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Cherchez-vous une femme russe parlant français ?

26 mai 2015

Chers Messieurs, êtes-vous à la recherche d’une relation sérieuse avec une femme russe parlant français ? C’est sûrement parce que vous pensez qu’une femme russe parlant français s’adaptera beaucoup plus facilement dans votre pays, en France, en Belgique, en Suisse ou au Québec. Vous n’avez qu’à moitié raison !

En général, les femmes russes se distinguent par un haut niveau d’adaptabilité. Toutefois il y aura inévitablement une période d'adaptation au cours de laquelle votre femme de l’Europe de l’Est vivra un moment plaisant et excitant, mais connaîtra aussi de l'anxiété face à ce colossal défi de l’expatriation. Contrairement à ce que vous pouvez penser, la rapidité de son adaptation au Canada, en France, ou dans un autre pays francophone sera assez peu dépendante de son niveau de français. L'acclimatation des personnes qui changent de pays, généralement, a lieu en 3 phases : une première phase d'enthousiasme et de plaisir face à la nouvelle culture, d'une durée approximative de 2 à 3 mois, suivie d'une période prolongée de rétablissement, parfois accompagnée par un choc culturel, qui peut durer entre 3 et 12 mois environ. Cela se termine par une période d'adaptation complète. Voir le choc culturel en quatre temps, article de fond sur le sujet. Donc, il est très important de connaître les particularités de ces 3 étapes d’adaptation dans un pays étranger, afin d'aider votre femme russe à passer cette période spéciale et de la rendre plus agréable.

Il existe en Ukraine et en Russie beaucoup de femmes qui parlent le français, travaillant dans des grandes entreprises françaises, mais aussi de Belgique, du Canada ou de Suisse installée dans ces deux pays. D’autres encore, nombreuses, travailleront dans l’enseignement du français, soit au niveau de l’école, ou de l’université, d’autres seront passées par de grandes écoles de commerce, de hautes études en Sciences Politiques, dans la diplomatie etc. Nombreuses encore seront celles qui occuperont des postes dans des entreprises françaises aux rangs russifiés, mais qui auront été recrutées sur leur connaissance du français. Enfin, il y aura toutes celles qui auront appréhendé le français dans leur scolarité, en deuxième ou troisième langue, seulement quelques années et qui n’auront pas eu la chance de venir dans un pays francophone pour la pratique, ou n’auront pas trouvé dans leurs jeunes années de l’intérêt pour cette langue. Mais avant d’évoquer les périodes d’adaptation d’une femme russophone dans le monde russophone, prenons le temps de nous pencher sur la francophonie dans le monde et particulièrement dans le monde russophone.

L’état de la Francophonie dans le monde, et dans le monde slave.

La France se place comme le 14e partenaire commercial de la Russie, et environ 400 entreprises françaises sont installées sur place, parmi les plus importantes se trouvent Auchan, Décathlon, Leroy Merlin, Yves Rocher, l’Occitane, Schneider Electric, Alstom, Renault, Peugeot PSA, et tant d’autres encore. Dans le cas de l’Ukraine, la France se plaçait à la 7e place des fournisseurs de l’Ukraine (mais pour un pourcentage vraiment très modeste d’à peine 2 ou 3 % de la part du marché ukrainien). En Russie et en Ukraine l’importance des langues étrangères est reconnue et dès l’âge de 6 ans les écoliers russes choisissent une première langue, bientôt rejointe par une seconde (au niveau du CE 2). Selon un sondage réalisé en Russie, les langues étrangères les plus utiles se classent dans l’ordre suivant : anglais 92 %, allemand 17 %, chinois 15 %, le français arrivant en 4e position avec 10 %. Le japonais et l’espagnol ne sont plébiscités qu’à 2 %, l’italien, l’arabe et enfin le finlandais à 1 %[1]. Selon un article du National Geographic dans sa version russe et partant de l’analyse des 120 millions de clients de Duolingo dans le monde entier, les langues les plus apprises sont l’anglais (massivement devant tous les autres pays), le français talonné par l’espagnol arrive en second, viennent ensuite l’allemand, le suédois, l’italien et enfin le turc. L’anglais est la première langue sollicitée par les apprenants dans 116 des 194 pays référencés, le français bon deuxième n’est sollicité quant à lui en première place que dans 35 pays, et l’espagnol dans 32[2]. Dans le cas de l’apprentissage d’une deuxième langue, la France se place largement en tête, dans 77 pays, l’espagnol étant en 2e position avec 57 pays, puis suit l’allemand que nous découvrons 3e du classement, mais 1ère deuxième langue dans des pays comme la Russie et l’Ukraine, et enfin l’anglais, le portugais, l’italien, le suédois, le norvégien etc.

