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Comment Rencontrer des filles en Ukraine gratuitement ?

4 mai 2017

A travers l’expérience d’Antoine Monnier directeur de l’Agence CQMI, marié avec une Ukrainienne, et celle d’Hervé Jouhet marié quant à lui à une Russe, nous allons tenter au moyen d’une chronique particulière sous la plume du second de vous présenter quelques standards et quelques conseils à l’usage d’hommes francophones qui rêveraient, espéreraient et décideraient de créer une relation maritale avec une femme russe ou ukrainienne. L’un comme l’autre ont écumé le monde slave, tant l’Ukraine, que la Russie, mais aussi d’autres pays périphériques. L’un comme l’autre sont passés par une étape de recherche amoureuse similaire, faite de rêves qui se sont réalisés… mais pas tout seuls ! L’un et l’autre sont parfaitement russophones, ont étudié en Russie la langue de Pouchkine, le premier a longuement résidé dans le pays et dans la ville mythique de Saint-Pétersbourg, en passant par la Sibérie, le second est moscovite, cœur palpitant de la Russie, après avoir connu l’Oural et le Sud du pays.

Voilà un sujet qui devrait vous intéresser si nous en jugeons par nos discussions de cette semaine au téléphone avec des client potentiels en France. En effet, nous avons décidé d’appeler les nombreux hommes intéressés et célibataires qui s’inscrivent sur le site internet de notre agence matrimoniale. La plupart du temps, nous recevons de nombreux éloges sur la qualité de nos reportages en Ukraine et sur la mentalité des femmes lors des interviews. Ces informations gratuites vous donnent des ailes et vous redonnent l’espoir de rencontrer la femme de vos rêves. Ainsi, après avoir consulté en détail le site de l'Agence matrimoniale CQMI, vous pourriez bien sûr directement vous chercher un vol pas cher pour Kiev. Votre billet en poche, vous pourriez sortir votre sac à dos du grenier et vous préparer pour la grande aventure à Kiev. Après tout, ce n’est qu’à trois petites heures d’avion depuis Paris… et aucun visa touristique n’est nécessaire pour les hommes français ou Canadiens !

L’aventurier occidental, ou l’homme qui n’a pas mesuré le fossé slave.

A travers une sorte de digression imaginaire, nous allons tenter alors de vous faire le portrait-robot de l’homme célibataire en quête d’amour à Kiev, Kharkov, Lvov ou Dnipropetrovsk… La logique de certaines personnes c’est que, n’ayant pas froid aux yeux, débrouillards, parfois même ayant de belles expériences de voyage, vous vous sentez prêts à vous passer d’une agence matrimoniale, et même d’aller chercher cette femme slave dont le CQMI vous présente les avantages. Après tout, vous n’êtes pas plus bête que la moyenne, vous aimez découvrir de nouvelles cultures. Les aventures, vous aimez cela ! Par l’intermédiaire d’un de vos amis, vous avez entendu parler des femmes slaves en règle générale. Votre ami est déjà allé à Moscou par l’intermédiaire de connaissances, peut-être lors d’un voyage plus ou moins organisé, ou même sera passé par une agence. Il a vu là-bas les plus belles femmes de la planète. Elles sont grandes, sveltes, douces, intelligentes, attentionnées et très ouvertes d’esprit. Vous voulez aller voir de vos propres yeux et c’est bien normal. Consciencieux, vous avez décidé d’apprendre quelques rudiments de russe avec le Russe pour les Nuls. Cela pourra toujours servir, on ne sait jamais. Vous avez pu vous acheter un guide Assimil, un Guide du Routard pour les bons coins, peut-être même aurez-vous pensé à lire les quelques recommandations de l’Ambassade de France à Moscou, ou à Kiev. On vous aura prévenu qu’il existe des scammers, quelques dangers, une zone de guerre dans le Donbass, mais vous vous tiendrez bien loin et vous serez prudents.

