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Femme géorgienne : 9 idées reçues Femme géorgienne : 9 idées reçues Agence CQMI

Femmes géorgiennes : 9 idées reçues décryptées — ce que vous ignorez vraiment

📖 23 min de lecture 6 juin 2026

En bref : Une femme géorgienne n'est ni slave, ni russe, ni « orientale » au sens où on l'entend trop souvent. Elle est l'héritière d'une civilisation unique nichée dans le Caucase, entre l'Europe et l'Asie : les Kartvelebi. Une langue qui n'appartient à aucune autre famille linguistique au monde, un alphabet bien à elle, l'une des plus anciennes nations chrétiennes de la planète, et le pays reconnu comme le berceau du vin avec 8 000 ans d'histoire ininterrompue. Avant de la ranger dans une case, lisez ce qui suit.

Article d'Antoine Monnier, directeur et fondateur de l'agence matrimoniale internationale CQMI, spécialiste des relations sérieuses entre hommes occidentaux et femmes d'Europe de l'Est et du Caucase depuis 2014.


Laissez-moi être direct avec vous.

Quand j'évoque les femmes géorgiennes auprès de mes clients — des hommes de France, de Belgique ou du Québec en quête d'une relation sérieuse — la réaction est presque toujours la même : un froncement de sourcils, puis « La Géorgie… c'est en Russie, ça, non ? ». Certains la confondent avec la Géorgie américaine d'Atlanta. D'autres la rangent d'office parmi les femmes slaves, comme si vivre près de la mer Noire suffisait à les rendre russes. Presque personne, en réalité, ne sait qui sont vraiment les femmes géorgiennes.

Et pourtant.

La première fois que je me suis retrouvé à Tbilissi — cette capitale accrochée aux collines, où les balcons de bois sculpté surplombent la rivière Koura et où l'odeur du pain shoti sortant du four en argile vous suit dans les ruelles — j'ai compris que j'avais affaire à quelque chose d'à part. Une chaleur immédiate, presque débordante, doublée d'une fierté tranquille. Des femmes qui vous accueillent comme un roi puis vous tiennent tête sur l'histoire de leur pays sans ciller. Le mélange m'a frappé : la générosité méditerranéenne et la colonne vertébrale d'un peuple qui a survécu à tous les empires.

Philippe, un de mes clients lyonnais de 51 ans, m'a confié après ses premiers échanges avec une adhérente de Tbilissi : « Antoine, je m'attendais à une femme réservée, un peu froide comme l'idée que je me faisais de "l'Est". Au premier appel vidéo, elle me parle de son métier de pharmacienne, de la vigne de son grand-père en Kakhétie, et elle me reprend gentiment quand je dis "Tbilisi" à l'anglaise. Pas pour me corriger — pour me faire entrer chez elle. J'ai adoré ça. »

Ce que Philippe a entrevu, je vais vous l'expliquer — données vérifiées à l'appui, plus de dix ans d'expérience au CQMI, et neuf idées reçues à démonter une par une. Si vous n'êtes pas sérieux, passez votre chemin : ces femmes cherchent un mariage et une union pour la vie, pas un touriste sentimental. Découvrez ici le profil complet des femmes géorgiennes sur l'Agence CQMI.

Idée reçue n°1 — « Une femme géorgienne, c'est une femme slave »

D'où vient la confusion

Ancienne république soviétique, voisine de la Russie, située « à l'Est » dans l'imaginaire français : tout pousse à ranger la Géorgie dans le grand sac fourre-tout des « pays slaves ». Commode. Et faux.

Ce que la linguistique et l'histoire démontrent

Les Géorgiens ne sont pas slaves. Ils ne sont même pas indo-européens. Ils s'appellent eux-mêmes les Kartvelebi, leur pays Sakartvelo, leur langue kartuli. Cette langue appartient à la famille kartvélienne (ou sud-caucasienne) — un groupe que les linguistes considèrent comme l'une des familles primaires de langues du monde, sans parenté établie avec aucune autre. Le géorgien possède même son propre alphabet, un système d'écriture unique apparu vers le Ve siècle et utilisé par personne d'autre sur Terre.

Concrètement : un Géorgien et un Russe qui n'ont pas appris la langue de l'autre ne comprennent strictement rien à ce que dit leur interlocuteur. Cette singularité n'est pas un détail folklorique — c'est le cœur de l'identité géorgienne. Ce peuple a survécu trois mille ans au carrefour des invasions perses, romaines, mongoles, ottomanes et russes en gardant intacts sa langue, son alphabet et sa foi. La femme géorgienne porte cet héritage : une fierté discrète mais absolue d'être ce qu'elle est — ni russe, ni slave, ni turque. Kartvelienne.

