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Top 5 des préjugés sur les femmes russes totalement faux.

13 avril 2015

Dès qu'il est question de relations amoureuses avec des femmes russes ou ukrainiennes, il y a presque toujours des malentendus à leur propos. Elles seraient horriblement vénales, dans la misère noire avec une famille nombreuse, à la recherche de papiers, elles voudraient à tout prix immigrer dans un autre pays, etc. Notre vision du monde est largement basée sur des préjugés et des idées reçues ainsi que sur une désinformation terrible de nos médias. Un comportement simpliste qui peut mener à des affrontements et à des incompréhensions. De plus, beaucoup de stéréotypes quand il s’agit des femmes russes sont complètement faux et sont très éloignés de la vérité. Voyons un peu la liste des clichés qui tournent autour des femmes de l'Europe de l'Est :

1. Les femmes de l’Europe de l’Est voudraient quitter leur pays à tout prix.

Le mariage entre les hommes étrangers et les femmes d'Europe de l'Est est devenu de nos jours un sujet fréquemment abordé à la radio, à la télé, dans les magazines. À en croire les médias toutes les femmes slaves souhaiteraient épouser un homme d'Europe de l'Ouest ou d'Amérique du Nord. C'est bien évidemment totalement faux, car s'il y a des milliers de dames russes souhaitant épouser un occidental, il y en a également des dizaines de millions mariées et heureuses de l'être à des hommes russes, ukrainiens ou biélorusses. Une femme russe mariée avec un homme russe ne va jamais divorcer pour épouser un étranger même si ses conditions de vie sont difficiles. Les femmes russes et femmes ukrainiennes célibataires ne cherchent pas à quitter leur pays, coûte que coûte, pour des raisons économiques et elles ne sont généralement pas financièrement intéressées. De très loin plus nombreuses que les hommes dans leur pays, elles recherchent avant tout un homme respectueux, sobre, entretenant son aspect physique et sa santé et qui ne se trouvent pratiquement plus chez elles. Les dames russes souhaitant quitter leur pays ne prennent pas cette décision à la légère, et toutes les adhérentes de l'agence matrimoniale CQMI ont conscience de ce que cela implique : elles doivent abandonner leur famille, leurs amis, et aller dans un pays où elles ne connaîtront personne excepté vous, elles n'entendront que rarement leur langue maternelle et seront complètement dépendantes de vous au début. Mais elles sont prêtes à faire ce sacrifice pour l'homme qui saura conquérir leur cœur !

2. Les femmes slaves sont pauvres et dans une profonde misère.

L’incapacité financière est un mythe au sujet des femmes russes. Selon les statistiques la majorité des femmes de l’Europe de l’Est ont un emploi et gagnent bien leur vie. Dans certains cas la femme slave est le seul soutien économique de la famille. Il ne faut pas confondre la vie urbaine développée et la misère qu'on trouve dans la Russie profonde. Cette statistique est confirmée par le fait que l’immense majorité des adhérentes du CQMI sont financièrement autonomes. Elles ont un diplôme ainsi qu’un travail permanent. En fait, elles ne se distinguent pas de vous. Elles sont comme vous !

3. Les femmes ukrainiennes et russes sont soumises et se font dominer.

La majorité des femmes russes souhaitant épouser un étranger ont soif de reconnaissance et de respect, sont ambitieuses et font preuve d'une certaine force de caractère. En général les femmes russes font preuve de beaucoup plus de patience et de tolérance que les femmes occidentales : cela est dû au fait qu'en Russie le maître mot de la famille est dépendance et entraide ! En effet la famille russe est bâtie sur ce principe de dépendance : les femmes russes sont très attachées aux membres de leur famille. Elles veulent l'égalité au sein du couple concernant l'éducation des enfants ou le partage des tâches ménagères. Elles seront certes des épouses attentionnées et fidèles, avec les valeurs familiales traditionnelles, mais en aucun cas soumises ! Voir le témoignage de Stéphane sur le sujet :