Après quelques recherches sur internet vous savez déjà que le cout de la vie en Ukraine est peu élevé. Vous réservez votre chambre avec AirBnB. Pourquoi payer un hôtel cher quand on peut se débrouiller autrement ? Mieux encore, vous avez un ami, d’un ami, d’un ami qui a fait des études là-bas quelques semaines, il vous aura dit comme il est facile, tant en Russie, qu’en Ukraine « de chopper ». Et puis les filles ukrainiennes, ou les trouver ? Il y en a plein les rues, c’est vrai. Mais ce serait mieux de discuter un peu avec une ou deux filles rencontrées sur un site de rencontre gratuit avant le voyage à Kiev, et en la matière, il y a de quoi faire dans tout Internet, il y en a même qui que vous pourriez aussi contacter dans les différents groupes Facebook autour de la Russie ou de l’Ukraine, les possibilités semblent tout simplement infinies. Mais écoutons deux témoignages en la matière et d’abord celui d’Antoine Monnier, fondateur de l’Agence du CQMI :

« Aéroport de Boryspol, un jour de 2015. Nous accompagnons un jeune homme qui effectivement par prudence parle un peu le russe, mais pas seulement quelques mots histoire de se sortir d’une situation lambda. Je me rappellerai toujours de ce jeune homme que nous avions accompagné à Kiev, et qui avait passé plus d’un an à suivre des cours de russe sur internet et à l’Université de Montréal. Impatient de pratiquer dans un pays russophone, quelle ne fut pas sa déception lorsqu’il s’aperçut qu’il lui était impossible de comprendre la moindre personne ni dans les cafés, ni dans la rue, ni même avec les commerçants. Niveau insuffisant… Pire encore, impossible de se faire comprendre même pour les demandes les plus élémentaires comme : « je voudrais un café s’il vous plaît » ou « quelle est la station de métro la plus proche ». Déception… Apprendre une langue chez soi c’est une chose… La pratiquer sur le terrain c’est une autre chose. Il faut donc se rabattre sur ce fichu anglais. Et là encore… peu de gens vous comprennent. Parler la langue russe en dilettante, et le piège se referme ».

Voici également le témoignage d’Hervé sur le même thème : « En 2008, je n’étais pas russophone, je connaissais encore moins la langue russe, je débarquais en Ukraine pour un voyage de trois semaines, en touriste et je me confrontais pour la première fois à un pays des Slaves du Nord, jusqu’à présent mon expérience se limitait à la Hongrie et la Roumanie pour les pays les plus orientaux de l’Europe que j’avais pratiqué. Je me sortais honorablement de ce voyage ardu et unique, qui marqua fortement ma vie, mais je fis aussi des rencontres, notamment d’un jeune belge d’une trentaine d’années. Il était assis à côté de moi dans l’avion de retour. Il me raconta être évacué par son ambassade pour retour à la maison. Il avait loué un appartement dans une station balnéaire sur la mer Noire, dans la région d’Odessa. Ayant sympathisé avec des locaux sur une plage, il avait été invité par eux à une fête. Il s’était réveillé deux jours plus tard inconscient allongé dans un espace vert de la ville. Il n’avait plus de chaussures, les pieds noirs, torse nu, un unique short, du vomi dans les cheveux et plus rien. Il me raconta avoir fait la fête de sa vie avec « des créatures » superbes, fait une nouba d’enfer toute une nuit, puis ce fut le trou noir, il ne se rappelait plus rien. Il me dit avoir été drogué certainement, les filles et leurs amis lui avaient pris tout ce qu’il avait, son argent, sa carte bleue, avaient tiré le maximum d’argent (il ne savait pas comment), puis avec ses clefs avaient pénétré dans l’appartement et tout pris, sa valise et toute ses affaires, ses vêtements, l’original de son passeport, son appareil photo, son ordinateur portable et son IPhone. Le séjour avait duré six jours, deux de fête, deux dans un poste de police, deux autres de voyage jusqu’au bord de la mer et le retour dans la capitale. Sa famille lui avait envoyé de l’argent pour s’habiller et revenir, son ambassade l’avait mis dans un avion. Il me raconta que sur les bords de mer, il y avait des dizaines de clubs et discothèques qui fonctionnaient toute la nuit, de là jusqu’en Crimée. La seule chose qu’il avait retenu de son aventure et qu’il me répéta dix fois : « mais quelles paires de seins elles avaient ! », c’est à peu près tout ce que (excusez-moi du terme) cet idiot avait retenu de son aventure ».