Le saviez-vous ? La Géorgie n'est pas un pays slave et n'a jamais été slave. C'est une nation caucasienne dont la langue n'a aucun cousin connu. La confondre avec la Russie, c'est confondre le Pays basque avec l'Espagne.

Verdict : FAUX. La femme géorgienne est kartvélienne — une identité caucasienne unique, ni slave, ni russe.

Idée reçue n°2 — « La Géorgie, c'est un pays musulman et oriental »

Le préjugé géographique

Le Caucase, la proximité de la Turquie et de l'Iran, les coupoles et les bazars : beaucoup imaginent une société musulmane et patriarcale fermée à l'Occident.

Ce que l'histoire religieuse démontre

La réalité est à l'opposé. La Géorgie est l'une des plus anciennes nations chrétiennes du monde : elle a adopté le christianisme comme religion d'État dès la première moitié du IVe siècle — avant la France, avant la plupart des royaumes européens. Aujourd'hui, plus de 83 % des Géorgiens appartiennent à l'Église orthodoxe géorgienne, une institution qui s'est forgée son autonomie et sa liturgie propres. La conversion du pays est d'ailleurs attribuée à une femme, sainte Nino, vénérée comme l'égale des apôtres.

Il existe une minorité musulmane (environ un Géorgien sur dix), surtout dans certaines régions frontalières — mais l'identité nationale géorgienne est profondément, viscéralement chrétienne orthodoxe. Les fêtes religieuses rythment l'année, les monastères perchés sur les montagnes sont des lieux de pèlerinage vivants, et la foi structure le rapport à la famille et au mariage.

Verdict : FAUX. La Géorgie est une nation chrétienne orthodoxe millénaire — l'une des premières au monde. Sa femme partage avec l'Ukrainienne ou la Russe un socle orthodoxe, mais avec une identité caucasienne bien à elle.

Idée reçue n°3 — « Les femmes géorgiennes cherchent surtout à fuir la pauvreté »

La théorie de la migration économique

La Géorgie n'est pas un pays riche selon les standards d'Europe de l'Ouest. Certains hommes en déduisent que toute Géorgienne ouverte à une relation internationale cherche d'abord un passeport et un compte en banque.

Ce que les faits contredisent

Plusieurs éléments démolissent ce raisonnement. D'abord, depuis 2017, les citoyens géorgiens bénéficient d'un accès sans visa à l'espace Schengen pour les courts séjours, et la Géorgie a obtenu le statut de pays candidat à l'Union européenne fin 2023. Une femme géorgienne qui voudrait simplement « partir » dispose déjà de moyens légaux pour voyager et travailler — elle n'a pas besoin d'un mari étranger pour cela, et des milliers de Géorgiens émigrent chaque année par la voie professionnelle.

Ensuite, ce que j'observe systématiquement chez nos adhérentes géorgiennes, c'est un attachement charnel à leur terre : à Tbilissi, aux montagnes de Svanétie, aux vignes de Kakhétie, à la table familiale du dimanche. Une femme géorgienne qui choisit un homme occidental ne fuit pas son pays — elle choisit un homme à la hauteur de ce qu'elle porte. La nuance est décisive, et c'est elle qui sépare une relation durable d'une déception programmée.

Verdict : FAUX comme motivation dominante. Libre de circuler, attachée à sa terre, elle choisit un partenaire — elle ne fuit pas une situation.

Idée reçue n°4 — « Les femmes géorgiennes sont soumises et effacées »

Le cliché de la femme du Caucase docile

Société traditionnelle, religion forte, importance de la famille : on imagine parfois une femme silencieuse, derrière son mari, sans voix.

Ce que l'histoire et le terrain révèlent

Erreur monumentale. La Géorgie a été gouvernée à son apogée par une femme — la reine Tamar (1184-1213), à ce point respectée que les chroniqueurs lui donnaient le titre masculin de mepe (« roi »). Son règne reste le Siècle d'or géorgien, marqué par l'expansion militaire et une floraison culturelle inouïe. Elle a été canonisée par l'Église. Avant elle, c'est encore une femme, sainte Nino, qui a converti le pays. La femme forte n'est pas une exception en Géorgie : c'est une figure fondatrice de l'identité nationale.

Ce que je vois chez nos adhérentes confirme cet héritage. La Géorgienne accueille avec une chaleur désarmante, mais elle a du caractère, des opinions et une fierté qui n'admet pas le mépris. Elle prend soin de son foyer parce qu'elle le valorise, pas parce qu'on le lui impose. Le confondre avec de la soumission, c'est se préparer un réveil brutal.