L’information intéressante de ces statistiques c’est que les Russes et les Ukrainiens choisiront massivement la langue anglaise comme première langue étrangère, l’allemand comme deuxième langue étrangère, le chinois en troisième langue étrangère. La langue française dans le monde slave ne se trouve donc plus dans le trio de tête et seulement en 4e position, une position honorable mais qui ne fait plus du français une langue considérée comme essentielle et d’avenir dans la plupart des opinions des Russes et des Ukrainiens. Durant la période soviétique, donc ce qui concerne surtout les femmes nées avant 1985, la langue française était encouragée dans les républiques socialistes comme alternative intéressante à la langue « de l’ennemi », et jugée moins pernicieuse du fait d’une politique internationale franco-française dite de la 3e voie (voie médiane entre les USA et l’URSS, selon une politique voulue par le général De Gaulle au début des années soixante). Comme vous le verrez dans la vidéo de Svetlana, https://www.cqmi.fr/fr/videos-femmes-russie-et-ukraine/item/238-femmes-russes-parlant-francais-svetlana-cqmi la francophonie est donc encore vivace en Russie et dans le cas concerné en Ukraine. Cependant l’époque dominante de la langue française est maintenant derrière nous dans l’histoire commune, et cela depuis très longtemps, il y a plus d’une centaine d’années lorsque la langue française était encore mais pour peu de temps la langue dominante des diplomates. S’il y a près de vingt ans la langue française s’accrochait encore en Russie à la 2e position[3], ainsi que le montre cette étude universitaire présentée par Persée, nous avons vu l’érosion rapide de la langue française se profiler dans le monde slave, qui pourrait bien perdre encore quelques positions. Cependant, pour les hommes francophones recherchant une femme en Russie ou en Ukraine, les chances seront très fortes de découvrir au moins une anglophone…, ou une germanophone dans les plus jeunes et peut être avec plus de hasard une francophone comme Svetlana ! Mais serez-vous véritablement gagnant en rencontrant une femme slave, russe ou ukrainienne parlant le français ? Revenons à nos trois étapes d’acclimatation dans un pays étranger.

1- La période d’enthousiasme et de fascination pour une femme russophone qui arrive dans un pays francophone.

Les femmes russes ou ukrainiennes parlant français sont assez rares, c’est ce que nous venons de voir dans ce début d’article, et la plupart de nos charmantes adhérentes parlent anglais. Toutefois, il arrive que nous enregistrons de nouvelles adhérentes parlant français (notamment à Samara). Si nous avons évoqué la place du français et son érosion dans le monde, vous pourrez approfondir les raisons de ce déclin dans cet article fort intéressant qui parle de la situation des amoureux de la langue française en Russie : la bataille du français en Russie . Dans le cas d’une expatriation dans un pays francophone, sans doute la connaissance de la langue sera vitale et facilitera de beaucoup le processus d’intégration dans son nouvel univers. Mais vous devez avoir conscience de votre importance cruciale dans ce processus et vous devez et pouvez apporter une contribution précieuse au processus d'adaptation de votre femme russe . Une femme qui se trouverait un bon mari pourra parfaitement avec votre puissant soutien réaliser ses ambitions à l'étranger, aussi bien qu'elle l'aurait fait en Russie ou en Ukraine. Mais laissons parler Hervé qui a vécu la situation inverse en Russie :