De la façon de se jeter dans la gueule du loup.

Maintenant, essayons de voir un aspect psychologique ignoré. Parler la langue russe à un niveau élémentaire bas, c’est pire que de ne pas parler un mot. En essayant de communiquer avec vos rudiments incompréhensibles avec les passants et les commerçants ukrainiens, vous allez dévoiler que vous êtes une cible, selon le portrait-robot que nous avons décrit ci-dessus. Pour beaucoup d’Ukrainiens, et d’Ukrainiennes, vous ne serez intéressant que par le fait de ce qui pourra être tiré de vous. Pour les moins malhonnêtes, cela sera seulement quelques verres, un restaurant ou quelques cadeaux. Pour les autres, vous pourriez être une véritable cible comme le Belge décrit par Hervé, car vous êtes vulnérable, un peu naïf, facile à berner, loin de vos bases, de vos repères confortables. Les femmes honnêtes ne se découvriront jamais dans les rues, encore moins dans des cafés, des restaurants ou sur une plage.  Et un homme qui serait venu en Ukraine (ou en Russie) chercher une jolie fille cela se remarquera forcément comme un œil au milieu de la tête. Si vous observez bien, vous verriez que les hommes slaves n’ont pas les regards qui traînent comme un Occidental au passage d’une femme ukrainienne, ou russe, même splendide. Les vêtements, la physionomie du visage, ne serait-ce qu’une paire de lunettes de soleil pourraient vous signaler à tous comme un étranger (sans parler d’un appareil photo, d’un maillot aux inscriptions en français etc.). Et puis pensez-vous être le premier à avoir eu cette idée ? Un homme seul, en Ukraine, qui a appris quelques phrases en russe et qui cherche son chemin, c’est une proie facile pour les escrocs. Ne vous étonnez pas de voir une ou plusieurs sirènes ukrainiennes croiser votre chemin de manière fortuite. La suite… est souvent banale et triste, les exemples sont très nombreux, beaucoup bien sûr ne racontent pas leurs déconvenues, mais certaines histoires arrivent tout de même aux oreilles du grand public. La grande majorité des hommes célibataires qui tentent l’aventure seul en Ukraine reviennent écœurés dans leur pays en expliquant que toutes les femmes ukrainiennes sont des prostituées. Les généralisations sont faciles à faire lorsqu’on subit un traumatisme, que l’on a rien compris de ce pays, encore plus lorsque l’on a fait que marcher sur des œufs et qu’il est plus facile de charger les autres de ses propres erreurs.

