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Grégory, un Belge qui a rencontré sa future épouse ukrainienne via le CQMI

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Les belles histoires c’est des choses qui arrivent au CQMI et c’est bien normal car c’est une agence matrimoniale. Dans les stéréotypes et les rumeurs urbaines, l’agence matrimoniale c’est du « pipo », surtout si l’on parle de femmes slaves, sauf que c’est tout l’inverse et qu’il y a des hommes qui courageusement bravent l’interdit et les pressions de l’entourage des « qu’en dira-t-on » et autre leçons de morale sortie de journaux dont les intérêts politiques font que la femme russe ou ukrainienne est transformée en sinistre escroc, femme vénale, méchante et assoiffée d’argent. Mais ça… c’est justement ce que nous ne voyons pas dans l’Agence CQMI fondée par Antoine Monnier, lui-même ayant rencontré son épouse Boryslava, une Ukrainienne, par une agence du même type. Voici donc l’histoire d’un homme comme il s’en trouve des millions en France, en Belgique, en Suisse ou au Québec, c’est celle de Grégory et de Vita.

Grégory : un Homme Belge de Liège

Gregory est un Belge, ancien cadre dans diverses entreprises, notamment chez Carrefour, son profil est celui de beaucoup d’hommes au profit lambda. D’abord marié à une Belge, ayant une petite fille, les choses se gâtent et ce qui est intéressant dans le témoignage de Gregory c’est qu’il part de son ancien couple jusqu’aux débuts de ses recherches sur les sites de rencontres locaux, en passant par ses déboires dans des agences internationales malhonnêtes, car il serait faux de dire que les escroqueries n’existent pas. Comme partout, il y a les bons et les mauvais, dans les agences matrimoniales spécialisées dans les rencontres internationales à l’Est, il y également de tout, mais le CQMI lui a à cœur de montrer sa transparence, via une chaîne YouTube comportant déjà près de 600 vidéos (dont beaucoup de témoignages d’assistantes de clients, et de clients), un site proposant des dizaines d’articles de pointe sur tous les sujets concrets ou parallèles autour du couple, de la famille, du mariage et de la femme slave (et monde slave bien sûr).

Des arnaques avant de rencontrer l’Agence CQMI

Gregory avait fait ce chemin il y a trois ans, passant des constats de ses échecs et réussites, à des changements de stratégie qui l’ont conduit au CQMI. Son histoire avait pourtant très mal commencé, par des annulations de rendez-vous des femmes qu’il souhaitait rencontrer, alors qu’il était venu dans l’un des voyages de groupe du CQMI en Ukraine. Et puis… il y eut Vita, qui pour lui homme prudent ; mais aussi sachant parfaitement ce qu’il souhaitait, avec des critères bien précis, par exemple d’absence d’enfant d’un premier lit ; fut vite une évidence bien que cette jeune Ukrainienne ait justement un fils, par ailleurs adolescent…. L’amour cela ne se commande pas dit le dicton, voilà bien une chose véritable et il peut venir de différents horizons. Il était parti d’abord en Russie, dans la brillante mais froide Saint-Pétersbourg, pour ensuite débarquer à Kiev, faisant en quelque sorte un grand écart au sein de deux des plus belles et historiques villes du monde russe. L’ironie du sort aura voulu que l’un de ses plus importants critères, l’absence d’un enfant, à fortiori d’un garçon et d’un adolescent issu d’une première union, aura été finalement contourné par l’évidence même de la rencontre de cette femme, de cette lumière dans l’obscurité. C’est avec le CQMI que Gregory a découvert Vita, mais ils auront pris le temps de former un vrai couple, jusqu’au récit très attachant du quadra belge, nous racontant la manière qu’il utilisa pour demander en mariage sa dulcinée. Voilà bien les belles histoires comme nous les aimons et comme nous voudrions en voir beaucoup plus encore autour de nous !

Vita, une très belle femme ukrainienne

Sur l’unique photo, nous découvrons deux visages, celui de Gregory, homme élégant et posé qui devait être pour cette femme également une révélation. Mais aussi celui de Vita avec son sourire éclatant, on sent ici que le couple apporte à l’autre ce qu’il lui manque, que l’osmose s’est faite et bien faite. Gregory avec ses mots nous raconte cette histoire intéressante, ne sachant pas au départ où cela devait bien le mener, il parle toutefois des ombres du passé, du sexisme, de cette « solidarité féminine » ayant finalement conduit à son divorce, expliquant qu’une conversation sérieuse avec une femme occidentale dans le cadre d’un couple, pouvait être remise en question du jour au lendemain par l’intervention d’éléments féminins endogènes au couple, issus de l’entourage de la compagne ou de l’épouse. C’est un point très intéressant qu’il faudra relever au CQMI, mais qui pour l’heure a conduit notre Belge à la recherche d’une femme dans les pays de l’Est. Son témoignage est aussi très intéressant par le fait justement de sa nationalité. La Belgique, c’est une terre de CQMistes, bien que par la force des choses la clientèle vienne plus du pays voisin plus peuplé, la France, ou de la terre de fondation de l’agence, le Québec.

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La Belgique et le féminisme

Des Belges le CQMI en a connu, et c’est bien normal, mais Gregory est le premier à témoigner et à livrer ses impressions. Il est remarquable de penser que la Belgique, tout comme la France ou le Canada sont dans un même état de détresse masculine, et que les choses empires très vite, le Canada étant l’exemple avant-gardiste de ce qui attend les hommes d’Europe dans les années à venir. Gregory le dit, les choses sont comme en France, elles sont même « en retard » par rapport au Québec, mais les dégâts sont là. Le fait que la Belgique soit limitrophe en plus des Pays-Bas, pays réputé pour sa libéralité et une certaine liberté des mœurs explique certainement aussi une pénétration du sexisme et une déstructuration des valeurs familiales par d’autres angles. Il serait intéressant de savoir si la situation entre la Belgique wallonne et celle flamande, ont des différences notables au niveau du mariage, de l’état du couple, de la condition de la masculinité et d’autres curseurs parlant autour de la famille. Il semble bien que la situation soit au moins aussi grave qu’en France ou en Suisse, et non loin de celle du Québec.

Encore un témoignage de plus dans la communauté du CQMI

Quoi qu’il en soit, amis belges ou d’ailleurs, le témoignage de Gregory s’ajoute à ceux des Français, des Québécois ou des Suisses, manquent toutefois encore ceux de nos amis d’Afrique du Nord, qui sont aussi des clients en réussite dans notre agence. Malgré les différences entre ces pays, parfois importantes comme pour le Canada et l’aspect Outre-Atlantique, force est de remarquer que les hommes sont désormais partout confrontés à une offensive généralisée et sourde contre les hommes, contre la masculinité, ayant cependant au niveau de notre agence des conséquences heureuses puisque ces hommes vivent la vraie histoire d’amour, la vraie histoire de couple. Pourtant, ce bonheur ne concerne que quelques dizaines d’hommes et de femmes, car la réussite d’une telle osmose tient presque du miracle, du moins de la force de caractère de ces personnes. Elle nécessite en effet, du courage, de l’organisation, de l’audace, de l’ouverture d’esprit, un peu d’argent, un esprit d’économie et de prudence tout en ayant des qualités de force de décisions. Gregory nous prouve, après bien d’autres, que rencontrer une femme russe ou ukrainienne c’est possible et si vous écoutez bien son témoignage que cela l’ait même beaucoup plus en notre compagnie !

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