« Dans mon cas très rare, d’un homme s’expatriant en Russie après avoir rencontré par une agence mon épouse russe, je dois dire que je me suis toujours félicité que ma compagne ne parle pas le français. Dans mon cas en effet l’apprentissage de la langue russe était donc vital. Nous conversions en langue anglaise, mais comme cette langue n’est pas naturelle et qu’elle n’est pas notre langue maternelle, nous l’avons abandonnée assez facilement, je dus toutefois lui rappeler pendant plusieurs mois d’employer la langue russe. Mais ce que je voudrais dire aux francophones qui accueilleront leurs épouses ukrainiennes ou russes dans leur pays, c’est qu’il y a là un moment très particulier. Si vous vous impliquez dans l’apprentissage de la langue de votre compagne, vous allez créer des liens forts et durables, une complicité que je n’ai connue nulle part. Dans mon cas, mon épouse m’aidait à faire mes devoirs écrits, me faisait réviser, s’amusait de mes erreurs avec malice et m’a vraiment passé le goût de la langue russe. Ce fut, et cela est toujours un important moment de complicité. Si ma femme avait été francophone, la langue française se serait invitée partout, dans notre intimité, dans notre quotidien et j’aurais eu beaucoup plus de mal à m’acclimater en Russie. S’il est vrai à l’inverse qu’une femme russe ou ukrainienne qui aurait l’avantage de parler déjà français, aplanirait de nombreuses difficultés, le danger est que vous ne vous rendiez pas compte de son isolement. Car pour l’avoir vécu moi-même, l’isolement dans un pays étranger, même si vous parlez la langue, c’est que les gens partent toujours du principe que vous ne comprenez pas la discussion, certains essayeront de vous parler avec leur bride de français ou d’anglais, voire en allemand ou en espagnol ! L’isolement c’est aussi le fait que vous êtes au départ dans un monde au quotidien tout à fait différent, tout est différent. Les produits que vous pouvez acheter, la nourriture que vous mangez, la mode et le style vestimentaire à travers des détails, la réaction des gens, l’ambiance générale créée par les écrans, les radios dans les taxis ou dans les autobus, les regards, les comportements. Particulièrement au début nous sommes pendant quelques mois dans une sorte de bulle, un spectateur et il arrive que certains expatriés ne se fassent jamais au pays dans lequel ils voulaient vivre. Dans tous les cas, si j’avais été russophone avant d’arriver en Russie (j’avais une trentaine d’heures de russe !), une chose est sûre c’est la vie dans le pays qui vous apprend la civilisation, la culture, la mentalité, pas la grammaire ou la connaissance des poèmes de Jacques Prévert ! ».

2- Adaptation graduelle des femmes slaves et l’apprentissage de la langue de Molière.

Une femme slave qui change de pays peut rencontrer certaines difficultés. Rassurez-vous, c’est tout à fait normal de vivre un choc culturel ! Le contact des cultures est inévitablement stressant mais, à la longue, il amène un enrichissement mutuel et, paradoxalement, permet de mieux identifier, connaître et valoriser les éléments de sa propre culture. Les femmes russes sont à la fois romantiques et réalistes. Elles ont su garder des valeurs morales traditionnelles et un certain sens du romantisme. Et dans le même temps elles sont capables de mener une vie professionnelle active. Les femmes russes et ukrainiennes parlant français de notre base de profils ont un bon niveau d'études, et très souvent elles ont un emploi intéressant (dommage qu'il soit rarement bien payé). Elles sauront s'intégrer dans la société francophone française et canadienne moderne. Ces belles femmes slaves pourront occuper des postes notamment dans les services ou le secteur financier. Également, elles pourront tirer profit de leur maîtrise des langues étrangères (français ou anglais) pour faire du secrétariat, travailler dans le domaine de la traduction, y compris juridique, dans le tourisme, dans les aéroports, monter un commerce, ou encore travailler dans l'enseignement, dont celui de la langue russe, sans parler de beaucoup de cas particuliers et en fonction bien sûr des savoirs faire de votre épouse. Dans le cas de l’enseignement, la langue ukrainienne n’ayant aucune influence dans le monde, ne sera pas pertinente, mais la plupart des Ukrainiennes parlent et maîtrisent parfaitement la langue russe. Depuis quelques années en effet la langue russe a le vent en poupe, se trouvant dans le top 10 des langues les plus parlées au monde (en terme de locuteurs), dans le top 10 des langues d’influence dans le monde (dans les deux cas comme le français), mais ne se trouvant plus dans le 10 top des langues du commerce ou de la diplomatie.