Le logement pas cher, ou comment donner une image de perdant

Mais il existe aussi d’autres façons de se « ramasser » en Ukraine ou en Russie. Les logements pas chers, ou comment donner une image de perdant sont une autre façon de vous présenter sous un aspect négatif. Vous aurez peut-être gagné quelques dizaines d’euros dans une auberge de jeunesse, un appartement pas cher via des particuliers, un hôtel de dernier rang qui par ailleurs ne vous assurera qu’un minimum syndical de confort, des murs en cartons, une ligne de chemin de fer aux alentours, l’absence des services annoncés. Mais vous aurez aussi gagné à vous décrédibiliser, car l’immense majorité des Ukrainiens, beaucoup moins des Russes, pensent que l’Occidental vit dans un certain confort. Or, le premier stéréotype négatif de l’Occidental, et en particulier de l’homme occidental, c’est son avarice légendaire. En vous comportant comme une confirmation de ce stéréotype, de l’homme occidental près de ses sous, traînant aussi sans doute d’autres « gamelles », vous vous mettez alors d’entrée hors-jeu, vous êtes disqualifiés ! Quand on voyage dans un pays étranger, on cherche naturellement à réduire ses dépenses. Après tout, vous irez en Ukraine pour rencontrer des « filles » et pas pour se reposer dans un hôtel de luxe. En suivant ce raisonnement, un de nos clients a trouvé un logement gratuit dans une église de la banlieue de Kiev. Quand les femmes qu’il rencontrait ont appris son lieu de résidence, elles se sont mises à douter de son sérieux. « Un homme étranger qui ne peut pas se payer un hôtel à Kiev n’aura pas les moyens financiers de me prendre en charge pour mon intégration dans son pays » : ainsi raisonnent les femmes ukrainiennes ou russes. Par ailleurs, si votre relation se développe au point que vous souhaitiez avoir une certaine intimité, vous ne pouvez pas compter sur le fait qu’elle vous invitera chez elle. Cela est très peu probable d’un point de vue culturel.

De l’importance capitale de l’assistante pour réussir votre adaptation ET les rencontres.

C’est ainsi que dans les forfaits de l’Agence matrimoniale CQMI existe l’assistante. Il s’agit d’une femme ukrainienne, francophone, souvent d’un haut niveau d’éducation (des professeurs, des cadres, des diplômées du supérieur). Elles sont mises à disposition des hommes que nous accompagnons dans nos voyages de groupe. Elles vous rencontrent par avance pour vous découvrir, vous connaître, elles sont ici pour vous conseiller sur votre apparence, vos vêtements, vous arranger une chemise mal mise ou vous dire de ne pas oublier d’utiliser votre parfum préféré. Ces femmes sont aussi justement… des femmes, et elles connaissent les femmes ukrainiennes, russes. Elles connaissent les usages, les mœurs, vous guideront dans les restaurants, les cafés, les parcs les plus adaptés pour faire connaissance avec des femmes qui vous aurez choisi et QUI auront accepté de vous rencontrer. A la fois anges gardiennes, interprètes et coachs, elles vous assureront des chances supplémentaires de réussites pour que vous puissiez rencontrer des femmes sérieuses et vérifier vos attentes, votre compatibilité. Sans l’aide d’une assistante sur place, votre voyage sera beaucoup moins intéressant. Certains pensent à tort que l’assistante est une gêne pour leur liberté de mouvement en Ukraine. Votre assistante n’est pas intrusive. Elle vous aidera à économiser de l’argent lors de toutes vos transactions. Rappelez-vous la manière fort élégante avec laquelle Kamilla a sorti Jean d’une situation dans laquelle il aurait pu perdre beaucoup d’argent ou encore cette histoire de mante religieuse qui voulait amener notre client chez elle directement après la rencontre. Une assistante va vous éviter tous les pièges habituels dans lesquels tombent les touristes en quête d’amour à Kiev. Vous allez être dans une situation idéale pour faire vos rencontres avec des femmes ukrainiennes. Une assistante CQMI va effacer pour vous les aspects culturels qui pourraient enrayer votre aisance, vos possibilités et vos communications au départ de la relation. Rappelez-vous qu’en ajoutant à nos services la présence d’une accompagnatrice ukrainienne, notre taux de réussite a instantanément triplé. Vous auriez en effet avantage à vous pencher sur la possibilité énorme que vous offrent les assistantes et si vous n’êtes pas convaincus, le canal YouTube du CQMI renferment des dizaines d’interviews retours des assistantes après leurs missions auprès des clients. Elles font en effet remonter des debriefings précieux, non seulement pour les hommes qui ont vécus cette expérience mais aussi pour vous les francophones qui voudraient peut-être faire le pas. Car il y a en substance des centaines d’enseignements à retirer, des conseils, des constats de réussite ou d’échec, les causes des uns et des autres, mais aussi une certaine ambiance et une philosophie qui se dégagent de ces femmes et évidemment de l’Agence matrimoniale CQMI. Vous ne sous-estimerez pas non plus le fait qu’elles sont des femmes et donc des conseillères très avisées et perspicaces, notamment en décelant le caractère, la nature, les envies, les désirs et un début de profil des femmes que vous rencontrerez avec leur aide. Certaines d’entre elles travaillent pour l’Agence CQMI depuis le début, elles ont aussi acquis une certaine expérience de ce métier et beaucoup d’hommes qui ont utilisés leurs services s’en sont félicités.