Verdict : FAUX. Du règne de la reine Tamar à aujourd'hui, la femme géorgienne conjugue chaleur du foyer et caractère affirmé. Chaleureuse, oui. Effacée, jamais.

Idée reçue n°5 — « Les femmes géorgiennes sont peu éduquées »

Le biais du pays méconnu

Petit pays, économie en transition, faible visibilité médiatique : la Géorgie est souvent sous-estimée sur le plan intellectuel.

Ce que la réalité démontre

La tradition intellectuelle géorgienne est ancienne et profonde. Le pays a produit dès le XIIe siècle l'un des grands chefs-d'œuvre de la littérature mondiale, Le Chevalier à la peau de panthère de Chota Roustaveli, que de nombreux Géorgiens connaissent encore par cœur. L'héritage universitaire soviétique, puis l'ouverture européenne, ont produit une population féminine très scolarisée : les Géorgiennes des grandes villes sont massivement diplômées du supérieur — médecine, droit, langues, sciences, gestion.

Avantage concret pour un francophone : la jeune génération parle de plus en plus l'anglais, souvent appris dès l'école, en plus du russe que maîtrise encore la génération des 40 ans et plus. La barrière de la langue, réelle, se réduit nettement avec une adhérente diplômée et urbaine.

Verdict : FAUX. La Géorgie possède une tradition intellectuelle millénaire et une population féminine urbaine fortement diplômée.

Idée reçue n°6 — « La beauté géorgienne, c'est flou et indéfinissable »

L'impasse des cases esthétiques

Ni le type slave blond, ni le type méditerranéen latin : la Géorgienne échappe aux clichés et certains concluent hâtivement à une beauté « banale ».

Ce que l'observation révèle

La beauté géorgienne est tout sauf banale — elle est simplement d'une autre nature. C'est une beauté caucasienne, façonnée par des millénaires de croisements au carrefour de l'Europe et de l'Asie : chevelure brune profonde, yeux expressifs souvent verts ou noisette, traits dessinés, port altier. Une élégance naturelle, sans ostentation.

Mais ce qui frappe mes clients dépasse le physique : c'est la qualité de la présence. La Géorgienne reçoit, nourrit, prend soin — l'hospitalité est chez elle un art de vivre, presque une religion. Le proverbe géorgien dit que « l'invité est un don de Dieu », et ce n'est pas une formule creuse : c'est une manière d'être au monde que peu de cultures occidentales connaissent encore.

Verdict : FAUX. Beauté caucasienne affirmée, élégance naturelle et, surtout, une présence chaleureuse qui ne s'oublie pas.

Idée reçue n°7 — « Communiquer est impossible — leur langue et leur alphabet sont incompréhensibles »

La barrière de l'écriture caucasienne

L'alphabet géorgien, ces lettres rondes magnifiques mais illisibles pour un Occidental, effraie. On imagine un mur infranchissable.

Ce que la réalité pratique démontre

L'écriture géorgienne est superbe et, oui, l'apprendre demande du temps. Mais la femme géorgienne diplômée que vous rencontrerez via l'agence ne vous demande pas d'apprendre le kartuli avant le premier appel. La génération des 25-40 ans parle de plus en plus l'anglais ; au-delà, le russe reste un pont commun avec beaucoup d'hommes de l'Est. Et c'est précisément là qu'une agence sérieuse change tout : des assistantes-traductrices sur place lèvent l'obstacle dès les premiers échanges.

Un point de vigilance avant de chercher seul sur des plateformes douteuses : lisez d'abord notre analyse des arnaques Pay Per Letter (PPL) qui pullulent dans les rencontres en ligne avec des femmes de l'Est et du Caucase.

Verdict : SURESTIMÉ. L'alphabet impressionne, mais anglais, russe et traduction professionnelle rendent la communication fluide.

Idée reçue n°8 — « Une femme géorgienne indépendante ne voudra pas d'un mari occidental »

L'argument de l'émancipation comme obstacle

Diplômée, active, libre de voyager : pourquoi chercherait-elle un partenaire à l'étranger ?

Ce que la démographie et l'observation montrent

Cette question repose sur une prémisse fausse : l'idée qu'indépendance et désir d'engagement s'excluent. C'est l'inverse. Et un facteur démographique pèse lourd : la Géorgie compte sensiblement plus de femmes que d'hommes (environ 87 hommes pour 100 femmes), conséquence d'une surmortalité masculine et de l'émigration. Une Géorgienne éduquée de 30 à 45 ans peine à trouver, dans son environnement immédiat, un homme mûr, stable et fiable, capable d'un engagement durable.