4. Les femmes slaves ont un faible niveau d’adaptation au mode de vie occidental.

Les femmes russes sont accusées de ne pas connaître l'anglais, ne pas avoir un permis de conduire, ne pas être familières avec les cartes de crédit et les procédures de paiement de l'Ouest. Ce n'est pas tout à fait vrai. Les femmes de l’Europe de l’Est en général ont un bon niveau d'études et ont des connaissances scolaires d'au moins une langue étrangère, souvent l'anglais, plus rarement le français ou l’allemand. Chez les plus jeunes, surtout dans les grandes villes, le choix de l’allemand, du chinois et du français en seconde langue est désormais un standard. Saviez-vous que chaque année en Europe de l'Est, de nouvelles compagnies internationales s’installent dans ces pays. Elles sont désormais plus de 400 entreprises françaises en Russie, deux fois moins en Ukraine mais cet exemple donne le la, sur la tendance. Ces compagnies embauchent de manière préférentielle des locaux, mais la pratique des langues est bien sûr une condition. Parler l'anglais est donc, comme souvent en France, une nécessité, une obligation, un minimum. Cette exigence est imposée non seulement aux candidats sur les postes les plus importants, mais également aux simples employés. En Russie environ 30 % des postes vacants (en fonction de la position) nécessitent des connaissances de base ou avancées de l'anglais. La vérification du niveau d'anglais se produit généralement à l'étape de sélection des CV avant l'entrevue d'embauche. Il n'y a donc rien de surprenant que dans la base des profils des adhérentes du CQMI la majorité de femmes slaves parlent au moins une langue étrangère. La majorité des russes est convaincue de l'importance de parler des langues étrangères. S’il est vrai que beaucoup de personnes ont un permis de conduire, c’est que le monde slave est surtout basé sur les transports en commun, une idée… soviétique. De fait la dotation de voiture par habitant est plus faible, tant du côté des hommes que des femmes. Si en France les familles possèdent deux ou trois voitures, en Russie le modèle est plutôt d’une voiture par foyer. Cependant, cette situation évolue et un nombre croissant de femmes slaves savent conduire. De la même façon, même si la Russie est une économie utilisant principalement l’argent liquide et si dix ans en arrière il était difficile de payer en carte de crédit, c’est désormais tout à fait le contraire. Rares dans les grandes villes sont les endroits qui n’acceptent pas les cartes bancaires. Les cartes de crédit sont désormais utilisées dans les magasins, bars et restaurants, pour obtenir les salaires mensuels, payer des factures ou des services.

5. Les femmes de l’Europe de l’Est n'ont pas d'éducation

La Russie a le niveau d’alphabétisation le plus élevé au monde, et jusqu’à présent le meilleur système d’éducation au monde, peut-être d’ailleurs pas pour très longtemps, avec l’influence comme en France des standards anglo-saxons. La lecture fait partie de la vie et de la culture russe et ukrainienne, grands pays par leurs littératures, qui ont illuminées le monde entier par leurs romanciers, poètes et écrivains. En général les femmes de l'Europe de l'Est préfèrent lire un livre que d’aller au cinéma ou de regarder la télé. Par conséquent beaucoup de femmes slaves sont très instruites, et beaucoup d’entre elles, notamment une bonne partie des adhérentes de l’Agence matrimoniale du CQMI ont des profils universitaires et de très bons niveaux d’études. Ces femmes sont plus qu’éduquées, elles sont aussi intelligentes et parfois même très brillantes. Elles savent que des milliers d'hommes de par le monde sont attirés par elles ! Le système éducatif russe est plus performant que dans tous les pays occidentaux sans exception, ce qui est le résultat d’un programme de lutte contre l’illettrisme qui fut également initié du temps de l’Union soviétique. Regardez la vidéo de Philippe qui a voyagé en Ukraine et qui parle des préjugés auxquels il a été confronté avant le voyage.

Préjugés sur les femmes russes, que pensent les étrangers au sujet des femmes russes ? Une femme russe qui vit en Amérique raconte son expérience

Une femme russe qui vit en Amérique raconte son expérience : « peut-être, aucune nation du monde ne suscite autant d'attention de la part des autres. De plus, les Russes, comme aucun autre, sont clairement divisés en hommes russes et femmes russes. Les hommes russes sont mélancoliques et paresseux. Les femmes russes sont charismatiques et déterminées. Comme les deux moitiés d'un tout, elles ne sont rien d'autre qu'une force indestructible réunie en un tout ». Et puisqu’une femme russe a la parole, immanquablement, pour une femme russe, une chanson russe.