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Une fille ukrainienne sur un site de rencontre ou dans la rue : quelles perspectives ?

Allez-vous en Ukraine pour rencontrer une femme, pour fonder une famille, ou pour faire du tourisme sexuel ? Est-ce qu’une fille en talon haut que vous allez rencontrer dans un bar de Kharkov ou de Kiev est la candidate idéale pour fonder une famille ? En Ukraine, qu’elles sont les femmes sérieuses qui ont le temps de traîner dans une discothèque à la recherche d’un partenaire sexuel ? Une femme sérieuse n’ira assurément pas dans un lieu du milieu de la nuit pour découvrir son mari, encore moins se trémousser sur une piste de danse d’une discothèque ou d’un bar de nuit du centre ville fréquenté par des touristes étrangers. Dans les zones touristiques, vous trouverez des profiteuses, des arnaqueuses, des filles qui couchent à droite à gauche, des professionnelles du sexe, des égarées et vous multiplierez aussi les dangers de vous trouver les victimes de délinquants et criminels, qui au détour d’une drogue glissée dans votre verre, d’une agression à la sortie du lieu, ou d’une quelconque arnaque vous laisseront démunis, amers et choqués. Vous devez savoir par ailleurs que contrairement aux stéréotypes vendeurs des médias occidentaux, les femmes russes ou ukrainiennes ne ressemblent en rien au portrait au vitriol qui leur a été tiré depuis quelques décennies. Mais écoutons un autre témoignage d’Hervé :

« Si vous pensez que les femmes d’Ukraine ou de Russie, du moins celles qui sont sérieuses vont se laisser aborder et draguer comme on peut le voir dans le monde latin, alors je peux vous dire que vous allez au devant de ce qu’on appelle une belle série de « râteaux ». Dans la culture slave, sourire à un inconnu c’est oo que vous lui voulez du mal, que vous êtes un hypocrite et que vous avec une idée tordue en tête, ou que vous êtes un simple d’esprit. Aborder des femmes dans la rue ne se fait pas, être insistant, volubile, agité dans le sens que vous vous démènerez par exemple pour faire le pitre, paraître intéressant, vous conduira à des réponses glaciales, des fuites et même des remarques assassines. Alors bien sûr, il y a les « filles » pas farouches, mais dans cette catégorie vous pouvez être certains de ne pas trouver quelque chose de réel, sérieux, concret, construit et honnête. Les femmes slaves sont beaucoup plus que les hommes, elles savent qu’elles sont belles mais elles savent aussi que leurs hommes, en grande infériorité numérique ont le choix, ils butinent. Donc si elles se risquaient à accepter toutes les avances des garçons ou des hommes qui passent, elles seraient aussitôt cataloguées, grillées et classées dans la catégorie des femmes que l’on prend et que l’on jette. Ces femmes donc, en Ukraine et en Russie sont prudentes et si vous venez avec vos gros sabots pour les aborder comme du bétail un jour de foire, vous serez dignement reçu je vous le garantis ! Alors bien sûr, il y a ces femmes légères, comme partout, comme en France, ou ailleurs, vous vous demanderez donc ce que vous cherchez en premier lieu. J’ose croire que la mère de vos enfants, l’épouse et compagne de votre vie n’aura pas été ramassée pour ainsi dire dans la cour des miracles, vous pourriez d’ailleurs comme certains vous réveiller plusieurs mois ou années plus tard, avec une très sérieuse déconvenue ».