Ce profil — précisément celui de nombreux hommes occidentaux qui contactent l'Agence CQMI — répond à une attente réelle. Elle ne cherche pas quelqu'un qui la « prenne en charge » : elle cherche un partenaire à parts égales avec qui construire. Et elle apporte dans cet équilibre une loyauté et un sens de la famille rares.

Pour saisir les dynamiques d'écart d'âge dans ce contexte international, notre article de référence « La différence d'âge se monnaye : une vérité que personne ne veut entendre » vous donnera des repères solides.

Verdict : FAUX. Son indépendance n'est pas un obstacle — c'est ce qui rend son engagement libre, conscient et d'autant plus précieux.

Idée reçue n°9 — « Une femme géorgienne ne quittera jamais sa famille et son pays »

L'attachement à une identité forgée dans la résistance

La Géorgie a une identité d'une intensité rare, forgée dans la résistance aux Perses, aux Mongols, aux Ottomans, puis à l'occupation soviétique jusqu'en 1991. Un peuple qui a tout subi en gardant sa langue, sa foi et son vin — comment ses femmes accepteraient-elles de partir ?

Ce que l'histoire et les couples réels démontrent

L'identité géorgienne est puissante — mais elle n'est pas synonyme d'immobilisme. La diaspora géorgienne est ancienne et présente dans toute l'Europe et en Amérique du Nord. Ce que j'observe dans les couples durables, c'est que la Géorgienne s'intègre avec une efficacité remarquable : son sens de l'hospitalité, sa débrouillardise et sa capacité d'adaptation en font une femme qui s'installe sans se perdre.

Une Géorgienne qui choisit de partir y a longuement réfléchi. Et elle apporte avec elle un trésor : une cuisine d'une richesse folle (le khachapuri au fromage fondant, les khinkali, le pain shoti), une culture du vin vieille de 8 000 ans, l'art de la supra — ce festin présidé par un tamada, le maître des toasts — et une mémoire collective qui donne du poids à chaque engagement. Pour situer la Géorgienne par rapport à ses voisines de l'Est, notre article sur la subtile différence entre une femme russe et une femme ukrainienne vous donnera des points de comparaison utiles.

Verdict : FAUX. Quand une Géorgienne s'engage, c'est en pleine conscience. Elle part avec conviction et s'intègre avec la ténacité tranquille d'un peuple qui a traversé trois mille ans d'histoire sans plier.

Femme géorgienne, ukrainienne, russe : les vraies différences

Dix ans d'observation directe permettent cette comparaison :

CritèreGéorgienneUkrainienneRusse
Famille culturelleKartvélienne (caucasienne), langue isolée, alphabet propreSlave de l'Est, culture européenneSlave de l'Est, culture eurasiatique
ReligionOrthodoxe géorgienne — l'une des plus anciennes nations chrétiennesOrthodoxe — identité affirmée depuis 2014Orthodoxe — socle culturel fort
TempéramentChaleur méridionale + fierté du CaucaseExpressive, chaleureuse, directeChaleureuse une fois la confiance établie
HospitalitéÉrigée en art de vivre (la supra) — « l'invité est un don de Dieu »Forte, centrée sur la familleForte, plus réservée au premier contact
Pont linguistiqueAnglais (jeunes), russe (40+), traduction sur placeUkrainien/russe, anglais variableRusse, anglais variable
Statut visaSchengen sans visa (court séjour), candidate UESchengen sans visa (court séjour)Visa requis (restrictions depuis 2022)
Rapport au mariageCentral, ancré dans la foi et la familleCentral, clairement expriméFort, variable selon l'individu

Les 5 erreurs que les hommes font systématiquement avec les femmes géorgiennes

  1. La prendre pour une Russe. Elle ne l'est pas, et le lui faire sentir est l'erreur la plus rédhibitoire. Parlez de la Géorgie comme d'un pays à part entière — elle le percevra en trente secondes.
  2. Confondre hospitalité et soumission. Elle vous nourrit comme un roi parce que recevoir est un honneur dans sa culture. Cela ne veut pas dire qu'elle se taira. Répondez à sa générosité par du respect, jamais par de la condescendance.
  3. Sous-estimer son niveau intellectuel. Une Géorgienne diplômée de Tbilissi a souvent un parcours qui vaut le vôtre. Venez en partenaire, pas en professeur.
  4. Ne pas être sérieux dès le départ. La Géorgienne qui entre dans un processus international sait ce qu'elle cherche : un mariage. Si ce n'est pas votre projet, ne perdez pas son temps.
  5. Passer par des plateformes non vérifiées. Le secteur est saturé d'arnaques Pay Per Letter. Vérifiez toujours avant de dépenser le moindre euro.

