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Une belle femme chrétienne en Ukraine qui croit en Dieu et aux traditions

Entrevue en anglais et français

Vous allez découvrir une jeune femme, elle est chrétienne orthodoxe, elle est une slave de l'Ukraine qui a du caractère et qui est pleine d'énergie et de convictions ! La vidéo se décompose en sections que nous analyserons ensemble afin de mieux cerner la culture et la mentalité des femmes slaves.

Des origines aristocratiques

Les origines de Tania sont impressionnantes puisque son père et son grand-père furent membres du gouvernement ukrainien. Elle a vécu une enfance choyée et on l’appelait La fleur ou comme elle le dit elle-même, elle était la petite princesse tant elle était (et est !) belle et pleine de vie, ce qui peut nous rappeler le célèbre roman Guerre et Paix du plus grand écrivain russe : Lev Tolstoi. Il existe en Ukraine et dans d’autres anciennes républiques socialistes soviétiques, comme la Moldavie, la Biélorussie ou le Kazakhstan, une forte diaspora russe. Ces personnages furent envoyés dans ces pays pour y travailler, y prendre des responsabilités, au milieu des locaux. Il y avait des militaires, des ingénieurs, des responsables politiques, des médecins et bien d’autres personnes formées dans les meilleures universités de l’immense URSS. C’est le cas et l’exemple de Tatiana, qui est emblématique d’une ancienne élite « déchue » par les événements historiques. Recevant à l’époque de beaux logements, le meilleur des infrastructures à leur service, bénéficiant pour leurs enfants des meilleures possibilités, cette élite a été le moteur de la suite de l’histoire de ces pays. Si certains retournèrent en Russie, d’autres poussèrent leurs enfants à faire des carrières sur place, à prendre des responsabilités, certains firent fortunes, d’autres firent de belles carrières pas forcément d’ailleurs dans la malhonnêteté que l’on pourrait prêter à tous ceux qui ont été les acteurs de l’après Union soviétique. Quant à Tatiana, son éducation a été remarquable, il suffira d’écouter cette belle et jeune femme pendant quelques instants pour comprendre l’excellence de son anglais, et de son éducation.

Beaucoup de francophones s’imaginent que l’Ukraine est un pays arriéré et que ces femmes sont juste des « plantes vertes » ou de jolis visages à exposer dans des salons de l’automobile, ou dans les rangs de brigades d’hôtesses de l’air, de grands hôtels ou de grands événements. Il existe pas mal de femmes du niveau de Tatiana en Ukraine, et dans d’autres pays slaves, habituez au meilleur, ayant une bonne connaissance des pays étrangers, ayant voyagé et pratiquant une ou plusieurs langues étrangères sans accent. Ayant par ailleurs un excellent travail de directrice des ventes dans une grande compagnie, avec des fonctions de management, elle allie le charme époustouflant d’une femme absolument magnifique, très à l’aise devant les caméras, dans la façon de s’exprimer même dans l’exercice d’une langue non maternelle, à une grande intelligence et certainement culture. Socialement déjà dans le haut du panier, physiquement parmi les plus belles femmes de son pays, à plusieurs points de vue, vivant assurément au vu de son âge une vie impeccable et saine (41 ans !), elle ne pourra cependant être approchée que par des candidats véritablement très à l’aise financièrement, socialement aussi relativement élevé, dans les rangs de la bourgeoisie, soit administrative, médicale, de l’enseignement, de robe ou dans le domaine des affaires, de l’entreprenariat, des rentiers, des propriétaires etc. Il y a une vraie élite en Ukraine, comme en Russie.