"Il y a un pouvoir divin chez une femme russe:

Ne se souvenant pas du mal, ne sachant pas se vanter,

Hélas, pour ainsi dire, parfois la vie fut cruelle,

Ne tombez pas sous les coups du destin.

Et se tenir debout, et être invincible,

Et pour rester une femme,

À la russe, gentille, affectueuse, aimée.

Garde le foyer. Gardez la maison en ordre.

À partir de rien peut organiser un dîner,

De la hache de guerre - un dîner festif.

Embrasser les enfants et rassurer son mari,

Et puis, peu importe qu'il n'y ait pas d'argent dans la maison.

Le Printemps! Et les gens vont retrouver le moral.

Le soleil se lèvera et la glace fondra.

Et dans chaque maison il y aura des fêtes lumineuses.

Et la cigogne, le bébé apportera."

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Mais laissons cette femme russe s’exprimer sur sa propre expérience et sur les 5 stéréotypes des femmes russes en Amérique du Nord. En arrivant aux États-Unis, afin de commencer sa vie de couple avec son futur mari, lequel était de Los Angeles, elle fut confrontée immédiatement à de très nombreux stéréotypes parfois violents et stupides :

« A Los Angeles, j’ai découvert ce que les Américains pensaient de nous les Russes. Je peux vous citer plusieurs de ces stéréotypes, et tout d’abord celui concernant l’alcool :

Stéréotype 1 : L'attitude des russes par rapport à l'alcool.

Les étrangers croient que les Russes passent toute la journée en tête à tête avec une bouteille. Sachant cela, je ne pouvais en aucun cas supposer que cette opinion m'affecterait aussi. Mais j’ai eu tort. Lors de la première sortie au supermarché, j'ai remarqué que mon amoureux, de manière imperceptible, essayait de m’éloigner des rayons de boissons alcoolisées. À mon regard surpris, il n'a pas réagi. Il a fallu un certain temps, j’avais presque oublié l'incident, mais lors d’une sortie avec ses amis dans un restaurant, et lorsque j’ai voulu commander un verre de vin pour moi, voilà que je vois de nouveau le même regard de jugement. Le soir, j’entrepris de percer l’abcès dans ce qui fut une conversation désagréable et où je finis par être assurée que les hommes aux États-Unis croient que tous les russes ont une dépendance à l'alcool. Tous, sans exception ! J’ai essayé d'expliquer que la nationalité russe mentionnée dans mon passeport ne signifiait pas que nous étions des alcooliques, mais ce fut impossible de changer cette opinion.

Stéréotype 2 : Les femmes russes font la cuisine parfaitement.

Une autre opinion répandue est que toutes les femmes russes cuisinent parfaitement, alors que la femme américaine moderne ne sait rien cuisiner à part quelques malheureuses boîtes de conserve. Je peux me tromper, mais je pense honnêtement que beaucoup d'hommes américains se marient avec une femme slave (et pas seulement de Russie) parce que tout simplement ils ont l'espoir que leur femme russe leur préparera tous les jours un  délicieux repas, mais, hélas ! En principe, c’est un désir tout à fait compréhensible de la part des hommes en Amérique, dans la mesure où la plupart des femmes américaines ne savent pas vraiment comment cuisiner. Je comprenais que pour ces femmes, la cuisine se limitait à enlever l’emballage du plat cuisiner pour ensuite l’enfourner dans un micro-ondes. Je me suis rendu compte que l’homme américain de base, lambda était un macho dont j’ai eu immédiatement un peu pitié mais c’était un homme affamé surtout d’amour et d’attentions. Il était nécessaire pour moi de faire un effort, même si comme les femmes américaines je n’étais pas réellement… une bonne cuisinière. Je me mis à la tâche et sachant que derrière chaque femme russe dort toute une tradition gastronomique, je sus que j’allais distancer toutes les femmes américaines qu’il avait connu auparavant, et je remerciais simplement les vieilles recettes de famille que je me fis envoyer !