Deux anecdotes du terrain

Le tamada et la leçon d'humilité

Gérard, client bruxellois de 57 ans, en voyage de repérage à Tbilissi, est invité à une supra par la famille d'une adhérente de 43 ans. Voulant faire bonne figure, il se lève pour porter un toast « à la française », vite expédié, verre levé. Silence poli. Puis l'oncle, désigné tamada, se lève et porte un toast de trois minutes, à la paix, aux ancêtres, aux absents, à la beauté de la rencontre. Gérard m'a appelé le lendemain : « Antoine, je croyais savoir trinquer. En fait je ne savais rien. Et tu sais quoi ? J'ai adoré apprendre. » Ils se marient au printemps.

Le khachapuri du dimanche et ce qu'il révèle

Philippe, notre client lyonnais, est reçu pour le déjeuner dominical par la famille de son interlocutrice, une pharmacienne de 39 ans. Sur la table : un khachapuri au fromage encore fumant, des khinkali, du vin de la vigne familiale tiré du qvevri enterré dans la cour. La grand-mère, qui ne parle pas un mot de français, lui sert sa première part en le fixant droit dans les yeux. Philippe a demandé la traduction plus tard. C'était : « Mange. Un homme qui ne mange pas ne sait pas aimer. » Il est revenu trois fois.

Questions fréquentes sur les femmes géorgiennes

Faut-il parler géorgien pour rencontrer une femme géorgienne ?

Non. La jeune génération parle de plus en plus l'anglais, le russe reste répandu chez les 40 ans et plus, et l'Agence CQMI met à disposition des assistantes-traductrices sur place. Quelques mots de géorgien restent toutefois un atout de séduction très apprécié.

Une femme géorgienne accepte-t-elle un écart d'âge important ?

Un écart de 2 à 10 ans est la zone de réussite optimale, jusqu'à 15 ans selon votre profil. Au-delà, les attentes changent : nous l'expliquons en détail dans notre article dédié à la différence d'âge.

La religion joue-t-elle un rôle important pour une femme géorgienne ?

Oui. L'orthodoxie géorgienne est un pilier identitaire et familial. Sans être nécessairement pratiquante au quotidien, la Géorgienne accorde de l'importance au respect de sa foi et de ses traditions.

Quelles démarches administratives avec une citoyenne géorgienne ?

Les Géorgiens bénéficient d'un accès sans visa à l'espace Schengen pour les courts séjours depuis 2017, ce qui facilite les premières rencontres et les invitations. Pour une installation durable, les démarches dépendent de votre pays (France, Belgique, Canada) ; notre accompagnement vous guide pas à pas.

Où rencontrer sérieusement une femme géorgienne depuis la France, la Belgique ou le Québec ?

Via une agence matrimoniale qui vérifie réellement l'identité et les motivations de ses adhérentes. C'est tout le sens de la démarche du CQMI : des profils contrôlés, un accompagnement humain, aucun chatbot ni traducteur fantôme.

Ce que vous devez vraiment comprendre sur les femmes géorgiennes

Une femme géorgienne n'est pas une Russe avec un accent du Sud, ni une « femme de l'Est » par défaut. Elle est l'héritière d'une civilisation caucasienne de trois mille ans : une langue sans équivalent au monde, un alphabet unique, l'une des plus anciennes nations chrétiennes de la planète, et le pays où l'on fait du vin depuis 8 000 ans. Cette histoire a forgé une psychologie d'une cohérence remarquable : chaleur méridionale et fierté indomptable, hospitalité érigée en art de vivre et caractère bien trempé, sens de la famille et indépendance assumée.

Ce que l'expérience de l'agence matrimoniale internationale CQMI, après plus de 350 mariages réussis depuis 2014, confirme :

  • Sa chaleur n'est pas de la naïveté — c'est une générosité qui attend du respect en retour.
  • Son indépendance ne ferme pas la porte à l'engagement — elle le rend plus libre et plus sincère.
  • Ses valeurs familiales et sa foi sont profondes — vécues, pas proclamées.

Si vous êtes un homme sérieux en quête d'un vrai projet de vie partagé, une femme géorgienne mérite toute votre attention. Commencez par découvrir les profils de femmes géorgiennes sur l'Agence CQMI.

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