Messieurs, je vais vous raconter une histoire qui se répète beaucoup trop souvent dans mon quotidien de coach en relations internationales. Un homme — motivé, sincère, impatient de plaire — reçoit un message de la femme ukrainienne avec laquelle il correspond depuis quelques jours. Le message est simple, presque anodin : « Peux-tu m'envoyer une vidéo de toi ? Je voudrais mieux te connaître. »
Et là, dans un élan de bonne volonté, il attrape son téléphone, se filme dans son salon mal éclairé, en fin de journée, fatigué, les traits tirés — et envoie le tout en pensant que c'est « authentique ». Le problème, c'est que cette vidéo va parler pour lui. Et elle ne va pas dire ce qu'il croit.
Après presque 15 ans de coaching auprès d'hommes francophones — Français, Belges, Québécois — qui cherchent à épouser une femme russe ou ukrainienne, je peux vous affirmer une chose : la précipitation est l'ennemi numéro un de la séduction à distance.
L'histoire de Marc : quand la bonne volonté se retourne contre vous
Laissez-moi vous parler de Marc, un de mes clients. Marc est un homme sérieux, la cinquantaine, chef d'entreprise, quelqu'un de structuré et de réfléchi dans sa vie professionnelle. Il avait entamé une correspondance avec deux femmes via l'agence CQMI.
Avec la première — appelons-la Alla — il avait fait un appel vidéo. L'anglais d'Alla était très hésitant, la conversation laborieuse. Marc m'a confié : « Cela a nécessité beaucoup de concentration de ma part pour arriver à comprendre une partie de ce qu'elle voulait me dire. C'est vraiment compliqué. » Il n'a pas ressenti de connexion particulière, et c'est normal — la barrière linguistique est un défi réel dans les rencontres internationales.
Mais c'est avec la seconde femme, Elena, que les choses sont devenues instructives. Elena lui avait demandé de lui envoyer une vidéo de lui et de son appartement. Marc a décidé de la faire pendant sa pause déjeuner, entre deux réunions, un jour où son niveau d'énergie était au plus bas à cause de contrariétés professionnelles.
Il m'a écrit ensuite : « Ce n'était pas une bonne idée car mon niveau d'énergie était assez bas. J'aurais dû plus préparer ce premier échange vidéo. »
La réponse d'Elena, tout en diplomatie, ne laissait que peu d'illusions :
« J'ai vu une personne sérieuse et profondément intelligente. Cependant, je sens que nous avons des rythmes et des styles de vie très différents. Je crains que nos tempéraments ne s'accordent pas harmonieusement au quotidien. Je ne vois pas bien, pour l'instant, comment nous pourrions coexister en couple. Mais la vie étant imprévisible, je ne veux pas fermer la porte complètement… »
Traduction : c'est un non poli et déguisé. Elena est une femme élégante — elle ne claque pas la porte, elle la referme délicatement. Mais le message est clair : la vidéo de Marc, filmée dans la fatigue et l'improvisation, a créé une impression de décalage énergétique. Ce que Marc est réellement — dynamique, intelligent, ambitieux — ne transparaissait pas dans cette vidéo de pause déjeuner.
Pourquoi vous n'êtes pas photographe — et pourquoi c'est un problème
Voici la vérité que personne ne vous dit : vous n'êtes pas photographe, vous n'êtes pas vidéaste, et vous ne savez probablement pas comment vous mettre en valeur visuellement. Ce n'est pas une critique — c'est un constat. La majorité des hommes que j'accompagne ne pensent tout simplement pas à ces détails. Et c'est précisément là que le piège se referme.
Quand une femme ukrainienne vous demande une photo ou une vidéo, elle ne fait pas une demande anodine. Elle est en train de vous évaluer. Elle veut voir :
Votre énergie — êtes-vous vivant, souriant, positif ?
Votre environnement — est-il soigné, chaleureux, organisé ?
Votre effort — avez-vous pris le temps de vous présenter sous votre meilleur jour ?
Votre compatibilité — peut-elle se projeter dans une vie à vos côtés ?
Et vous, dans la précipitation de vouloir lui faire plaisir, vous attrapez votre téléphone et vous filmez en survêtement dans votre cuisine, la vaisselle du matin en arrière-plan, avec un éclairage de néon qui vous donne dix ans de plus. Vous pensez être « naturel ». Elle pense que vous êtes négligent.
Ce qu'une femme ukrainienne fait quand ON lui demande une photo
Maintenant, inversons les rôles. Quand vous demandez une photo à une femme ukrainienne ou russe, que fait-elle ? Je vais vous le dire, parce que je connais la mentalité slave après des années passées auprès de ces femmes — y compris mon propre mariage avec Boryslava.