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Dans le cas de la connaissance de votre femme slave de la langue française, vous noterez bien que si ce critère pourrait paraître important et déterminant, il y a beaucoup de chances pour que bien d’autres éléments prennent le pas dans sa réussite de son installation dans votre pays. Si vous irez plus vite pour vous comprendre, faire votre connaissance, vous perdrez aussi en curiosité, cette femme aura sans doute une expérience d’un ou plusieurs voyages, voire de nombreux voyages dans votre pays (s’il s’agit de la France, de la Suisse, beaucoup plus rarement du Québec bien sûr). Vous remplacerez des difficultés par d’autres, notamment par le fait qu’être francophone ne signifie pas être particulièrement francophile, en particulier si cette langue n’était que la deuxième ou troisième apprise par cette femme. Elle pourra aussi garder de mauvais souvenirs de certains francophones, elle aura également une avance capitale sur vous qui pourrait vous convaincre de vous laisser glisser dans la facilité. En effet dès lors que votre compagne parlerait déjà le français, pourquoi apprendriez-vous l’ukrainien ou le russe ? Cette erreur assez commune sera ensuite la base de difficultés à sens unique, à savoir de celui qui n’a pas fait l’effort d’apprendre la langue de son conjoint… donc forcément dans notre cas de l’homme francophone. Le couple pourrait dès lors entrer dans une spirale infernale, écoutons Hervé :

« Dans mon expérience, j’ai connu des Russes et des Ukrainiens qui vivaient en France ou en Suisse. Je me souviens de plusieurs cas assez tristes, de couples qui s’étaient dilués dans le défi de l’expatriation. C’est ici que beaucoup d’hommes francophones, qui croyant être arrivés au port ne s’engagent que mollement aux côtés de leurs épouses, laissent le temps faire son office… et ce dernier le fait souvent mal. Si vous n’êtes pas très présent au quotidien auprès de votre compagne, vous fragiliserez votre couple, si vous vaquez à vos occupations habituelles sans rien changer vous irez sans doute vers une situation dangereuse. Et c’est justement les femmes slaves et francophones qui seront le plus en danger. Car étant donné leur francophonie, les maris prêteront moins attention à leurs épouses russes ou ukrainiennes, pourtant elles peuvent comme les non francophones s’enliser dans votre monde. Il y a le cas des femmes slaves qui se trouveront isolées dans un village provincial, sans permis de conduire valable en France, ou pas de permis de conduire du tout. Or, tout le monde sait qu’en France, ou même au Canada, sans voiture, et vu le peu de moyens de transports en communs dans les provinces, l’isolement pourra être mortel. Par ailleurs, d’autres auront le réflexe de se rapprocher de leurs compatriotes, il y a d’importantes diasporas dans les pays francophones de Russes, ou d’Ukrainiens, pour ces derniers la plus grande diaspora ukrainienne au monde se trouve au… Canada. C’est bien de retrouver des compatriotes, mais c’est un piège également et si votre compagne ne fréquente que les siens, je vous laisse imaginer les conséquences au bout du voyage. L’esprit humain est faible, il va vers le facile, et pourtant dans le cas d’une expatriation, il faut se plonger dans ce nouveau monde, il faut se contraindre, il faut apprendre ! Une femme ukrainienne ou russe dans une grande ville pourrait donc se trouver bien entourée par ses compatriotes pour finalement végéter pendant des années, et cela génère ensuite des problèmes, notamment sévères dans le couple. Car si votre épouse russe ou ukrainienne, même francophone n’a pas assimilé l’essentiel de votre culture, vous vous trouverez alors dans la position d’un couple vivant au rythme slave dans un pays francophone, de multiples conflits vont alors se déclarer entre vous et votre épouse. J’ai vu cela dans des couples franco-slaves et je peux vous assurer qu’arrivés à ce stade les époux vont au massacre. Et justement plusieurs de ces femmes étaient francophones avant leur arrivée ».