Stéréotype 3 : Tous les Russes veulent venir en Amérique

Quelque temps après être arrivée en Amérique, j'ai commencé à noter que parmi les amis et les connaissances de mon mari, il y avait une opinion répandue que toutes les femmes russes s’endormaient en rêvant du jour où elles pourraient arriver dans cette terre promise que sont les États-Unis (rires). Et que c’était la raison pour laquelle tous ces mariages entre des femmes russes et des hommes américains étaient célébrés. Personnellement, je n'ai jamais rêvé de déménager aux États-Unis, au contraire, c'était difficile pour moi de faire ce déménagement. Plusieurs fois je me suis surprise à penser que, avec beaucoup de plaisir, je serais bien retournée dans mon pays natal à Moscou, même si la ville est bruyante et polluée. Dans une conversation avec une femme américaine, je lui ai parlé de mes soupçons, et elle m'a répondu : « Eh bien, oui, si tu étais Américaine, tu pourrais exprimer ton mécontentement mais dans ta situation tu peux juste te réjouir de ce que tu as réussi à t’installer aux États-Unis. » Bien que cela ait été dit avec un sourire, je me suis rendu compte que, selon eux, les Russes n'ont pas le droit d'être insatisfaits, puisque leurs maris leur ont fourni une opportunité unique.

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Stéréotype 4 : Les Russes sont analphabètes et mal élevés

Ce stéréotype a une base solide. Rappelez-vous comment certains de nos compatriotes se comportent en vacances à l'étranger. Naturellement, les Américains (et les Européens aussi) ont dans l’idée que nous ne savons tout simplement pas comment bien nous comporter en public. Malheureusement, c’est vrai. En dehors de la maison, et surtout en vacances, le Russe se comporte parfois de manière bien pire que dans son lieu de résidence. Ici, il est normal d'avoir un regard surpris et réprobateur lorsque vous utilisez mal votre fourchette ou votre couteau. Mais cela n’a rien à voir avec l’éducation, l’instruction et le niveau d’études, c’est un pan de notre civilisation. Aussi cela est parfois offensant et même cela peut être humiliant à certains égards, l'opinion selon laquelle le russe est analphabète, surtout quand la personne qui vous juge est une personne qui ne sait vraiment pas qui a gagné la Seconde Guerre mondiale.

Stéréotype 5 : Toutes les filles russes sont incroyablement belles !

C’est une opinion très stéréotypée qui me redonne ma fierté. Les étrangers croient que dans les rues de Moscou, Ekaterinbourg, Perm, Sotchi, etc. on ne rencontre que des filles qui ont l'apparence d’un top-modèle. Notre beauté et notre féminité dans la compréhension des hommes étrangers sont représentées par Anna Kournikova et Maria Sharapova. C'est sympa ! Mais il y a un autre revers de la médaille : les femmes russes ont la réputation de ne pas être en mesure de choisir les bons habits au moment approprié, à savoir l'adéquation de notre goût aux circonstances est controversée. Si vous en croyez les Américains, en Russie toutes les femmes, sans exception, vont aller dans un magasin proche pour acheter du lait en grande tenue, coiffées, maquillées, beaucoup de bijoux, des vêtements coûteux, perdant ainsi un temps précieux, et plus important encore, vont dépenser l'argent du mari américain imprudemment. Et c'est justement là ce que finalement ils pensent être tout à fait inadmissible.

C’était donc là les remarques d’une femme russe vivant aux USA et qui après une première année d’expérience de vie, s’exprimait sur son regard des stéréotypes étrangers sur les femmes russes. On y retrouve beaucoup d’énervements et la grande fierté des Russes. Mais c’est aussi que ces stéréotypes parfois affligeants peuvent être très énervants. Ce qui est marrant de constater est que les Russes en ont au moins autant à l’égard des Français, voire encore pire et qu’ils sont, foi de Français qui vit en Russie aussi difficiles à convaincre de leur non existence ! Ainsi va le monde. Les femmes russes et ukrainiennes restent toutefois les épouses, ou parmi les épouses les plus incroyables qui puissent être. Des femmes intelligentes, cultivées, attachantes, volontaires, déterminées et courageuses. Peut-être bien que vous devriez vous justement laisser de côté les stéréotypes que vous trimballez avec vous, afin en toute simplicité de vous ouvrir à l’un de ces femmes ?

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