Alors bien sûr, vous vous dites qu’il reste les simples sites de rencontre, qui pour une somme réduite de quelques euros vous permettront d’aborder des femmes en Ukraine ou en Russie. Mais pour beaucoup, le site de rencontre en Ukraine est utilisé par les « filles » qui ne veulent pas montrer leur passeport parce qu’elles sont déjà mariées, en couple ou plus vieilles que l’âge indiqué sur leur fiche. Les chances de rencontrer des escrocs à l’amour, qui seront par ailleurs souvent des hommes camouflés derrière un profil internet, ou bien une croqueuse de diamants, une candidate à l’espace Schengen seront très fortes. Vous n’aurez aucune garantie sur ce genre de site, ni de vérifications, ou simplement d’une légère vérification. Car même dans le cas d’un contrôle des papiers d’identité d’un site de rencontre, des personnes qui s’inscrivent, vous ne pouvez pas compter sur un processus sérieux et complets d’enquête. A l’Agence CQMI, l’équipe s’occupe de vérifier toutes les candidates à être adhérente de l’agence. Elles passent par un long processus, vérification de l’identité, enquête écrite, rencontre dans notre bureau de Kiev, discussion en visio-conférence avec Borislava pour approfondir la demande, les motivations. Toutes ses choses s’accompagnent d’une charte du CQMI qui pose des règles comme l’interdiction de demander des cadeaux aux hommes, et bien d’autres garde-fous dont les assistantes font parties pour surveiller les adhérentes dans leurs comportements. Dites-vous bien que tout le processus de vérification des adhérentes de l’agence de rencontre CQMI est un vrai travail d’enquête, de patience et de contrôles que vous ne pourriez pas accomplir par vous-mêmes. Quand bien même vous seriez prudents, malins, que vous ayez du bon sens et de la jugeote, vous ne feriez que perdre beaucoup de temps à écarter les pièges pour un résultat très hypothétique. Lorsque vous rencontrez une femme de notre agence, vous avez devant vous une personne célibataire sincère et motivée, prête éventuellement pour une belle relation de couple avec vous, pour un mariage, pour fonder une famille.

Alors au final ? Dix voyages pas chers ou un voyage réussi avec le CQMI ? Laissons le dernier mot à Antoine qui écume l’Ukraine depuis déjà plusieurs années :

« Le conseil d’ami que je vous donnerais c’est que si avez l’âme du globe-trotter, que vous vous sentez d’aller en Ukraine, que vous avez la fibre de l’aventurier, que vous avez le goût des pays étranges et inhabituels, des expériences en tout genre, alors partez seul en Ukraine et apprenez un peu le russe, trouvez-vous un logement pas cher, mais n’y allez pas pour trouver une Ukrainienne. Allez-y pour visiter, pour y faire peut-être bien sûr des rencontres fortuites et intéressantes, mais surtout pour découvrir une culture, des traditions, une gastronomie. Vous aurez du plaisir et certainement des tas de belles aventures à raconter à votre famille et vos amis à votre retour. Si vous souhaitez rencontrer une belle fille ukrainienne pour fonder une famille, faites confiance aux spécialistes de l’agence matrimoniale du CQMI et vous économiserez votre argent… du temps, de l’énergie, sans parler de l’augmentation exponentielle de vos chances de réussites. Ne pensez pas que vous perdrez de l’argent, les vidéos témoignages des hommes qui ont réussi avec nous, ou même de ceux qui n’ont pas trouvé chaussures à leurs pieds mais qui ont été enthousiasmés par notre équipe et l’expérience, vous montreront que le CQMI, c’est beaucoup plus qu’une simple agence ! ».

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