3- Intégration de l’élue de votre cœur dans son nouvel environnement francophone.

Dans le cas des russophones nées avant 1985, les épreuves que les femmes slaves issues de l'ancien bloc soviétique ont traversées lors des grands bouleversements sociaux et culturels, les ont rendues plus courageuses et débrouillardes, et ont contribué à développer chez elles une grande capacité d'adaptation. Les Russes sont très nombreux à l’étranger, comme l’indiquait une dépêche de l’agence de presse Ria Novosti, environ 25 millions vivent à l’étranger. Une des plus grandes diasporas en Europe se trouve en France, avec un total de plusieurs dizaines de milliers de Russes, ou de Français d’origines russes, particulièrement après les événements de la Révolution bolchevique où ils se trouvaient trois fois plus nombreux dans l’Hexagone. Il faut cependant avoir conscience que les principaux pays d’accueil sont avant tout les pays de l’ex Union soviétique selon le classement suivant : 1- l’Ukraine, 2- le Kazakhstan, 3- l’Ouzbékistan, 4- la Biélorussie, 5- les États-Unis, 6- la Lettonie, 7- le Tadjikistan, 8- le Turkménistan, 9- la Moldavie, 10- l’Azerbaïdjan, 11- l’Estonie, 12- la Géorgie, 13- la Lituanie, 14- l’Arménie, 15- le Brésil, 16- le Canada, 17- la France, 18- l’Argentine[4]. Pour l’Ukraine la situation change également mais avec la plupart des pays cités mais dans un autre ordre que voici[5] : 1- Russie, 2- Canada (1,2 millions), 3- États-Unis (900 000), 4- Brésil (600 000), 5- Kazakhstan (550 000), 6- Moldavie (455 000), 7- Argentine (325 000), 8- Biélorussie (237 000), 9- Allemagne (140 000), 10- Espagne (100 000), 11- Ouzbékistan (95 000), 12- Lettonie (57 000), 13- Pologne (42 000), 14- Portugal (50 000), 15- Grèce (32 000), 16- Grande-Bretagne (30 000), 17- Azerbaïdjan (29 000), 18- Estonie (28 000), 19- France (27 000).

Ces chiffres sont très intéressants car ils démontrent les facilités évidentes par rapport aux diasporas dans des pays francophones, des ressortissantes d’Ukraine ou de Russie. Avec une très longue amitié et tradition d’alliance, de partages culturels, les femmes russes seront plus cohérentes dans une émigration vers la France, la Belgique ou la Suisse. Il en sera de même bien sûr des très nombreuses ukrainiennes de langue maternelle russe qui se trouvent souvent au-delà de la fracture du Dniepr, ou dans le Sud de l’Ukraine (Odessa, Melitopol, Kherson, Kharkov, Dniepropetrovsk, Marioupol, Zaporojie etc.), et à fortiori des femmes originaires des régions insurgées du Donbass (Donetsk et Lougansk). Ces femmes pourront sans problème obtenir, au moins pour la France, les permis de résidence, puis après un long processus la nationalité française, il n’en sera pas du tout de même pour les Ukrainiennes de langue maternelle ukrainienne, principalement des régions du Sud, de l’Ouest et du Centre du pays (Lvov, Ternopol, Poltava, Krementchoug, Vinnytsia, Tcherkassy, Jitomir, Soumy etc.). Dans leur cas précis, l’immense diaspora ukrainienne du Canada et le particularisme des anciennes et excellentes relations entre les deux pays (datant de plus d’un siècle), rendent plus cohérent une expatriation et intégration au Canada, et présentement au Québec. La pratique officielle des deux langues, la dominante qu’est l’anglaise, et le français dans le seul espace du Québec et quelques régions mineures de l’Est du Canada, aidera d’ailleurs cette majorité de femmes anglophones à vivre sereinement leur expatriation. Mais écoutons Antoine Monnier, fondateur de l’Agence CQMI qui vit personnellement cette expérience avec son épouse Borislava. Son témoignage est intéressant puisqu’il rappelle les grandes différences qui existent entre la France et le Canada, les efforts cohérents et importants de l’administration canadienne par rapport à ses migrants, en opposition avec l’équivalent français. Si la fréquentation abusive de la diaspora d’origine de votre compagne sera un danger, elle sera comme le rappelle justement Antoine nécessaire pour différentes raisons, particulièrement dans le cas d’une expatriation avec des enfants d’un autre mariage, ou même d’enfants qui naîtront dans le foyer :

