces femmes comprennent que le mariage traditionnel — celui qui réunit un homme et une femme pour la vie — est le fondement d'une société stable. Elles n'ont pas été contaminées par l'idéologie qui fait du divorce une « libération » et de l'abandon des enfants un « choix de vie ».
Ma conclusion : la barbarie n'est pas là où on le croit
On nous répète sans cesse que l'Occident est « civilisé » et que l'Est est « arriéré ». Permettez-moi de remettre les pendules à l'heure.
Dans ce cas précis de la garde partagée et de l'abandon maternel qu'elle facilite, c'est l'Occident qui est en faute, et non pas les pays slaves. La barbarie n'est pas toujours où l'on croit qu'elle se trouve.
Une société qui encourage les mères à abandonner leurs enfants au nom de leur « épanouissement personnel », qui transforme les pères en distributeurs automatiques de pension alimentaire, qui traumatise des millions d'enfants en les faisant naviguer d'un foyer à l'autre... cette société a-t-elle vraiment des leçons de civilisation à donner au monde slave ?
Si vous êtes un homme français, belge ou québécois, célibataire ou divorcé, et que vous en avez assez de ce système, je vous invite à découvrir une autre vision du monde. Celle des femmes de l'Europe de l'Est qui croient encore à la famille, au mariage, à la maternité assumée.
C'est le message que je porte depuis des années au CQMI, avec mon épouse ukrainienne Boryslava à mes côtés. Nous formons des couples heureux, des familles solides, des unions qui durent. Notre taux de divorce est inférieur à 7%, contre plus de 50% pour les couples occidentaux classiques.
La différence ? Nos adhérentes n'ont jamais entendu parler de la garde partagée. Et croyez-moi, c'est tant mieux.
Pour approfondir ce sujet : Regardez mon LIVE 238 : Les femmes ukrainiennes veulent le mariage, mythe ou réalité ? où je développe cette réflexion et partage mon expérience personnelle.
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Antoine Monnier, fondateur de l'Agence CQMI
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