Émigration au Canada

Tatiana poursuit ensuite son interview en nous donnant des éléments essentiels, évoquant par exemple la possibilité d’une émigration au Canada. Elle tempère beaucoup la question en affirmant que certes le Canada serait pour elle une possibilité parmi d’autres, par le fait d’une forte diaspora ukrainienne sur place, et d’une intégration très aisée dans ce pays, mais chose capitale, elle affirme que sa recherche n’a aucun rapport avec le fait de quitter son pays d’origine. Même en étant issue d’une famille dont les fastes sont dans le passé, la vie de Tatiana est restée, de par ses possibilités, celle d’une femme de l’élite ukrainienne. Il suffit de la regarder un tant soit peu pour découvrir que vêtements et accessoires, certainement les parfums qu’elle porte, la montre qu’elle pourrait porter au poignet, tout cela parle en faveur d’une femme très bien installée, dans la capitale, indépendante et financièrement de toute façon elle-même à l’aise. Ce qui compte pour elle est de faire la rencontre d'un homme fiable et qu'elle va aimer. Voilà qui est important. Ensuite peu importe le pays d’origine de son futur mari, la raison essentielle pour elle, même dans l’univers cossu et doré dans lequel elle évolue, est de découvrir dans cette Ukraine à fortiori en crise, un homme d’une certaine trempe, d’une certaine classe qui partagera avant tout ses propres valeurs. Même dans son milieu aisé, Tatiana a donc en Ukraine le plus grand mal à découvrir l’homme qui pourrait être son époux, car il y a peu d'hommes célibataires disponibles, et à partir de sa tranche d’âge ce problème ne fait que s’aggraver au fil du temps.

Tatiana ne comprend pas le féminisme

Concernant la place entre les femmes et les hommes, concernant l’offensive sexiste et féministe à l’œuvre en occident et dans son pays, Tatiana ne fait pas non plus dans la langue de bois. Cette offensive est aussi d’actualité en Ukraine, avec plus ou moins de réussites, plutôt moins que plus, par rapport aux situations vécues en Europe occidentale. Elle indique clairement sa désapprobation de cette situation, notamment de la stupidité des femmes cherchant à être l’égale des hommes, mais de fait à être… des hommes, indiquant bien que si les hommes du monde entier viennent en Ukraine (et en Russie et dans d’autres pays slaves), pour rechercher leurs épouses, c’est que dans son pays, dans ces pays, ils avaient réussi à conserver intact cela, à le défendre. « Ici en Ukraine, vous avez dit-elle des femmes… de vraies femmes, jolies, tendre, sexy, attentionnées » et le rôle de l’homme est principalement de prendre soin d’une famille, avec toutes ses possibilités et l’attention, la protection qu’il peut y mettre, toute l’énergie qu’il peut y consacrer. Elle indique très intelligemment que le rôle de la femme ne doit pas être seulement l’éducation des enfants de cette famille, mais bien de participer à la vie de cette dernière, en s’épanouissant professionnellement, également pour gagner une certaine indépendance financière.

Dans la dernière partie de son interview, elle évoque le fait d’être une mère d’une fille de 19 ans, pas tout à fait indépendante mais surtout importante par rapport à la vie, à l’attention, au plaisir de se savoir attendue par quelqu’un. Née dans l’amour, et ayant été éduquée avec beaucoup d’amour, c’est cet amour qu’elle recherche vis-à-vis d’un homme, exprimant sa croyance en Dieu, évoquant le commencement de l’Humanité, les premiers humains, l'homme et la femme qui ont été créés par Dieu. Dans ses paroles, cette sagesse divine est très grande, au point que Dieu a fait les humains très différents, car ils ont chacun un rôle différent à jouer dans la vie. Cette jeune et très jolie femme chrétienne profondément croyante tout en restant dans la mesure, en affirmant défendre des valeurs, celles très simples de l’amour maternel ou entre deux êtres, nous remémore combien les traditions sont importantes. Les familles dans un passé pas si lointain étaient beaucoup plus solides dans notre Europe Occidentale ou en Amérique. C’est à la source de femmes slaves, pétillantes, pétulantes et même drôle (nous vous laissons découvrir le final de la vidéo en langue française par Tatiana !) que nous pouvons mieux comprendre l’intérêt de la femme slave, pour ne pas dire son immense… supériorité (désolé Mesdames…), par rapport à leurs cousines occidentales.

Cette belle femme slave chrétienne en nous expliquant que les hommes du monde entier viennent en Ukraine pour rencontrer une vraie femme, une femme de tradition, une femme slave, qui comprend que le féminisme ne mène nulle-part, nous donne à tous, que nous soyons de France, de Belgique, de Suisse, du Canada, de n’importe quel pays du monde, une grande leçon. Et ce message est aussi de nous montrer, à travers sa liberté, sa beauté, sa facilité d’expression, son statut de mère et la brillante carrière qu’elle a déjà derrière elle, que décidément non… tradition ne va pas du tout avec soumission, que famille ne s’assemble pas avec la théorie du genre, que la vie vaut mieux que de combattre des moulins en compagnie de Don Quichotte ou de quelques autres illuminées fanatiques et finalement désemparées de notre triste entourage.

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