« Dans le processus d'adaptation à une nouvelle culture votre belle femme slave devra conserver un lien entre les membres de sa culture d'origine et ceux du pays d'accueil. Au Québec il y a une grande communauté ukrainienne et russe, qui pourrait faciliter son intégration, nous pensons à l’école Gramota par exemple. Votre conjointe qui vous rejoindra pour habiter au Québec aura besoin d’être entourée pour mieux s'intégrer. Les membres de cette communauté se donnent pour objectif d'aider les femmes russes qui ont fondé une famille au Québec à s'adapter à la vie dans un pays étranger, tout en veillant cependant à maintenir leurs liens avec la culture ukrainienne ou russe. Ceci est particulièrement important pour les enfants qui naissent en dehors de la Russie, au sein de mariages inter-ethniques, vous pourrez voir ce blog qui traite de l’intégration des femmes russes en France : Intégration en France de ma femme Russe ».

Conclusion.

Dans l’expérience d’Hervé et d’Antoine, il n’apparaît pas essentiel que votre future femme parle au départ la langue française. Ceci vous privera par ailleurs de tout un pan de la construction de votre relation, avec bien sûr ses plus, et ses malus. Ce qui sera essentiel, même si vous décidez de vous installer avec votre épouse dans un pays francophone, cela sera… votre apprentissage commun de VOS langues, à savoir l’ukrainien, le russe pour vous même, le français (et l’anglais dans le cas canadien, et l’allemand dans le cas suisse) pour votre compagne. Et après tout, si vous vouliez absolument une francophone à vos côtés… vous avez quelques dizaines de millions de francophones dans le monde ! Quoi qu’il en soit grâce à l'Agence CQMI vous pourrez rencontrer très rapidement une femme russe ou ukrainienne (même celles parlant français !) dont celle qui probablement qui saura ensoleiller votre vie !

Inscrivez-vous dès maintenant et nous vous appellerons pour planifier une première rencontre gratuite.

Avec l’Agence CQMI, votre femme de l’Europe de l’Est pourrait se trouver non loin de vous, à portée de main… ou devrions nous dire de cœur !

 

[1] https://fr.rbth.com/ps/2014/12/10/quelles_langues_etrangeres_connaissent_les_russes_31837 article de décembre 2014, par ailleurs tiré d’un autre article du grand journal russe Kommersant.

[2] http://www.nat-geo.ru/planet/865876-kakie-inostrannye-yazyki-lyudi-izuchayut-chashche-vsego/ article de mai 2016.

[3] https://www.persee.fr/doc/caief_0571-5865_2000_num_52_1_1370 selon une étude universitaire de Mme Markossian de l’année 2000.

[4] Selon des chiffres déjà anciens du début de l’année 2000, les classements ayant forcément un peu changé, notamment avec le retour massif de ce qui est appelé « le repat », un expatrié retournant dans son pays, parfois de la deuxième ou troisième génération.

[5] https://nikitafirst.com.ua/ukrainskie-diaspory-v-mire selon cet article ukrainien en langue russe reprenant des données du milieu des années 2000.

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