Elle ne saisit pas son téléphone dans la seconde. Elle prend le temps de :
Se refaire le rouge à lèvres
Se recoiffer soigneusement
Se regarder les yeux dans son miroir de poche
Choisir le bon angle et la bonne lumière
Pourquoi ? Parce qu'elle pense aux conséquences. Elle sait que cette photo va voyager, qu'elle sera regardée, analysée, peut-être montrée à un ami. Elle pense stratégiquement. Elle pense à l'image qu'elle projette. Nous, les hommes — soyons honnêtes — on ne pense pas à ces détails. Et c'est exactement pour ça que cet article existe.
La règle d'or d'Antoine Monnier
Avant d'envoyer quoi que ce soit, posez-vous cette question : « Comment va-t-elle percevoir cette photo ou cette vidéo ? » Si la réponse n'est pas « elle va être impressionnée », ne l'envoyez pas. Attendez un meilleur moment.
Parfois, il vaut mieux lui désobéir
Je sais que cela peut paraître contre-intuitif. Elle vous demande une vidéo, et moi je vous dis de ne pas l'envoyer tout de suite ? Exactement.
Parce qu'il vaut infiniment mieux lui désobéir poliment que de lui envoyer un matériel imparfait. Un « Je prépare quelque chose de bien pour toi, donne-moi un jour ou deux » vaut mille fois mieux qu'une vidéo bâclée qui va fixer dans son esprit une image médiocre de vous.
Rappelez-vous : ces femmes ne sont pas sur une application de rencontres occidentale où l'on swipe à droite entre deux stations de métro. Elles cherchent un mari, un compagnon de vie, un homme avec qui construire quelque chose de durable. Ce n'est pas un jeu. Si vous n'êtes pas sérieux, vous allez échouer — et vous n'aurez que vous-même à blâmer.
L'histoire de Marc est un exemple parfait : s'il avait attendu le lendemain, un samedi matin après une bonne nuit de sommeil, avec un peu de lumière naturelle, habillé correctement et l'esprit reposé, Elena aurait probablement vu l'homme qu'il est vraiment. Au lieu de cela, elle a vu un homme fatigué, dans un appartement sans vie, sans énergie. Et elle s'est projetée — dans le mauvais sens.
Pendant la séduction, chaque détail compte
Je veux être clair sur un point : cette attitude hyper-vigilante n'est nécessaire que pendant la phase de séduction. Quand vous serez en couple, installés dans votre quotidien, bien sûr que votre compagne vous verra en pyjama, pas rasé, en train de réparer l'évier. Et elle vous aimera comme ça.
Mais pendant la période où vous essayez de la conquérir — cette fenêtre fragile où chaque interaction construit ou détruit l'image qu'elle se fait de vous — tous les détails comptent. C'est comme un entretien d'embauche : vous n'arrivez pas en tongs et en bermuda, même si c'est votre tenue préférée le week-end.
Les femmes ukrainiennes et russes sont exigeantes — et c'est une qualité, pas un défaut. Elles ont été éduquées dans une culture où les langages de l'amour passent aussi par l'effort visible, par l'attention aux détails, par la capacité à montrer qu'on tient à l'autre. Envoyer une vidéo bâclée, c'est envoyer le message inverse : « Tu ne vaux pas l'effort. »
Checklist avant d'envoyer une photo ou une vidéo
Vous êtes reposé et de bonne humeur
Vous êtes habillé proprement (chemise, pas survêtement)
La lumière est naturelle et flatteuse
L'arrière-plan est rangé et agréable
Vous souriez et dégagez de l'énergie positive
Vous avez fait un test avant d'envoyer la version finale
Conclusion : la séduction est un marathon, pas un sprint
Le message que je veux vous transmettre aujourd'hui est simple : ne sacrifiez pas vos chances pour gagner quelques heures. Quand une femme ukrainienne ou russe vous demande une photo ou une vidéo, ne réagissez pas dans la seconde. Prenez du recul. Préparez-vous. Pensez à ce qu'elle va voir et ressentir.
Comme je l'explique régulièrement dans mes articles sur les réalités de la séduction internationale, ces femmes cherchent un homme sérieux, stable, qui fait preuve d'engagement dans chaque geste. Montrez-lui que vous êtes cet homme — même à travers un simple selfie.
Et si vous vous sentez dépassé par les subtilités de ces échanges, si vous avez besoin d'un regard extérieur pour naviguer ces correspondances, c'est exactement pour cela que l'agence CQMI existe. Notre formule d'abonnement à 250 € pour un mois vous donne accès à 10 contacts de femmes sérieuses et motivées à construire une vraie relation de couple — accompagnés de mes conseils de coaching personnalisé.
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